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Andréa mon petit Colombien

Andréa mesure presque 2 mètres. Il est colombien. Quand il me l’a dit, j’étais persuadé que tous les sud-américains étaient de taille moyenne, voire petite. Je l’ai rencontré au bord du lac Léman dans un grand parc. Son corps bronzé et ferme m’a littéralement fait craquer. Son petit cul tout rond avec l’oeillet entièrement rasé doux comme une peau de bébé m’a provoqué une excitation incroyable.

Il parcourait depuis 10 minutes une des allées ombragées par les arbres séculaires. Je trouvais que mon beau colombien était aussi gracile que les conifères du parc. Je l’ai coincé derrière un arbre. Le contact fut rapide, j’ai plaqué une main sur son jean au niveau des couilles et l’autre sur ses seins. Au soupir langoureux qu’il a poussé, quand j’ai pressé la petite pointe du sein gauche, j’ai compris que je touchais un point sensible. Ces épaules bronzées marquaient une nette différence avec la blancheur de son débardeur. Je lui ai léché les pointes des épaules, la peau, là aussi restait aussi douce que celle d’un enfant, en plus, elle avait un goût vanillé. Andréa râlait sous la pression de mon pouce et de mon index sur ses deux noisettes qui lui servent de seins.

Malheureusement, le bruit fit venir quelques curieux voulant goûter eux aussi au sucré de la peau de mon amant. Comme je ne suis pas prêteur, nous sommes allés nous réfugier au fond du parc, sous un chêne à l’abri des regards indiscrets et des mains baladeuses. Là, j’ai recommencé à sucer les seins d’Andréa. Je voulais l’embrasser profondément, mais il était plutôt réticent. Alors, je lui ai humecté la rosette, et lui ai enfourné deux doigts. Je les ai longs et fins. Je fais toujours gaffe à ne pas laisser mes ongles trop pousser de façon à ne pas blesser une si tendre chair. Andréa a commencé à crisper son visage aux traits réguliers. Il savourait le glissement de mes doigts. Je l’ai débarrassé de son débardeur et lui ai bouffé les tétons en n’oubliant pas de mordiller par petits coups secs l’extrémité des pointes.

De lui même, il s’est agenouillé et m’a pompé. Sa belle bouche gobait mes 21cm. Il avait l’habitude car pas une seule fois j’ai senti ses dents alors que j’ai une queue épaisse. Sa bouche comme un cul de poule s’étirait tout au long de ma verge. La main sur sa nuque pour qu’il continue à me sucer, je l’ai relevé de manière à pouvoir lui travailler le croupion. Quand j’ai pu y entrer quatre doigts, j’ai enfilé la chaussette en plastique et fait pivoter Andréa pour qu’il me présente son beau cul tout rond.

J’adore les mecs bronzés avec un cul tout blanc, cela m’excite doublement. Avec mon beau colombien, pas besoin de gel, c’est entré comme dans du beurre. En douceur, bien évidemment. À mesure que je lui enfilais ma verge, Andréa poussait des soupirs de plus en plus forts. Quand ma queue fut bien au fond de son cul, Andréa s’est courbé ; il appréciait mieux ma bite ainsi. Il s’est agrippé au tronc du chêne et je l’ai limé pendant une bonne vingtaine de minutes. De temps en temps, il se redressait et se plaquait contre mon torse. Il tournait la tête et venait chercher ma langue. J’avais bien trouvé le truc pour qu’il m’embrasse. Lui qui ne voulait pas au début, là, il en redemandait. Comme quoi une bonne tige dans le cul, ça débloque bien des situations.

Quand j’ai senti qu’Andréa allait jouir, je me suis retiré. Pendant qu’il lâchait la purée contre le chêne, je me suis fini à la main en lui triturant les couilles. Après on s’est embrassé longuement. Ce soir-là, j’ai eu l’impression en rencontrant mon colombien de rapprocher les continents.

Victor, 27 ans. Mussidan.