Une histoire à découvrir
Anny et Roko (03)
Lorsque enfin Mr Roko revint, il me fit un gros bisou, avec main au cul…
— Tu as bien sucé, tu pues le sperme !
Je rougis, honteux, oui bien sûr je l’ai fait, mais le dire…
— J’espère que tu as apprécié, car je t’ai trouvé des clients, dans la section K.
La section K, celle des pervers sexuels !
— Et alors ? Ils ont aussi des besoins et certains ont les moyens… Évidement, il faudra satisfaire à un certain cérémonial, et surtout, être très gentille, pour ta sécurité…
— Pour ma sécurité ?
— Oui, pour ta sécurité il y aura une surveillance vidéo, mais surtout tu devras être très ‘gentille’, les filles qu’ils ont tuées, ne faisaient que se défendre, toi tu leur donneras tout et le reste, enfin si tu tiens à la vie… Après tout tu es une pute !
Il frappa à la porte et un garde entra.
— Tu l’emmènes sur son lieu de travail !
Sur mon lieu de travail ? J’avais peur de comprendre, effectivement un affreux me conduisit à la section K et me poussa dans une cellule. Dans la pièce je trouvais une fille, enfin une fille… Je crus surtout reconnaître Jack, un des assistant de Roko, mais habillé comme une superbe pute, talons, maquillage, il/elle était parfaite.
— Salut ‘Bijou’, alors Mr Roko te mets enfin au travail, c’est bien. Je dois m’occuper de toi, mais tu vas faire attention à ce que je fais, ne comptes plus sur moi après, désormais tu es Anny, la pute, la secrétaire de Mr Roko.
Je le regardais, blonde trop maquillée, les yeux et la bouche trop chargés et cette tenue ! Une mini jupe de soie noire, lui arrivant à mi cuisses, exhibant ses dessous, bas noirs et porte-jarretelles rouge, un chemisier moulant des seins hypertrophiés, des talons aiguilles, j’avais du mal à reconnaître le Jack que j’avais vu avant.
Et elle se mit au travail. Une crème sur mon visage puis un passage avec une râpe douce et bientôt je n’ai plus de trace de ma barbe, je n’en avais jamais eu beaucoup, mais là une peau lisse et douce qu’il recouvre d’une crème puis de fond de teints. Elle s’occupe de mes yeux et de ma bouche, pose une perruque blonde sur ma tête et, en me regardant dans la glace, je ne me reconnais plus !
C’est une poupée sexy que j’ai devant moi, bien trop maquillée, vulgaire, mais une femme !
Puis ‘Janie’, puisque c’était son nom de travestie, me fit lever et me guida jusqu’à une armoire pleine de vêtements de tous styles. Mais que des vêtements de femme !
Elle me dit de me mettre nu, me regarde et me dit que c’est bien, que j'étais déjà épilée, et que j’avais un corps androgyne, qu’elle allait pouvoir faire ‘quelque chose de moi’.
Faire quelque chose de moi ? Lorsque je vis les vêtements qu'elle me destinait, je reculais.
— Ce n’est pas possible, je ne peux pas mettre cela, c’est trop !
Janie, me donna une claque sèche et douloureuse, sous l’effet de la surprise et la douleur des larmes me montèrent aux yeux.
— Arrêtes, tu ne vas pas gâcher mon travail, ton maquillage, tu n’as pas le choix et tu le sais bien. Tu sais que Mr Roko à entre autre un assistant : ‘Tête de mort’, s'il s’occupe de toi, tu ne feras peut être pas la pute, mais tu seras cassée en petits morceaux. Il aime commencer par les jambes, puis il brise les bras, les doigts… Tu ne marcheras plus jamais !
Je me rappelais une bagarre dans la cour de promenade. ‘Tête de mort’ s’en était pris à un type et lui avait cassé sous le regard indifférent des gardiens tout les doigts, je revois son regard sadique et j’entends encore les hurlements de sa victime.
Alors je me soumis. Après tout avec le frère Joseph je me faisais baiser habillé en jeannette… Mais là ce n’était plus le même style : une petite culotte de soie, le soutien-gorge assorti, ampli-forme, mais que je dois rembourrer avec des prothèses adhésives. Porte-jarretelles noirs, bas gris…
— Et tu fais attention en t’habillant tu es responsable sur ton travail des dégâts. Demain on s’occupera de vernir tes ongles pieds et main, ainsi que des oreilles.
Responsable sur mon ‘travail’, je n’espérais pas un salaire, mais là je vais gagner des dettes ! Pour ma honte je dois avouer que je suis délicieusement troublé en sentant le nylon glisser sur mes jambes, c’est doux, terriblement érotique.
