Une histoire à découvrir
Anny et Roko
Petit aparté, sur mes soucis en prison et mon peu d’enthousiasme à revoir Roko.
Je suis comptable de formation, la comptabilité est une science, qui peut devenir un art, mais un art dangereux… Glissons sur mes erreurs, mais je me suis retrouvé, à purger une peine de 16 mois en prison. Peut être avez-vous entendu parler du monde carcéral, tout ces hommes, enfermés, privés de femme… se masturber est une solution, mais assez peu satisfaisante. Je sais par expériences, que beaucoup d’hommes, ont des fantasmes homosexuels, qu’ils refoulent au nom de leurs virilité,
— je suis un mec, un vrai et je ne supporte pas les Pd !
Je crois quant à moi que les types qui emploient ce mot en guise d’insulte, veulent surtout se convaincre eux-même…
Donc, je me retrouve en prison, petit bout d’homme, un peu efféminé, avec des affreux qui décident de faire de moi leur vide couille. Le terme est cru, mais hélas réaliste ! Alors une cellule de quatre, ce n’est pas évident… non seulement se faire prendre à tour de rôle, mais aussi assumer, le ménage, nettoyer le trou servant de chiotte, mais aussi parfois servir de WC… ce n’est pas que je n’aime pas cela, j’aime encore assez boire de l’urine, mais c’est surtout l’aspect coercitif qui me gênait le plus, sans compter que je me faisais le plus souvent voler ma cantine. Il fallait faire quelque chose !
II y avait dans la prison, un certain Roko, un caïd local qui savait se faire respecter des autres et obtenait des passes droits des gardiens. C’était peut être la solution à mon pb… j’attire son attention, mais sans résultat, il ne va quand même pas s’intéresser à une tapette, la femme de la cellule 123 ! Mais le lendemain, le maton, m’envoie à la douche, à la douche seul ? Pas si seul que cela… le gardien referme la porte et je constate que Roko est là, le regard méchant, je sais bien ce qu’il veut, ce qui m’attends, après tout un de plus... mais je prends l’air effarouché, il me dit que suis bien comme cela à poils, que j’ai un joli petit cul.. Je lui dis que je ne veux pas, il s’approche et me donne deux grandes gifles, (cela je ne l’avais pas prévue) je pleure, cela l’excite !
Il me saisit violemment, me colle contre le mur et en me traitant de Putain de Pd, (de Pd ? alors que c’est lui qui veut me sodomiser ? mais il parait chez les vrai mecs, qu’il vaut mieux prendre que d’être pris, je ne suis pas d’accord c’est si bon de se faire pénétrer !) Mais par contre il me viole, vraiment sur ce coup là, enfin presque disons qu’il me bloque complètement, me force à me pencher, colle un, puis trois doigts dans mon anus,
— Elle est ouverte la salope… mais pas assez pour ma bite !
Ah, les fantasmes des hommes, sur la taille de leur verge, quoique effectivement je sens lorsqu’il la colle contre mon petit trou que quand même… mais je n’ai le temps d’y réfléchir, il me pénètre sans douceur, c’est vrai qu’il l’a assez sympathique, épaisse, noueuse, pas vraiment longue, mais suffisamment pour me faire du bien.
Me faire du bien, oui il me fait jouir, mais il ne doit pas le savoir déjà, après tout il est censé me violer, alors je lui dis, Non, s’il vous plait, cela l’excite encore plus. Il me laboure le ventre, j’essaye de gérer un peu la situation, pour lui donner plus de plaisir, sans qu’il le sente trop, je tourne des fesses, l’accompagne dans ses pénétration et lorsque je le sens prêt à jouir je relâche mon sphincter, contracte mon ventre et accompagne ainsi son éjaculation. On en apprend des choses, dans les internats. Il se reprend assez vite, me retourne et c’est moi qui embrasse sa verge toute humide, la nettoie. Il me fait relever, prends un air suffisant.
— Alors salope, qu’est ce que tu en dis, c’est autre chose que tes trois guignols ?
— Oh oui, je ne savais pas que cela pouvait être si bon, merci monsieur.
Il faut savoir flatter le paon orgueilleux, il n’est pas tendre longtemps, il me jette au sol et me dit de laver mon cul ! Il frappe deux coups à la porte et il sort, je me lave en espérant que mon plan va fonctionner… dans un premier temps, pas trop, mon retour en cellule est assez frais, les trois autres se doutent bien de ce qui m’est arrivé et avec qui et cela les rend prudent, les nouvelles vont vite en prison. Je n’échappe pas à la corvée de chiotte mais ils ne m’urinent pas dessus, c’est déjà cela ! J’attends, cela est long et enfin vers 14h un gardien entre, et me dit que je change de cellule. Il me fait aller en section D, la section des VIP… cool !
Et j’entre chez Roko, pour une cellule, c’est plutôt bien, télévision, un lit assez grand…
— Je vous laisse entre vous.
Regard meurtrier de Roko, et l’autre sort, gêné… Roko me dit que je suis de Neuilly, il en sait des choses… et qu’il me reste 15 mois à tirer, il ne faut pas que je compte sur une libération anticipée… alors cela peut se passer assez bien, ou très, très mal pour moi.
— Tu es avec moi, ou contre moi, cela se passe bien, ou mal….
