Une histoire à découvrir
Angleterre : Voyage découverte
Il est sept heures ce matin lorsque mes parents me déposent devant le lycée. Il y a déjà pas mal de monde sur le parking. Des parents, des professeurs et bien sûr des dizaines de lycéens avec de grosses valises. Tout le monde est agglutiné à côté de l’autocar qui attend moteur allumé. Nous partons pour une semaine en Angleterre. L’excitation des élèves est palpable. Des petits groupes se forment, chacun tente de se placer stratégiquement pour avoir une « bonne » place dans le bus. J’embrasse rapidement mes parents. Ils ne peuvent pas rester, il faut qu’ils filent au boulot. Je rejoins un petit groupe où je reconnais mon pote Tom. Il me tend une main ouverte afin que l’on se check.
— Ça roule ?
— Ouais et toi ?
— Ça pique un peu 7h au lycée.
Nous rigolons bêtement, comme seuls les adolescents insouciants peuvent le faire. Le voyage vers Calais doit durer six heures. On nous avait prévenus de mettre une tenue décontractée pour le voyage. Tom est en jogging et porte un large sweat à capuche. Pour un peu on pourrait croire qu’il est en pyjama. Je l’aime bien Tom, on se connait depuis la 4ème. Il a de grand yeux clairs et des lèvres fines au milieu d’un visage poupin. On dirait encore un bébé.
Monsieur Labbé, le CPE, donne le signal. Je n’ai pas écouté ce qu’il a dit mais je suis les autres avec ma valise vers les soutes du bus. Elle pèse une tonne cette valise mais je me fais un honneur de ne pas laisser le chauffeur m’aider à la soulever. Tout le monde s’agglutine. Tom est quasiment collé à moi. Au moment où je me baisse vers le coffre il fait un mouvement ample du bassin pour me pousser la tête la première dans la soute. Je résiste pour ne pas basculer. Je l’entends rire, tout fier de sa blague.
— Putain t’es lourd ! lui dis-je en lui enfonçant mon poing dans le ventre.
Je n’ai pas appuyé mon coup, je sens ses addos tendus et nous recommençons à rigoler en entendant la voix de Mme Duchoix :
— Allons, dépêchez vous et montez dans le bus dans le calme.
Tous en file indienne nous attendons devant la porte du bus. Le CPE pointe la longue liste des participants au fur et à mesure qu’ils passent devant lui. Je me suis débrouillé pour me retrouver derrière Tom. Je compte bien me venger. Je profite que la file se resserre pour lui lancer un pouce vengeur entre les fesses. Immédiatement son corps se désarticule dans tous les sens. Il ne peut rien dire. Il n’est qu’à quelques mètres de M. Labbé qui le fixe d’un air sévère. Moi je baisse la tête et retiens mon envie de rire.
On a à peine franchit le check point que Tom se retourne vers moi avec un sourire malicieux tout en me faisant un doigt d’honneur discret alors que je donne mon nom et que l’on vérifie une dernière fois que tout est en ordre. Dans l’étroit couloir du bus la file se resserre de nouveau le temps que tout le monde s’installe. De-ci de-là ça négocie pour échanger une place ou pour en réserver une. Je me colle tout contre Tom de manière a ce qu’il sente ma présence contre ses fesses. À ma grande surprise je suis pris d’une érection rapide. De crainte qu’il ne s’en aperçoive je me décolle illico.
D’habitude je me branle chaque matin. Soit dans mon lit, soit sous ma douche mais aujourd’hui je n’ai pas eu le temps de le faire. Mon corps vient de me le rappeler soudainement. Je ne sais si Tom s’est rendu compte de quelque chose. En tout cas je sens, quand il se retourne, la chaleur qui empourpre mon visage.
Tom n’est pas du genre à lâcher l’affaire facilement. Il ne reste que quelques places inoccupées dans le fond du bus. Il s’installe au niveau de la porte arrière. En déposant son sac à dos au dessus de la banquette, il laisse apercevoir son ventre imberbe et un caleçon aux motifs acidulés. Cette enfoiré, au lieu de se mettre contre la fenêtre, s’assoit côté couloir. Je décide de garder mon sac à dos avec moi pour ne pas lui laisser la chance de prendre sa revanche alors que j’ai les mains occupées. Il ne fait aucun effort pour me laisser passer. Au moment où je suis devant lui, coincé entre ses genoux et la banquette de devant il se redresse rapidement. À travers le tissu léger de son jogging et malgré la furtivité de son geste j’ai le temps de sentir son sexe contre le bas de mes reins. Contrairement au mien, le sien semblait plutôt au calme. Comme un bourin je force le passage et m’écrase sur mon siège.
