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Annales étudiantes

Soirée d'étudiants chez ma meilleure amie Amélie, nous sommes une petite dizaine. Elle y a invité Vincent, 22 ans, la star de la promo tant il est beau et bien foutu. En plus il est sympa et bizarrement célibataire. Amélie ne sait pas que j'aimerais bien me le faire car je ne suis pas encore sorti du placard. Mais je dois être tellement en transe quand je suis avec lui que cela doit se voir. Mais je ne suis pas seul sur le coup et d'ailleurs elle veut profiter que cela se passe chez elle pour le mettre dans son lit. Et elle y parvient.

Comme je suis resté dormir sur le canapé, j'ai droit aux révélations du petit-déjeuner. Tout d'abord je constate tout de suite qu’Amélie est déçue. En fait, ils n'ont pas fait l'amour à son grand dam. Ils se sont embrassés et c'était plutôt bien mais il n'a pris aucune initiative et du coup comme elle avait pas mal bu, le manque de réactivité et d'action l'ont tout bonnement endormie. De ce fait, elle qui pensait manquer son cours du matin y va, et me laisse la charge de le renvoyer chez lui une fois qu'il sera réveillé. J'arrive tout de même à lui demander s'il est bien foutu, son œil s'allume un peu et elle me répond que oui. Et ma voix monte un peu en aigu à cause du stress lorsque je lui demande si elle pense qu'il est gay. Une autre lumière brille cette fois dans son regard, elle a dû deviner pour moi, mais elle ajoute qu'elle pense que non mais qu'il y a quelque chose de particulier.

Je finis par aller prendre ma douche quand la porte — qui n'a pas de fermeture à clé — s'ouvre, c'est Vincent. Il me dit tout de suite de ne pas m'interrompre mais qu'il doit aller aux toilettes qui sont dans la même pièce. Je suis protégé par le rideau opaque mais je suis troublé et gêné et je lui demande s'il peut attendre. Il me répond que c'est urgent qu'il a envie de chier. Ma gêne augmente mais pas pour lui car il s'installe et se met à me parler de la soirée. Comment peut-il être aussi décontracté ? Je ne peux même pas partager des toilettes communes dans les lieux publics ! Comme ça dure et qu'il n'y a plus d'eau chaude, je sors bien emmailloté dans ma serviette. Je lui demande de m'excuser, il précise que cela ne le gêne pas. Il est assis à poil sur la cuvette, il feuillette un magazine. J'en profite, il est magnifique. Il a le torse musclé et très poilu, ses jambes également. Puis tout à coup il ajoute comme ça que si je n'avais pas été là il se serait branlé car il adore le faire en chiant. Il me conseille d'essayer. Il se relève et s'essuie. Il veut aller sous la douche mais je lui rappelle qu'il n'y a plus d'eau chaude. Il renonce en disant qu'il va puer mais qu'il s'en fout. On se retrouve devant une tasse de café et je lui demande ce qu'il pense d’Amélie. Elle n'est pas faite pour lui ajoute-t-il et quand je lui demande quel est son genre il me répond avec son sourire craquant que ce n'est pas moi. Devant mon air décomposé, il précise qu'il rigole. Et nous nous séparons jusqu'au soir même pour une nouvelle fête chez un autre membre de la bande. Je suis cette fois torché et à un moment je me retrouve seul face à Vincent. Complètement désinhibé je lui avoue que suite à ses conseils je me suis branlé en chiant et l'effet que ça m'a fait. Il a l'air très intéressé mais je dois partir vomir. Le lendemain on se retrouve en cours et il me propose de venir chez lui pour revoir avec lui 2-3 points du programme des annales à réviser. Il pense que je peux l'aider. Je suis très heureux mais rien ne se passe et tout compte fait nous prenons l'habitude de travailler ensemble. Jusqu'au jour où a lieu le débordement que j'attendais.

Il me dit qu'il a envie de chier. Je lui réponds que comme on est chez lui il fait comme il veut. Il file dans ses toilettes en me regardant avec un sourire malicieux. Le studio étant étroit et vu qu'il ne ferme pas la porte, j'ai vue sur lui assis sur la cuvette. Et je le vois qui commence à se branler les yeux fermés. Je ne réfléchis pas, je me lève et le rejoins les jambes tremblotantes. En fait, il n'a pas encore fait mais il se doigte le cul d'une main et se branle de l'autre. Quand j'arrive, il les sniffe. Une forte odeur règne. Je sors ma queue et je me branle frénétiquement. Il jouit par spasmes et libère sa merde en même temps. Il se lève et me prend ma bite dans sa main. Il me demande de l'enculer. Nous allons sur son lit, il se met à 4 pattes. Je contemple son cul ouvert un peu sale, ses cuisses musclées et poilues. Il est offert comme une chienne. Je décide d'abord de le nettoyer, je passe ma langue avec avidité et ramasse les petits restes. Lui rebande aussi sec puis sentant que je vais jouir je le prends et m'enfonce. Je fais peu d'aller retour et je lâche mon sperme. Lui a re-joui. Je reprends un peu mes esprits. Ma vie gay est cachée, je commence à avoir de l'expérience, mais je n'avais pas connu un tel trip.

On s'allonge sur son lit et on parle. Il m'explique qu'il s'est fait dépuceler par une femme qui en plus l'a sodomisé avec un gode. Qu'il se fourre souvent les doigts dans le cul. Adore les femmes qui lui lèchent la raie. Qu'il n'est pas du tout homo mais qu'en situation de manque comme en ce moment, il est prêt à se faire prendre. Vu ce qui s'est passé on est devenus amis très proches et de temps en temps quand il a trop besoin, je lui trouve toujours un mec bien chaud prêt à partager ses fantasmes anaux.