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"Nageur Lycra" vs "Niqueur né"

Souvent j’ai tapoté le scénario sur écran, jamais je n’ai osé essayer. Mon truc, à moi, c’est les piscines, sans doute parce que c’est là que j’ai vu des mecs à oilpé pour la première fois. À force de chercher, j’ai trouvé un maître-nageur porté sur les hommes, un mec marié, mais accro du Minitel. J’habite une ville moyenne du sud de la France, et mon pseudo c’est “NAGEUR LYCRA”. Il faut avouer que je tripe grave sur les matières des maillots de bain, je trouve que ça moule les fesses et les glands de manière avantageuse.

Il s’est décrit, et pendant tout le chemin qui me rapproche de lui, je trique en y pensant. Blond, les cheveux rasés, il est soit en survêt, soit en maillot au bord de l’eau. Il a trente-neuf ans, il fait 1m76 pour 72 kilos, autant dire que ce n’est pas un rachitique. Question bite, il m’a assuré une bonne moyenne et, comme beaucoup de nageurs, il se rase le torse mais garde les poils autour du manche.

Comme prévu, j’arrive vers 19h15, cinq minutes pile avant l’heure où on ne peut plus entrer. Je me déshabille dans les vestiaires; l’odeur de chlore, la vue de ces mecs qui se laissent couler l’eau dans l’entre-cuisses pour se rincer le maillot me fait déjà délirer, je serais prêt à les vidanger un à un! Quand j’arrive près du grand bassin, je ne vois personne assis sur la chaise de surveillance. Il y a trois mecs de dos – les maîtres-nageurs – qui discutent entre eux. Merde! C’était pas prévu, il devait être seul avec un collègue! Je ne peux pas savoir lequel c’est: tous trois sont châtain-blond, à peu près du même âge. Deux sont en short, avec des bonnes cuisses à lécher. Le temps de faire trois brasses, je sors de l’eau quand j’entends au micro que la piscine va fermer. Comme prévu, je suis en maillot Aréna bleu. Malgré l’eau froide, mon gland devient lourd, comme si tout mon sang rejoignait peu à peu mon zob. Sur les bords du bassin, plus personne, je me mets à délirer: et si, après tout, personne ne venait, si j’étais tombé sur un pur mytho?

Cette fois dans les vestiaires, c’est désert. Parfait pour suivre ses instructions à la lettre: je vais attendre dans la troisième cabine, complètement à poil, avec juste des capotes et du gel posés sur le banc: il doit arriver à la demie. J’entends des pas, mais personne ne pousse la porte. Deux minutes après l’heure prévue, la porte s’ouvre et je comprends que c’est mon rêve qui commence. Il est en maillot, avec des pectoraux en tablettes, une poitrine large et lisse où pointent deux tétons bons à mâchouiller. Sa tronche est sévère comme celle d’un para, je sens que ce n’est pas la première fois qu’il nique un gars ici. Sans perdre de temps, il se pelote le jonc à travers le slibard en me matant droit dans les yeux. Il a une gaule d’enfer. Je me fous à genoux et je viens me scotcher la bouche contre son pacson: hum l’odeur qu’il dégage! En voilà au moins un qui ne sort pas de l’eau! Tandis que d’une main, il vérifie la fermeture de la porte, de l’autre, il tire sur son maillot pour dévoiler sa grosse teub dure. Derrière la fine porte de plastique, on entend quelqu’un qui passe.

Pour le motiver un peu, je me passe un doigt sur le trou. Je le sens devenir bestial, il se penche, me tend son trou à bouffer: je place ma langue sur sa rosette et je tournoie pour avaler ce suc si fort en goût. Il commence à me dire qu’il va me pétrir le fion, qu’il adore les putes soumises qui respectent sa loi. Il m’a maté du haut tout à l’heure et il a vu mon air de truie en chaleur. Il me fait poser les deux mains sur le banc du fond et me file deux coups pour que j’écarte les jambes. Il me dit que j’ai un beau trou de balle, que ça doit glisser tout seul là-dedans. Moi, je perds complètement la tête, je deviens la chienne de cet hétéro à gueule de para, je fais la femelle comme jamais. Je tortille du cul en gémissant, je lui tends une capote. Mais il me dit qu’un derche, ça doit d’abord s’ouvrir, qu’il faut d’abord qu’il me doigte les entrailles. Ses gestes trop lents me rendent fou, je sais qu’on a seulement quarante minutes avant que ne passent les services de nettoyage. Je prends ses roupettes poilues entre mes mains, je lui dis que je veux lui faire monter le jus entre mon cul. Quand il introduit sa queue dans la capote, j’ai l’impression de mouiller du trou de balle. Il me fourre sa saucisse tout en puissance, il m’engrosse comme un vrai mâle.

Sa pine se carre au fond de mon tuyau, je crois que je palpite de l’arrière-train, je le supplie de me la fourrer encore plus à fond, je passe sa main entre ses cuisses pour lui emballer les valseuses, putain que je crois qu’il va me foutre de la sauce brûlante pour la semaine! Sans que je comprenne, il se retire et me plaque le cul au sol. Je m’astique le pieu pour défourailler, je reçois son feu d’artifice de foutrure sur le torse. Pas un geste, pas un mot, il se recolle la bite dans le maillot et ouvre la porte. De toutes façons, maintenant je connais son pseudo: c’est “NIQUEUR NÉ”.