Je me retrouve tout engoncé avec mon sac à dos sur les genoux. Tom est tout fier de sa dernière victoire. Il me regarde d’un air supérieur.
— Et voilà, on est parti pour une journée entière de bus., on va bien se faire chier.
Mme Duchoix passe et nous compte. Lorsqu’elle arrive à mon niveau elle me lance :
— Enlève ton manteau, tu ne vas pas le garder tout le voyage.
Je gigote sur mon siège pour m’extraire de ma veste. Et oui, c’est une veste, connasse, les manteaux c’est pour les vieilles comme toi. Tom ne fait aucun effort, il en profite même pour bien se poser dans son fauteuil les jambes écartées. Quand je me suis enfin extirpé de ma veste, je la pose sur mon sac entre mes jambes. Il écarte encore plus ses longues jambes. Nos genoux se touchent. Je décide de ne pas lui céder le moindre centimètre. Notre petit jeu ne fait que commencer, et je dois avouer que pour le moment c’est moi qui perds.
J’abandonne. Je ressers mes jambes, place ma veste contre la vitre et fait mine de l’ignorer. Le bus démarre, certains font signe à leurs parents et le chauffeur klaxonne pour saluer notre départ. Tom, toujours d’un air victorieux, s’empare de l’accoudoir semblant vouloir ne rien lâcher. Il laisse sa main choir mollement de mon côté juste au dessus de ma jambe. Je lui tourne le dos et ferme les yeux.
Monsieur Labbé a pris le micro et nous assène ses recommandations. Ça ne m’intéresse pas. Rien qu’au son de sa voix on sent qu’il perd l’équilibre à chaque virage serré que le bus fait. Nous n’avons pas encore quitté la ville. Dans les rues étroites, le bus tangue à chaque coin de rue, mordillant même quelques fois les trottoirs.
Subrepticement Tom déplie ses doigts. Déjà son majeur effleure ma cuisse. Quel chieur, il ne va pas me lâcher. À chaque virage à gauche sa main tout entière se rapproche de moi. À travers mon fin pantalon je sent ses ongles qui titillent ma peau. Je ne peux réprouver une légère chaire de poule. Mes poils fins se dressent sur ma cuisse. Il me cherche cet enfoiré.
Ma patience finit par porter ses fruits. Voyant mon manque de réaction, peu à peu il abandonne. Il retire sa main, il enlève son sweat, le met en boule et le cale dans le trou libre de l’accoudoir pour y poser sa tête. S’il croit que je vais le laisser dormir, il rêve. Je me tortille dans tous les sens, juste pour l’emmerder. Je lui file un petit coup d’épaule dans la figure et dépose ma veste sur mes jambes pour me tenir chaud.
— Tu dors ?
Il me répond d’un grognement. Je sais qu’il fait semblant de dormir
— Tu dors ?
Il ne répond pas. Avec Tom nous avons l’habitude de nous chamailler. Nous sommes tous les deux encore puceaux mais on aime jouer aux grands, à celui qui sait mieux que l’autre et surtout à traiter l’autre de gay, de puceau, etc. Sans aucun avertissement je dépose délicatement ma main entre ses jambes qu’il a laissées grandement écartées. On a déjà fait cela l’autre jour en cours de physique pour vérifier qu’on était pas gay et que donc un mec ne pouvait pas nous faire bander. Ma main est légèrement en suspension au-dessus de son entre-cuisse. Il n’y a personne sur la banquette d’a côté, c’est la porte arrière. Il n’y a que peu de chances que l’on nous surprenne dans ce petit jeu pseudo-érotique.
À ma grande surprise, de sa main droite il abaisse la tablette devant lui. Cette fois même de derrière personne ne peut voir ma main. Je prends ça comme une provocation. J’abaisse ma main bien à plat sur son jogging. Le pantalon est ample et ma main enfonce doucement la poche d’air. Il porte à gauche, aha. Mais contrairement à la dernière fois je ne vais pas lui toucher la bite. Je cherche ses boules. Là je suis assez fier de moi et je pense bien reprendre l’avantage. À vrai dire, je ne sens pas grand chose à travers les tissus. Tom a toujours les yeux fermés. Lentement sa tête se redresse. Délicatement il s’enfonce dans son fauteuil. La situation s’inverse. C’est lui qui dépose ses couilles sur ma main. Dans un murmure et avec un léger sourire il me lance :
— Tu aimes ?
Le salaud a réussi à prendre le dessus. Je tourne ma tête contre la sienne. Ma main remonte le long de sa verge. Lentement, millimètre après millimètre. Je sens sa queue gonfler et cette fois c’est moi qui lui murmure :
— Tu bandes salaud ?
Niant l’évidence il incline sa tête de manière négative et ressert ses lèvres fines en faisant un léger bruit de la langue qui veut dire : non non.
