Une histoire à découvrir
Anny et Roko (02)
Et fayot, fayote ? Je lui embrasse sa verge en demi érection… il me caresse les cheveux.
— C’est bien, je crois que tu as compris, mais par contre, Anny est bien trop poilue, tu vas te raser entièrement, je veux que ma femme soit soignée !
Allons bon, il s’y croit vraiment !
Mais j’ai en fait le choix entre me faire taper dessus ou me faire caresser les cheveux… Ai-je vraiment le choix ?
Pas facile de se raser entièrement, jambes, pubis… avec de l’eau froide du robinet, heureusement je suis presque imberbe.
Je retourne au lit, il me prend dans ses bras, caresse mon corps nu, tout doux et me dit que cela est bien. Si il est content tant mieux pour lui, mais surtout pour moi, je le préfère amoureux que teigneux ! Il a même une nouvelle érection que je calme avec ma bouche, car je devine que s'il n’assure pas lors de la pénétration, sa colère va se retourner vers moi… de toute façon, j’aime bien son miel, j’adore pouvoir mordre dans un sperme parfumé.
Six heures, le réveil, la lumière, normalement nous devrions nous lever, faire le lit. Mais il semble jouir d’un traitement de faveur et il peut rester au lit pendant que je réceptionne le café et le lui apporte au lit. Il me claque les fesses et me dit de faire le ménage, mais de commencer par sa bite…
Il s’allonge sur le dos, relève le drap et je vois une colonne de chair avec un gland bien décalotté… et surtout un peu humide, merveilleuse vision ! Je regarde cette verge, et je craque ! Je la prends en bouche, ou plutôt je commence par la lécher, je sais par expérience ce qu’aiment les hommes ! Il me tient par les cheveux, il me fait mal !
— C’est bien Anny, tu sais y faire, le frère Joseph avait raison…
Le frère Joseph, comment il connait cela, lui ? La plus grande honte de ma jeunesse ! Je reste un instant inactif, mais il me claque.
— Ne t’arrête pas et dis-moi plutôt pourquoi tu as été renvoyé de l’internat. Ah, mais c’est vrai on ne parle pas la bouche pleine !
Il retire sa verge, me met sur le dos, remonte mes jambes autour de son cou et il me pénètre de face… Aïe, j’ai un certain mal à m’habituer à sa virilité triomphante, mais une fois qu’il est passé, j’adore, surtout que je peux voir, sentir son corps musclé et velu…
— Alors, tu faisais quoi avec ce bon frère ? Et surtout comment !
— Il disait que j’étais sa femme, sa jeune fille.
— Tu t’habillais comment ?
— Je m’habillais en jeannette (l’équivalent des scouts, mais pour les filles) après l’extinction des feux, je le rejoignais dans sa chambre, je mettais la jupe, chemisier, chaussettes blanche et nous faisions l’amour…
— Et tu aimais te faire baiser en ‘Jeannette’ ?
— Pas trop au début, mais il était mon maître d’internat.
— Et alors ?
— Et alors, j’avais des avantages, quand il me baisait ‘en fille’, il était plus doux, prévenant.
Je sens son souffle qui se fait court, il est là, couché sur moi, je devine…. Et si je lui faisais plaisir, j’en profiterai aussi. J’ouvre les cuisses, l’aide à glisser sa bite entre mes jambes, et je lui raconte en murmurant à son oreille.
— Quand j’étais dans sa chambre, je me mettais nu devant lui, et je m’asseyais sur son lit, il venait contre moi, me caressait le torse, les jambes, il m’embrassait le cou, les tétons et me demandait si sa ‘chatte’ n’avait pas froid. Il me montrait mon uniforme sur une chaise. Je me levai et je commençai à m’habiller en jeannette, je commençai par une petite culotte rose, trop petite, mon ‘zizi’ se dessinait parfaitement, le chemisier qui me collait au corps, les petites chaussettes blanches et enfin la petite jupe plissée, elle était vraiment trop courte et m’arrivait à mi-cuisses…
Je voyais ses yeux qui brillaient, il s’approchait de moi il m’appelait sa ‘petite chatte’, ses mains glissaient le long de mes jambes, remontaient sur mes cuisses, caressaient mes fesses et enfin se glissaient entre mes cuisses.