Janie me regarde en souriant et me fait mettre devant une grande glace, et je me vois. Mon dieu, c’est moi, cette pin up de revue porno ?
— Je ressemble à une putain !
— Eh bien c’est le but, idiote !
Janie, passa sa main entre mes cuisses et me remonta la bite entre les jambes, l’a bloqué contre le cul, le slip trop petit l’a maintenu serré, la faisant disparaître.
— Voilà qui est mieux, qu’est ce qu’Anny ferait de ce machin ?
Elle me fit passer des bagues, un collier doré, une chaine de chevilles et des boucles d’oreilles à clips.
— Tu es charmante, fais attention à tes bijoux, tu ne les prêtes jamais aux autres filles, mais il va falloir t’habiller un peu plus Mr Roko m’a dit quel serait ton style ce soir.
Mes bijoux, mon style, cette tenue de pute, que m’arrive t il, cela va trop loin, mais Janie lèvait une main, prête à me frapper et je repensais à ‘tête de mort’…
Alors j’acceptais mon sort, dans l’immédiat je suis coincé, mais je trouverais bien une solution, et puis cette ‘fille’ que je voyais dans le miroir, me troublait, j’avais déjà joué à être une fille, mais là j'étais une femme !
Janie, me fit passer un chemisier de soie beige, le tissus est doux et me donne des frisons de plaisir en glissant sur moi, sur mon corps presque nu, les pieds cambrés par les talons.
Puis Janie m’a fait passer une jupe bleue marine, la doublure contre mes jambes habillées de nylon, me donnait des petites impulsions érotique, , j’avais honte, mais que c’était bon !
Puis la jupe de tailleur, et en me regardant dans la glace je vis une secrétaire sexy, trop maquillée, la jupe moulante me donnait un cul haut et mit en valeur par les chaussures à talons, la jupe était fendue derrière et dés que je bougias les jambes, je dévoilais le haut de mes bas, mes jarretières.
Une tenue de secrétaire, de femme active, mais surtout d’une chose sexy et un peu vulgaire, en bref une pute de bureau !
Dans le miroir je vis arriver ‘tête de mort’ qui posa sa grosse main sur mes fesses.
— Tu es bandante, ma pute !
— Laisses là tranquille, elle est réservée à Mr Roko ; c’est toujours lui qui étrenne !
— Marc, tu es désormais Anny, tu es belle, sois sage et obéissante tu vas apprécier du moins je te le souhaite, c’est cela ou tu passes le reste de ta vie dans un fauteuil roulant.
Elle sortit et je l’entendis pendant que ses talons claquaient sur le sol de béton.
— Elle est prête Roko, amuses toi bien !
Roko entra et referma la porte derrière lui.
— Alors que penses-tu de ta nouvelle vie, j’ai toujours aimé les secrétaires, et maintenant te voilà. Tu vas être mon assistante personnelle, très personnelle !
Je n’aimais pas cette lueur dans ses yeux, il pue le sexe et la luxure, je ne suis plus vraiment vierge, mais là j’avais peur.
J’avais bien sur déjà eu des relations avec lui, mais c’était en tant qu’homme, et là je savais qu’il voyait en moi une femme qui devrait se soumettre à tous ses désirs.
Il s’approcha de moi, je reculais presque malgré moi, il leva la main et me frappa durement au visage.
— Tu ne pleurs pas, penses à ton maquillage !
Alors je me suis laissé faire, et lorsqu’il posa ses lèvres sur les miennes, je les lui ai donné. Sa langue n’eut pas de mal à venir en moi, et s’enroula autour de la mienne, je me sentais devenir tout mou, je m’abandonnais contre lui, je sentais sa verge contre mon ventre, il tournait son bassin, en fait il se branlait contre moi.
J’ai senti une main descendre jusqu’au bas de mon dos et s’arrêter sur mes fesses, se glisser par la fente sous ma jupe, et me caresser les bas, mon petit slip.
Il grognait en me pelotant et je compris que ce n’était pas son compagnon de cellule qu’il caressait mais une blonde sexy, trop maquillée, il voyait en moi une femme offerte. Une putain.
— Tu es belle, merveilleusement sexy.
Il me troussait, relevait ma jupe qui se retrouva autour de mes hanches, il sortit sa bite et la glissa entre mes cuisses. Je m’ouvris pour le laisser faire et je le laissais prendre son plaisir contre mes dessous.
Ses mains me caressaient les cuisses, jouaient avec mes bas et je n’eus pas de mal à l’accompagner dans sa masturbation, c’était bon de sentir sa verge contre mon slip de soie, et puis si cela pouvait accélérer les choses…
Sa langue fouillait maintenant ma bouche avec une sorte de transe bestiale et tout en bloquant mes fesses encore plus contre lui, je le sentis se tendre et il éjacula contre moi.