Il n’en dit pas plus et ouvre son pantalon ! Je comprends vite, je me mets à genoux devant lui, finis d’ouvrir et libère sa verge. Je commence par caresser ses bourses, claque sur la tête… jamais avec les mains ! Alors je le lèche, remonte jusqu’à la raie des fesses… une autre claque, il semble aimer cela, il serait violent ?
— Lèches le tronc, et remonte jusqu’au gland…
Donc je fais et je comprends mieux ma sensation de tantôt, il a le membre noueux et la bite turgescente… je dois être sérieusement assouplie, pour avoir pris ce truc dans mes fesses, sans crier ! Quand il commence à bien mouiller il se retire et se tient devant moi, moi à genoux devant lui.
— Maintenant, répètes après moi, je suis ton Maître, ton mari et tu me dois obéissance. Désormais tu m’appelleras Monsieur.
— Vous êtes mon Maître, et je vous dois obéissance.
Je prends deux glandes claques :
— Tu es ma femme, tu es soumise à ton Maître ! Quoique je te demande, tu obéiras, tu es une chienne, une putain.
— oui Maître je vous obéirais, je suis votre femme, une chienne, une putain.
Cela a un peu de mal à passer, mais curieusement cela ne me déplait pas ! enfin pas plus que de prendre des coups. Il me dit de me tourner et de lui tendre mes fesses, et il colle sa bite contre mon petit trou… il me pénètre d’un coup, sans aucune douceur… mais part contre, qu’est ce que cela est bon, quel homme ! Je l’accompagne dans sa pénétration, et je crois qu’il aime.
Bref, il tire son coup, excusez le terme mais il reflète trop bien, la réalité de l’acte, je me console en me disant qu’il sera seul à me monter sur le dos. La suite de la journée, n’est pas vraiment différente des précédente, sinon qu’il ordonne avant de me taper dessus. C’est un violent ; je dois être prudent ! Mais par contre, je mange correctement et si je suis soumis et obéissant, il ne me frappe pas trop. Bien sur, je dois faire le ménage, mais là j’ai l’habitude et quand vient l’extinction des feux, il va dans son lit et me dit d’aller me branler et de recueillir mon sperme dans ma main et de le boire… une fois, puis deux fois, il me regarde faire, m’ordonne de me mettre nu et de le rejoindre dans le lit.
Il vérifie que je ne bande plus et il me caresse, me parle au féminin, le refus de ma msculinité, enfin je crois, je suis pour lui un succédané de femme. On se caresse, il m’embrasse et j’aime bien, il est bien viril, et j’aime cela, j’en oublie où je suis et dans quelles circonstances… après ces préliminaires, c’est quand même mieux avec, il me fait mettre à genoux. J’ai vite découvert qu’il aimait me prendre en levrette. Il n’avait pas tort, c’est une position, dans laquelle, on peut bien s’ouvrir le cul. Par contre il est super bien monté, il colle son gros gland contre mon petit trou, qui déguste lorsqu’il me pénètre…
Il aurait au moins pu, mettre un corps gras ! Mais une fois que le gland est passé, le reste se passe assez bien, c’est même plus qu'agréable, sa verge est longue, musclée, endurante, et je peux prendre le temps de deviner ses allées et venues et me mettre en harmonie. Par contre, je ne connais pas assez, et lorsqu’il jouit, je ne peux me contracter assez, mais il se reprend vite et lors de son deuxième assaut, je sens que je lui fais plaisir, et à moi aussi.
Il devient presque tendre lors de la troisième mi-temps.
J’ai du déjà le dire, j’aime les hommes, j’aime sentir, toucher, boire leur sexe, cela me rend fou, mais avec Roko, cela me rendait plutôt folle, mes relations physiques se limitaient jusqu’à présent à des étreintes rapides, dans un bois ou une pissotière, cela a du charme, c’est vrai, l’odeur crade, la découverte d’une bite inconnue, mais du, comment dire, vite fait et souvent mal fait, je baissais mon pantalon, ils m’enculaient, je sais le mot est cru, mais réaliste, on ne peut pas dire qu’ils me faisaient l’amour !
— Il va falloir que je te trouve un nom, je ne vais pas baiser Marc, quand même, ici, tu es ma femme. Tu as une idée, ma chérie ?
Ma chérie ? Oh… il s’y croit lui, mais comme j’ai horreur des coups et qu’il baise plutôt bien.
— Anny.
— ok, Anny, mais tu reste Anny, si je vois ressurgir marc, je le corrige, compris ? Anny ? Et au fait tu m’appelle Monsieur ! Du moins devant les autres, au lit je suis ton maitre.
— Oui, maitre, j’ai compris.
Et fayot, fayote ? Je lui embrasse sa verge en demi érection… il me caresse les cheveux.
— c’est bien, je crois que tu as compris, mais par contre, Anny est bien trop poilue, tu vas te raser entièrement, je veux que ma femme soit soignée !
Allons bon, il s’y croit vraiment ! Mais j’ai en fait, le choix entre me faire taper dessus ou me faire caresser les cheveux… Ai-je vraiment le choix ?
Pas facile, de se raser entièrement, jambes, pubis… avec de l’eau froide, du robinet, heureusement je suis presque imberbe. Je retourne au lit, il me prend dans ses bras, caresse mon corps nu, tout doux et me dit que cela est bien. S'il est content tant mieux pour lui, mais surtout pour moi, je le préfère amoureux que teigneux !