— T’es sûr ?
À ce moment ma main s’empare de sa verge tout entière. C’est la première fois que je tiens une autre bite que la mienne entre mes doigts. Une chaleur vive se dégage de son jogging. Tom contre-attaque, sa main glisse sous ma veste. Il simule un bonhomme qui marche sur mon flanc et qui se dirige vers la ceinture de mon pantalon. Alors que ce petit bonhomme à deux doigts marche jusqu’à atteindre le bouton de mon pantalon, il me demande :
— Et toi ?
Comme si la question n’avait aucun sens je réponds en faisant la moue. Du plat de la main j’appuie sur sa queue et l’immite en faisant marcher deux de mes doigts le long de sa bite. J’ai clairement l’avantage ! Il va bientôt craquer j’en suis sûr. Mais c’était sans compter sur la dextérité de Tom. Aveuglé par le sentiment de conquête je découvre trop tard pour l’en empêcher qu’avec seulement son index et son pouce il a réussit à défaire le premier bouton de mon pantalon. Le deuxième a été cassé il y a bien longtemps et lorsque sa main toute entière glisse à l’intérieur de mon jean le troisième s’ouvre de lui même. Ses doigts entourent ma bite à travers mon boxer. Cette fois c’est lui qui me lance :
— Hein ? Et toi tu bandes ?
Je ne sais pas quoi dire. Je ne peux nier l’évidence. Je commence à lui retirer la main de mon pantalon, mais je la lui ai à peine lâchée qu’il repart à l’assaut, mais cette fois il pénètre sous mon boxer. Je me contracte pour éviter le contact. Ses doigts atteignent la peau soyeuse de ma verge. Je m’enfonce, tente de me retourner pour lui échapper.
— En fait tu bandes ?
— Non, c’est que…
Je ne sais pas quoi dire pour me justifier. Une excuse m’effleure.
— C’est que je me suis pas branlé ce matin.
— Ah, tu m’as fait peur j’ai cru que c’était moi qui te faisait bander.
Je m’attends à ce qu’il jubile de sa victoire. Au lieu de cela il prend délicatement ma main que j’avais retirée en m’échappant et la dépose sur l’élastique de son jogging. Et comme une invitation à continuer il me dit :
— Moi aussi je n’ai pas eu le temps de me branler ce matin.
Je suis complètement figé. Tom retire sa main de mon pantalon.
— Ça te dit pas ?
Je ne sais pas quoi répondre. Je ne sais pas si l’on joue ou si ça devient sérieux. Je suis complètement perdu. Je lui demande :
— Tu as déjà fait ça toi ?
— Non, mais y a un début à tout.
Tom me fixe, ses grand yeux sont remplis de malice.
Le bus vient d’entrer sur l’autoroute. Pas mal de monde dort dans le bus. D’autres mangent, d’autres discutent calmement. Personne ne peut nous surprendre mais je n’ose pas franchir cette étape. Je suis un peu perdu. Tom insiste.
— Tu veux pas ?
— J’ sais pas.
Il me fait une grimace et penche légèrement sa tête sur le côté comme un petit être malheureux. Je rigole surtout car je ne sais pas quelle autre attitude adopter. Ma main est toujours sur l’élastique de son jogging, comme paralysée. L’élastique se soulève, c’est Tom qui m’ouvre un passage. La chaleur que je sentait il y a quelques instant souffle sur ma main. Il n’a pas étiré que son jogging, il a aussi saisi son boxer. Le bout de mes doigts est maintenant au contact de sa toison pubienne. Sa bite est là, posée, certainement tendue, toute proche. Tout en continuant de me fixer il approche son pouce et son index de sa bouche. Il y dépose une salive abondante.
— Ça glisse mieux comme ça.
Mon étonnement ne cesse de croître. Je n’avais jamais pensé à mettre de la salive. C’est vrai que ce n’est pas idiot. Délicatement sa main pénètre à nouveau dans ma braguette et il dépose sa salive sur ma bite qui n’a pas débandé d’un centimètre. Il répand le liquide tiède le long de ma queue. Elle se dresse plus encore. C’est cent fois plus bon que quand je le fais moi même. Personnellement j’ai tendance à m’astiquer rapidement à la recherche d’un plaisir immédiat. Je ferme les yeux tellement c’est bon. À travers son jogging Tom pose sa bite sur ma main. Ses caresses sont tellement agréables, je me sens minable à côté de lui. Visiblement il a élevé la masturbation à un niveau bien au-dessus de moi. Il m’encourage.
— Vas-y.
Puis il ajoute :
— S’il te plait.
Maladroitement je saisis sa bite à pleine main et commence à le masturber.
