Une histoire à découvrir
Ancien élève
Je suis membre de l'équipe de direction dans un collège très très rural. environ 300 élèves viennent des villages alentours. ils ont entre 11 et 15 ans. quelques uns se cherchent, sexuellement, surtout en 3e entre 14 et 15 ans. évidemment il leur est quasiment impossible de s'afficher ou de se déclarer, les foudres de la honte, du ridicule, des railleries et des quolibets de leurs camarades ne les épargneraient pas.
Pour ma part, sans être affiché, je ne suis pas honteux de mon orientation sexuelle. mon charisme, ma prestance, mon autorité naturelle, me préservent des commentaires de mes collègues ou des élèves qui sont tous au courant : les nouvelles vont vites dans les petits villages.
Il est cependant un fait : si j'ai découvert les envies de quelques élèves, ils attendent d'avoir quittés le collège pour se confier à moi. Le premier, je vais l'appeler Julien, est parti en fin de 3e alors que je finissais ma première année dans ce collège. il est venu chercher son diplôme un mercredi après-midi, alors que j'étais seul au collège. Je l'ai soupçonné d'avoir choisi ce jour là dès qu'il est entré dans mon bureau. je suis resté très distant, très professionnel, lui donnant du "monsieur" et du "vous" comme je le fais avec tous les élèves. Il est en apprentissage, chez un patron dans la ville voisine, il a choisi la bonne orientation, il est ravi. mais il a un problème. et il m'en parle :
— Je voudrais vous poser une question, elle est indiscrète et difficile à poser.
Je ne suis pas très à l'aise, j'ai une idée de ce qu'il va me demander, je ne veux pas le bloquer :
— Je vous écoute, "une question n'est pas indiscrète, seule la réponse l'est"[1]. Sachez cependant que je ne répondrais pas forcément.
— Voilà, ici les gens parlent et disent des choses sur vous, et pourtant vous avez l'air normal, je suis sût que vous savez ce qu'ils disent et ça n'a pas l'air de vous gêner.
— Mais je suis normal, ce que vous n'arrivez pas à dire c'est que j'aime les hommes et que vous aussi, c'est ça ?
— Oui.
Et après un silence, il reprend :
— Je voudrais être comme vous, mais j'ai l'impression que tout le monde le sait pour moi et qu'ils vont me rejeter.
— À qui en avez-vous parlé ?
— À ma meilleure amie et elle m'a dit qu'elle s'en doutait alors je crois que tout le monde s'en doute.
— Rassurez-vous, elles disent toutes çà les meilleures amies, elles veulent toutes passer pour des surdouées de la psychologie masculine. sans vous cacher, tant que vous n'êtes pas prêt à affronter le regard des autres, restez discret, et si vous avez besoin, revenez me voir, je vous aiderais chaque fois que vous en aurez besoin.
Sur ce, il me remercie et quitte le collège, diplôme sous le bras. le soir même, j'ai une demande d'amis sur facebook, et là, surprise il s'agit de Julien. j'hésite un moment puis finalement, plus tard dans la soirée, j'accepte son invitation. du coup je peux visiter son profil, en fait il a déjà 17 ans. je regarde ses photos, ce sont celles d'un adolescent entouré d'amis surtout des filles d'ailleurs. En regardant ses photos je le découvre mignon, un peu gras, juste un peu, des coiffures un peu décalées, des vêtements à la mode, un peu amples. Tout à coup, alors qu'il est déjà 23 heures, un messages instantané, c'est julien. Il me remercie pour notre entretien et me demande si j'ai msn. On change d'application et nous reprenons notre discussion. D'abord banale, elle s'oriente doucement vers un sujet plus délicat à aborder avec un ado. Il me demande si j'ai une webcam, lui oui, et me propose de les connecter. J'accepte, et là surprise, il est assis en tailleur sur son lit, il n'est pas nu, il porte un boxer, enfin je crois, dans sa position je ne vois pas bien.
— J'espère que ma tenue ne te dérange pas, je sors de la douche et j'allais me coucher.
Il me tutoie, soit, après tout il n'est plus mon élève.
— Non ça ne me dérange pas, sinon j'aurais coupé la connexion, mais ça me surprend un peu.
— Et toi tu n'as pas chaud ? On a une belle arrière saison, tu peux te mettre à l'aise si tu veux.
— J'apprécie ton autorisation, mais toi, tu préfère que je me mette à l'aise.
— Oui mais reste dans le champ de la caméra, je voudrais te regarder.
Je me lève, tourne la webcam et me débarrasse de mon gilet, mon t-shirt et mon pantalon. lorsque je me remets devant l'ordi, il a disparu, il a écrit : "je vais aux toilettes, je reviens". après quelques secondes il est de retour, nu, il a augmenté l'éclairage, il s'allonge sur le flanc face à la caméra. sa queue pend sur le côté, il ne bande pas, il n'écrit rien. Je reprends :
— Joli spectacle, tu as vraiment très chaud !
— Non j'avais envie de me montrer à toi, je voulais que tu te montres alors je l'ai fais le premier. tu es d'accord, tu me montres tout ?
Je m'exécute, je retire mon boxer et prend la même position que lui a un détail près, moi je bande.
— Merci d'avoir accepté, j'avais envie cet après-midi mais comme tu as anticipé ma question je n'ai pas osé te demander ce que je voulais vraiment.
— Et tu voulais quoi en venant me voir au bureau.