Il m’embrassait avec fougue et sa grosse main prenait tout mon entre-jambe, deux doigts dans mon cul et dans sa paume ma petite bite… les premiers temps, il se contentait de se masturber entre mes cuisses, mais assez vite, il arriva à plus. Je me retrouvai à quatre pattes, la jupe relevée et il glissait sa bite dans mon petit trou. Remarque, il ne me faisait pas grand mal, ni du bien d’ailleurs car il avait une verge assez petite, je ne ressentais pas trop !
Cela aurait pu demeurer discret, entre quatre murs, mais il avait aussi des envies de nature.
Attenant au collège, il y avait un petit jardin et un bois, dans lesquels il aimait m’entraîner et me faire l’amour, il me prenait nu dans l’herbe, j’aimais encore assez bien le souffle du vent, sa verge qui se frottait contre la mienne… je devenais de moins en moins timide et je me prêtais à toutes ses envies, dont sa passion pour la photographie. Je posais nu, prenant des poses lascives. Il me photographiait aussi dans la tenue qu’il aimait. En fait c’est en jeannette que je le faisais bander et c’est Véro qu’il enculait, dans l’herbe.
Malheureusement, nous avions un spectateur. Un spectateur, plutôt un voyeur, le jardinier, un homme assez frustre qui ne voulut pas se contenter de regarder ! Un soir alors que j’attendais mon amant, celui-ci étant en retard, je commençais par me déshabiller et l’attendais habillée comme il aimait, la jupe troussée. Je me caressais les cuisses lorsque je vis surgir devant moi une sorte d’ours, enfin un homme tout nu couvert de poils, le sexe en érection, et quel sexe ! Je n’en avais connu que de petits, semble-t-il !
Je pris peur et voulus me sauver, mais il m’attrapa, me jeta au sol, me colla contre mon visage son monstre et m’ordonna de le sucer… Je voulus résister mais il me donna une grande gifle et me dit qu’il ne se répéterait plus !
Alors, alors… je lui obéis. Les débuts furent un peu écœurants, il sentait fort l’urine, mais je perdis pieds et découvris un plaisir nouveau. J’aimais son odeur forte, et même si je dus ouvrir la bouche comme jamais, je pris mon pied en le suçant, je ne pouvais plus réfléchir, je partis dans un délire érotique, j’étais une bête en chaleur, par contre il ne voulut pas éjaculer dans ma bouche, il avait sûrement raison, un coup à finir noyé… Car il cracha son miel sur mon visage, qu’il inonda.
Il me regarda en souriant, et avec son gros doigt, récupéra du sperme qu’il introduisit dans ma bouche que j’ouvris toute grande… Qu’il était bon, je n’avais jamais goûté une chose pareille ! Il me regarda sourire…
— C’est qu’elle aime cela, la petite salope ! Les jeannettes ne sont plus ce qu’elles étaient, mais en garçon, tu n’es pas mal, non plus !
Puis il me saisit par la taille, me retourna et avant que je puisse lui dire que son sexe me faisait peur, il le colla contre mes fesses et me pénétra d’un coup ‘sauvage’… La pénétration fut assez douloureuse, je n’avais jamais connu une telle enculade, le frère Joseph était moins bien ‘monté’… j’ai compris par la suite, avec l’habitude, que j’avais peur, que j’étais serré par peur.
Une fois qu’il fut en moi, je connus le plaisir de sentir vivre sa verge en moi. La sentir gonfler, me fouiller, me fit oublier la brûlure de mon petit trou du cul. Il manquait vraiment de douceur mais son gland me força, se glissa en moi, une fois que la tête fut passée, je découvris… le plaisir de me faire prendre !
Je sentais son membre complètement en moi, aller et venir… Et en poussant un sourd grognement il éjacula enfin en moi… C’était la première fois que je ressentais cela, enfin un vrai homme, dont les spasmes de jouissance ajoutaient à mon plaisir de femelle, il m’inonda, je ne pus savoir combien de jets il cracha en moi, mais tout ce que je sais c’est que j’étais d’accord avec lui, j’étais une femelle en rut qui remerciait son mâle !