— Vas-y doucement, j’ai pas envie de juter dans le bus, on se fait juste mouiller.
Qu’est-ce qu’il me raconte. Je suis complètement dépassé. Il s’aperçoit de mon étonnement.
— Mouiller. Faire sortir la mouille. Quoi tu sais pas ce que c’est ?
Je fais signe que non. Tom plonge son index dans sa bouche pour récupérer de la salive. Il la dépose sur le haut de mon prépuce et commence un mouvement circulaire tout en dégageant mon gland. C’est vraiment un expert. Il tapote le dessus de mon gland. Tout en délicatesse sa main entoure ma bite et remonte le prépuce. Il remouille son doigt et recommence à fouiller l’intérieur. Je me sens partir comme après avoir fumé un spliff. Ses doigts humides massent mes couilles et remontent le long de ma queue. Son pouce appuie sur le haut de mon gland qui semble comme lubrifié.
— Tu sens comme ça glisse tout seul là ?
— Oui, réponds-je d’un air étonné.
— Bah tu mouilles regarde.
Je soulève ma veste. Ma queue est dressée. Le pouce de Tom appuie sur mon gland et je fois de fins filets, comme du fil d’araignée, qui conservent en permanence le contact entre les doigts de Tom et ma queue.
— C’est ça la mouille. Du precum comme ils disent en anglais. Et là normalement t’en peux plus et tu as envie de juter.
Et là c’est moi qui le regarde d’un air suppliant.
— Hum, Hum. Bon on va faire une pause pipi d’un quart d’heure maximum. Et par pitié ne dépensez pas tout votre argent en sucreries dans la station. Donc à 09h30 maximum tout le monde est revenu et assis à sa place.
Je ne m’étais pas aperçu que l’on venait d’arriver dans une station-essence. À peine le bus arrêté tout le monde se jette vers la sortie. Tom et moi prenons le temps de nous rhabiller tout en espérant que notre érection retomberait pour que personne ne nous capte. On sort bon derniers du car.
— Allez viens te finir, me lance Tom en m’attrapant par le cou et en me montrant d’un signe de la tête le panneau des toilettes.
Quand on arrive face aux chiottes quasiment tout le monde est ressorti. Tom est à côté de moi. J’entends un jet puissant d’urine s’écraser sur la parois en face de lui. Je sors ma bite encore à moitié dure et quand je sens le regard de Tom se poser dessus elle grossit presque immédiatement.
— Allez vas-y.
Nous ne sommes plus que tous les deux dans les toilettes. J’ouvre mon pantalon jusqu’au dernier bouton. Me saisis de ma bite et commence à me branler. Ça m’excite qu’il m’observe en fait. J’accélère le mouvement. Il a raison ce con je n’en peux plus. Concentré sur ce que je fais je ne l’ai pas senti se placer derrière moi. Il me dépose un bisou tendre dans le cou au moment où je jouis. Il est collé contre moi, tout comme ce matin. Cette fois je sens clairement sa queue gonflée dans son jogging, contre mon cul. Je n’arrête pas de balancer des jets de sperme épais. Je crois que je n’ai jamais joui aussi fort. La main de Tom s’empare de ma bite et continue de me branler. Ma queue qui avait commencé à se ramollir regonfle immédiatement.
— Allez je parie que tu peux jouir une deuxième fois.
Sa main serre ma bite. Le frottement me chauffe, il me fait un peu mal, mais rapidement je jouis de nouveau. Je n’avais jamais joui deux fois de suite. Je n’ai jamais libéré autant de sperme.
— Waou, c’est trop bon.
— C’est qui l’expert ?
— C’est toi Tom, merci.
Tout en relâchant ma queue. Il m’embrasse à nouveau dans le cou. Ses lèvres fines sont douces.
— Tu m’en dois une, me lance Tom.
Vu mon manque d’expérience je ne sais pas trop quoi ajouter ni comment je vais pouvoir lui rendre. À côte de lui je suis un nullos de la branlette.
— Hey vous deux, dépêchez-vous on va y aller !
C’était monsieur Labbé qui venait d’ouvrir violemment la porte des chiottes.
Lorsque nous remontons dans le bus. Mme Duchoix a pris notre place.
— Installez-vous devant mes petits.
Merde, non seulement cette salope avait pris notre place mais en plus nous n’avions plus de place l’un à côté de l’autre. Enfin si mais chacun d’un côté du couloir central. On n'a pas eu le temps de négocier quoi qui ce soit que le bus repartait et que monsieur Labbé terminait son comptage.
D’un sens j’était content car je ne sais pas comment j’aurais pu rendre la pareille à Tom. Cela me laissait un peu de temps pour réfléchir. Le temps que l’on arrive au Ferry. C’est heureux que je m’endormis jusqu’à Calais.