— En fait j'avais envie de toi, je n'ai jamais rien fais de sérieux avec un mec et j'ai soif d'apprendre. du coup je regrette, je vois que je te fais de l'effet, j'aurais dû te sauter dessus.
— À ce que je vois, moi aussi je te fais de l'effet, tu as une belle queue, j'aurais pu te la sucer.
— Ne dis pas çà, j'en rêve, moi aussi j'ai envie de te sucer mais c'est pas facile par webcam.
— Peut-être que nous pourrions nous voir.
— Je ne travaille pas demain, si tu veux venir chez mes parents, je serais seul à partir de 14 heures.
— En plein jour, chez toi, ce n'est pas très discret, et je travaille moi.
— Tu diras que tu as une réunion et la maison est isolée, j'ai toutes les protections qu'il faut, j'ai envie de tout apprendre.
— Ok je viendrais.
— Ça te dis qu'on se branle ce soir, chacun chez soi mais ensemble.
— Si tu veux, je vais te regarder avec plaisir.
Notre branlette ne dure que quelques minutes, l'excitation sans doute, il jouit avant moi, il s'est mis sur le dos et je vois son jus atteindre son menton, il gémit très fort en se caressant le téton puis il reste devant la cam, exposé, le temps que je vienne moi aussi.Nous échangeons nos numéros de mobile et confirmons ma visite du lendemain.
Le lendemain j'annonce au bureau que je serais absent en début d'après midi.
Je trouve facilement la maison de Julien, elle est effectivement isolée. Il est là, sur le pas de la porte lorsque je me gare dans la cour. Il vient vers moi et me serre dans ses bras, puis m'embrasse à pleine bouche, là, dans le jardin. Je lui rends son baiser, consciencieusement. Ses mains me serrent la taille puis passent sur le devant de mon pantalon. Nous nous embrassons toujours, il défait la boucle de ma ceinture, fait sauter le bouton de mon pantalon et passe sa main dans mon boxer. Il se saisit de ma queue, la serre, tire le prépuce pour libérer mon gland, il est aux anges et moi aussi.
Tout en gardant mon sexe en main, il me tire vers la maison, nous montons au premier, dans sa chambre. Il me déshabille, et chaque vêtement qui tombe est l'occasion pour moi d'être caressé, léché, sucé, mes tétons, mes aisselles. Il m'assoit sur le lit, me retire chaussures, chaussettes, pantalon, il me masse les pieds, gobe mes orteils, un par un et les lèche, les suce, puis remonte le long de mes jambes, dans mon boxer ma queue veut sortir, une auréole mouille le devant, ce môme est un expert.
Il se redresse et se déshabille, il ne veut pas que je le touche, il me dit qu'il va jouir si je le fais. Je le contemple, il n'est pas si gras, mais il n'est pas mince, sa queue n'est pas très grande, mais jolie et bien droite, je lui attrape les hanches puis l'approche de moi, et je gobe sa queue. Je la mange, l'enfonce le plus possible dans ma bouche, je repousse son prépuce avec mes lèvres, le goût est délicieux. J'entreprends de lent va et vient, sa respiration s'accélère et il hurle, me déversant son jus dans la bouche, je continue ma succion, il veut se dégager mais je le retiens, je continue, il rit, se tord, se débat, mais je le tiens, j'ai un faible pour le milk dry. J'aime les réactions du mec qui vient de jouir et que tu continue à branler ou à sucer. Il finit par se dégager et tombe près de moi sur le lit, haletant. Il me regarde, s'excuse et m'attire à lui, prends ma bouche et me roule une pelle.
Sa queue n'a pas mollie, il s'occupe de la mienne maintenant, agenouillé entre mes jambes écartées, il me suce, maladroitement au départ mais il apprend vite les bons gestes, ceux qui me font réagir.
Sa langue descend sur mes couilles, il les gobe, l'une après l'autre, et descend toujours, je soulève mon bassin, glisse un oreiller dans le creux de mon dos et relève les jambes. Il a ainsi accès à mon intimité et procède à une magnifique feuille de rose. Je suis en extase. Il fait durer longtemps cette caresse intime, sa langue et indiscrète, et agile.
Au bout d'un moment, il remonte comme un félin le long de mon corps, retire l'oreiller que j'ai dans le dos puis s'assied sur mon ventre, une jambe de chaque côté.
Il m'embrasse, longuement, se redresse, se met sur ses pieds et descend doucement son bassin sur ma queue. Il ne me quitte pas des yeux et doucement mais sûrement s'empale sur ma queue. Sans grimace, sans cri, sans peur. Ses fesses atteignent mes poils, je suis au fond. Alors c'est lui qui conduit la pénétration, lentement au départ puis en variant la vitesse des va et vient. Il n'a pas débandé, je veux le toucher mais il repousse ma main. Du liquide s'écoule de son méat, un filet, c'est très beau.
Lorsque je lui dis que je vais jouir, il me demande de le branler et nous jouissons ensemble, lui pour la deuxième fois. À son regard je comprend qu'il tient sa vengeance et il continue ses mouvements sur ma queue après que j'ai joui, ça me brûle, je me débat et il me libère puis entreprend de nettoyer ma queue avec sa langue, il me suce, me lèche, c'est une divine torture. Il s'allonge ensuite sur moi et me remercie. Nous restons un moment comme ça, il n'est pas si lourd. Au moment de nous quitter, il m'embrasse et me demande de revenir. Je lui promets que oui.