Il se retira, me jeta sur le sol, et me mit sa bite dégoulinante de sperme devant moi.
— Maintenant tu me laves, et après, on parle !
J’étais encore sous le choc du plaisir reçu, et je ne me fis pas prier… C’est vrai qu’il était bon, son sperme mélangé à l’odeur de mes fesses… Super ! Il voulait me parler après, il avait raison du moins sur l’après, car j’avais la bouche distendue par sa bite, qui battait encore.
— Bien, je sais que tu as aimé, tu as jouis en bonne salope ! Je suis Mr Max et c’est moi qui vais m’occuper de toi désormais, le Joseph est un amateur et en plus une ‘petite bite’, laquelle préfères tu, ma pute ?
Ma pute ? Comment il me parle ! Mais il a raison, je me suis comporté, peut être pas comme une pute, mais comme une bonne salope ! Et puis, il est fort, musclé, rassurant, j’adore son odeur de mâle sauvage…
— Je vous préfère, Mr Max, et je serai et ferai tout ce que vous voulez.
— C’est bien, tiens prends cela (et il tend un billet de cinquante Francs) et en plus je paye mieux que Joseph, il te donne combien ?
— Rien ou alors 5 Fr.
— Tu vois, avec moi c’est mieux et c’est mérité, reviens demain, et tu auras la même chose.
Il m’embrasse, me met les mains au cul, je participe bien sûr, quoique je ne sache pas quoi faire du billet. Il sourit.
— Eh oui, pas pratique quand tu es nu, si encore tu avais un soutien-gorge.
Je le regarde surpris, un soutien-gorge ?
— Oui, un soutien-gorge, cela t’ira bien, tu pourrais y glisser tes billets… et comme je sais que tu aimes te faire mettre en jupette… tu adoreras être vraiment habillée en fille !!
Je ne sais pas trop quoi dire, il a peut-être raison, je ressens de drôles de choses, lorsque je suis habillé ainsi. Je ne peux m’empêcher de repenser à sa demande, mettre un soutien-gorge…
L’idée est loin de me déplaire et surtout que cela lui plaira et c’est moi qui en profiterai !
Trois sous, du plaisir…
Avant de me laisser, il m’attire à lui, glisse sa main dans mon short, caresse mes fesses encore humides de sa jouissance, je craque, me laisse aller à son baiser, comme jamais. Il s’en va, et sur le chemin du retour je croise Frère Joseph, qui me dit de le rejoindre dans sa chambre !
Il ne fait pas mention de ce que je viens de faire, et pourtant je sais qu’il a tout vu, et même pris des photos ! Son appareil à son cou…
À peine arrivés, il me dit de me mettre ‘en tenue’. Mais il le dit sur un ton que je ne connais pas, il est dur, autoritaire. Là, il me fait peur, j’en ai peut-être trop fait, mais qu’est ce que j’en peux ? Je ne suis qu’une victime de leur plaisir. Victime consentante et maintenant heureuse, mais une victime soumise !
J’en étais là de mon récit, que Roko s’enfonce d’un coup, je sens ses couilles battre mes fesses et il éjacule ! Déjà ! Oh, non, j’en voulais encore, mais mon histoire a dû lui plaire… Mais il en savait déjà beaucoup, il jette devant moi un book de photos… De photos de moi, jeune et beau, puis jeune et belle… Jeune et belle en tenue… Mes premiers dessous de fille… Certaines, je connais, je me rappelle, mais les autres… moi en slip et sous-tif en train de me faire pénétrer par les amis de Mr Max… Normalement, cela devait rester un secret !
— Allons, remets-toi, ce sera notre secret, mais dans l’immédiat, tu vas me servir !
— Vous servir ?
— Oui, tu sais ici en prison, il faut pour être respecté, de l’argent, ou des moyens de pression. C’est là que tu rentres en piste !
