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Ange

Cette sortie dominicale tournait pour moi au cauchemar, alors que Monsieur le curé s'était éloigné pour jouer au foot avec quelques jeunes, quatre garçons de 15 à 17 ans qui me prenaient pour leur tête de turc et me terroisaient par un ton autoritaire et par des menaces. Agé de 14 ans, j'étais très timide. Parmi eux, il y avait Ange qui avait 16 ans, je le connaissais de vue car il venait souvent à la plage et je le trouvais très beau. Mon instinct homosexuel commençait à se réveiller. Ce jour-là, Ange ne méritait pas son prénom et je le voyais plutôt en diable ! Le soir, au retour, je me promettais de ne plus aller à de telles sorties.

Quelques jours plus tard, alors que je jouais sur la plage avec Jean-Claude, mon fidèle copain, un brave gars un peu simplet qui ne me quittait pas, je vis venir Ange qui se dirigeait vers moi. Je ne pouvais m’empêcher de l'admirer mais lorsqu'il m'interpella, je n'étais pas rassuré.

— Tu vas venir avec moi m'aider à ranger des affaires dans la cabane du père Bousquet.

C'était une petite cabane comme il y en avait plusieurs sur notre petite plage. Chaque pêcheur y rangeait son bateau et elles servaient en même temps de débarras. Bien sûr, je ne pouvais pas refuser et me sachant accompagné par mon fidèle Jean-Claude, je me sentais rassuré.

— Toi Jean-Claude, tu vas aller chez Letty qui a besoin de toi !

Je comprenais le subterfuge. Jean-Claude s'éloigna et Letty habitant à la citadelle, je savais qu'il était parti pour un bon moment. Je suivis donc Ange et nous sommes entrés dans la cabane. Ange ferma la porte et nous fumes plongés dans la pénombre : "Comme ça, personne ne nous embêtera !" me dit-il avec un sourire amical. Mon cœur battait à toute vitesse car je comprenais bien que quelque chose allait se passer. Ange se tenait face à moi, à quelques centimètres de moi et mon regard se posa sur son slip de bain où je vis que son sexe formait une grosse barre.

Ange m'attira vers lui en me prenant par les épaules et me colla contre lui, fermement mais gentiment. Je sentais son sexe dur contre moi. Il prit mes bras et me les passa autour de ses hanches. À ce moment-là, mon angoisse se transforma en bonheur. Je posais ma tête sur la poitrine de celui que j'admirais. Il m'embrassa doucement dans les cheveux. Je sentais mon sexe dur comme du bois et je reculais un peu mon bassin pour qu'il ne s'en n'aperçoive pas mais ses mains glissèrent le long de mon dos et il les plongea dans mon maillot de bain, qu'il descendit en même temps jusqu'à mes genoux.

Il s'accroupit devant moi et m'embrassa le ventre et me lécha le sexe que j'avais encore presque totalement imberbe. Il finit d'enlever mon maillot puis se releva et descendit son slip de bain, laissant apparaître un sexe que je trouvais magnifique et énorme comparé au mien. J'étais émerveillé et impressionné par cette belle toison brune qui entourait sa bite. Il prit mes mains et les posa sur son sexe. Je caressais ses grosses couilles poilues, sa bite bien chaude. Je comprenais l'attirance que l'on peut avoir pour un homme.

— Viens ! me dit-il.

Il m'aida à grimper dans le bateau qui était garé dans cet abri et me suivit. Il s'assit sur le banc et me prit sur ses genoux, glissant son sexe entre mes cuisses.

— Fais-moi un câlin...

Je posais ma tête sur sa poitrine et je le caressais sans rien dire. Il prit alors mon zob dans sa main et commença à me masturber. Souvent, je jouais avec mon sexe mais jamais je ne m'étais branlé. Je dois dire que sa caresse était douce et commençait à me procurer une douce sensation de chaleur, et cette sensation se précisait de plus en plus et je sentais que quelque chose allait exploser en moi. Puis d'un seul coup, j'eus une grave envie de faire pipi.

— Attends, attends ! J'ai envie de pisser.

— Laisse-toi faire, c'est pas grave...

Alors j'écartais mes jambes et je m'abandonnais complètement à lui et je sentis cette jouissance venir de moi et deux ou trois beaux jets de sperme sortirent pour la première fois tandis que je cachais mon visage dans le creux de son épaule. Je ne savais plus où j'étais ! Je regardais ce sperme sur sa main, trouvant incroyable que c'était moi qui ai fait ça et ma première parole a été : "Excuse-moi." Il me fit un grand sourire, il me dit : "Super !" et lécha sa main. Puis, il me dit : "À mon tour, tu vas juste me caresser les couilles." Je quittai ses genoux et je m'assis à côté de lui sur le banc. Je caressais donc ses belles couilles poilues alors qu'il se masturbait avec vigueur. D'un seul coup, je le sentis se raidir et de longs jets de sperme atterrirent sur mon bras et sur son ventre. C'était la première fois que je voyais un garçon éjaculer. Je trempais mon doigt dans ce liquide dont il avait l'air de se délecter précédemment mais je ne trouvais pas cela très bon. J'essuyais son ventre avec un chiffon qui trainait au fond du bateau et je risquais un petit coup de langue sur son gland.

Il m'aida gentiment à remettre mon maillot de bain.

— Désormais, tu seras mon petit frère ! me dit-il.