J’ai peur de comprendre… et il le lit sur mon visage…
— Tu vas devenir, ma pute… Je sais dans ce milieu, certains comme toi se vendent pour survivre, mais toi tu vas devenir UNE Pute. Avec tout ce qu’il faut, dessous sexy, petite robe…
Je comprends ce qu’il veut dire, mais je ne vois pas comment… Nous sommes en prison, et moi en fille… ? Il me gifle et me fait revenir à la réalité, je suis pratiquement à sa merci, comment m’en sortir ?
Je ne m’en sors pas… le lendemain, comme je suis juste vêtu d’un slip, et que Mr Roko est absent, la porte de la cellule s’ouvre, et un gardien entre… Une espèce de brute au front bas…
— Alors c’est toi la pute à Roko ? J’espère que j’en aurais pour mon argent !
Je comprends pourquoi, avant de sortir Mr Roko m’a dit d’être sage et obéissantE ! Oh, oui, je suis obéissant, d’ailleurs j’ai vite compris qu’il valait mieux pour moi ne pas contrarier Mr Roko… Mais obéissante ? Je comprends vite, il m’ordonne de me mettre nu, ou plutôt nue, car, il regarde mon corps épilé et sourit…
— Ah oui, cela change agréablement des petits cons que je viole d’ordinaire…… Oui, tu es féminine… allez au boulot, salope !
Il m’attire à lui, colle sa bouche sur la mienne.
Beurk ! il pue !
Je n’ai pas vraiment le choix, je réponds à son baiser, et sa main sur mes fesses, l’autre entre mes jambes, qui caresse mon pelvis, ma bite… Il a libéré sa verge, et me la colle dans les mains, je la caresse, il bande… merveilleusement ! Je devrais avoir honte, mais je n’ai jamais pu résister à une bite… Je le branle, lui caresse les couilles… Il aime et ne tarde pas à me retourner, me colle sur la table, fesses en l’air. Sa bite s’approche… Aïe, j’aurais du me lubrifier… je saisis le bord de la table, relève mon cul, m’ouvre au maximum… Il n’est pas du genre à penser au plaisir de l’autre et il ne chatouille pas la rondelle avec son gland mais il l’enfonce d’un coup sec !
Heureusement, qu’il avait commencé à ‘mouiller’, le passage n’est pas trop douloureux, et puis Roko a déjà bien ouvert ‘ma chatte’. Il n’a pas une bite très longue, mais alors très large ! J’aurais préféré qu’il puisse me caresser la prostate, mais une grosse bête qui vit dans mon entre, c’est déjà cela… Il ne tarde pas à éjaculer, je dois lui plaire car il ne fait pas dans la petite dose ! J’en ai plein le ventre ! Un ou deux aller-retour, et il se retire… Je connais mon ‘métier’ et je m’agenouille devant lui et lui nettoie le membre. Il se réajuste, et sans un mot quitte la cellule, me laissant sale, humilié et pensif. Quand il m’appelait ‘sa pute’ le Roko, il ne plaisantait pas !
Je me lave rapidement, et je termine mon ménage, dans la tenue exigée, juste un slip. Slip que je ne garde pas longtemps, encore deux visites qui se passent mieux, puisque maintenant j’ai le cul humide et préparé à toutes ces bites. Heureusement parmi eux, j’ai enfin un peu de plaisir, son membre est assez long pour caresser mon point G. Mais l’homme ne songe qu’à son plaisir et il ne fait qu’effleurer ma prostate et comme pour les autres, je m’applique à le faire jouir le plus vite possible… Lorsque, enfin, Mr Roko revient et qu’il me fait un gros bisou, avec main au cul…
— Tu as bien sucé, tu pues le sperme !
Je rougis, honteux, oui bien sûr, je l’ai fait, mais le dire…
— J’espère que tu as apprécié, car je t’ai trouvé des clients, dans la section K.
La section K., celle des pervers sexuels !
— Et alors ? Ils ont aussi des besoins et certains ont les moyens… Évidement, il faudra satisfaire à un certain cérémonial, et surtout, être très gentille, pour ta sécurité.