Roko vivait son fantasme, je suppose, une secrétaire salope dans ses bras, sa bite entre mes cuisses, la jupe relevée jusqu’à la taille, il éjaculait contre mes dessous de soie, mon cul cambré par les hauts talons.
Le liquide chaud coula le long de mes jambes imbibant ma culotte, mes bas, je le sentais chaque giclé de sperme qui refroidissait au fur et à mesure, qu’il s’écoulait entre mes cuisses.
Il relâcha son étreinte et prenant mon jupon il s’essuya la bite.
— pas mal Anny, mais nettoies toi ma chérie, tu as l’ait d’une pute après une passe !
Janie apparut, semblant sortir de nulle part et me prit par la main. Je me laissais faire incapable de réfléchir.
Roko me passa une main possessive au cul.
— Tu la prépares pour ce soir, je n’en ai pas fini avec elle. Oh et tu peux dire à Tête de mort qu’il peut s’amuser un peu, mais il ne la baise pas, pas encore.
— Oui, Roko, tu la veux en secrétaire, ou autre chose ?
— Tu peux la changer en ce que tu veux, mais que je puisse la niquer, des bas et pas de collants.
— Je sais ce que tu aimes, elle sera prête dans une demi heure.
— Et n’oublies de dire à Tête de mort qu’il ne peut pas la baiser, je ne veux pas passer après lui.
— Bien sur Roko, dit Jamie et toi, viens avec moi, il faut te laver.
— Qu’est ce que cela veut dire ?
— Cela veux dire que Roko, va se servir de ton cul, puis qu’il te mettra au tapin comme nous autres, tu seras une pute de plus dans son écurie. Tu t’habitueras, cela vient vite.
— tu veux dire que je vais aimer être habillé en femme, et servir de pute à tous ces mecs en rut, tu plaisantes ?
Et puis j’ai senti une énorme claque sur mes fesses, j’ai gémis.
— Oh mon dieu !
— Non ce n’est pas dieu, juste ce bon vieux tête de mort, je t’ai fait mal ?
Il était l’homme de main de Roko, et il avait du entendre qu’il pouvait profiter un peu de moi, il était accouru. J’avais entendu Roko dire qu’il ne pouvait pas me baiser et je me suis dit que je devais prendre les devants, lui donner son plaisir et après je serais tranquille. Peut être le faire se branler contre moi, comme Roko ?
Je n’en avais pas vraiment envie, mais je ne voyais pas d’autre solution.
Je me suis retourné et me suis collé contre t d m, j’ai frotté ma cuisse contre son sa jambe et je l’ai embrassé. Il avait une haleine atroce, mais je me suis forcé et j’ai glissé ma langue dans sa bouche.
— T d m, tu ne peux pas me baiser avec cette jolie bite, que je sens au travers de ton jeans, dommage mais tu veux que je te fasse du bien ?
Lui ai-je murmuré avec ce que je pensais être une voix de femelle en chaleur.
— Tu me connais mal Anny, je fais ce que je veux, c’est moi le mec, tu te soumets !
T d m posa ses lèvres sur les miennes, il releva ma jupe et la remonta autour de ma taille, mit ses grosses mains sur mon ventre, arrachant mon slip. Je sentais son corps contre le mien, sa grosse bite au travers de son jeans.
T d m me repoussa.
— Enlèves ta jupe salope !
Surpris, je ne pus que dire ‘Quoi’
Je pris une énorme gifle.
— Ne la marques pas’ dit Janie.
— Alors tu dis à cette chienne, qu’elle doit faire ce que je lui dis !
— Ok, T d m, je crois qu’elle a compris.
— Je vais lui faire mieux comprendre.
Et je reçus un grand coup de poing dans le ventre qui me coupa la respiration.
— Ne perdons plus de temps, je commande et tu obéis, compris salope ?
Je pus juste hocher la tête, j’avais le visage en feu et je ne trouvais encore pas mon souffle.
— Jupe !
Ordonna t d m.
Je fis glisser le zip de ma jupe, mais il la tira, me l’enleva en même temps que mon slip.
— Maintenant, mon jeans !
Je m’avançais et commençais à ouvrir sa ceinture.
— Tu te mets à genoux, espèce de conne !
Hurla T d m en me poussant vers le sol.
Mon visage était à hauteur de son entre jambe, je défis la ceinture, fit glisser le zip de la braguette, descendit le pantalon et soudain une odeur fétide m’agressa, il ne se lavait jamais ! Son slip sentait la vieille urine et le sperme.
J’étais là devant lui, essayant de trouver mon équilibre sur mes talons, et le souffle encore court. Janie me regardais et je compris, j’étais là devant mon tourmenteur, le maquillage avait coulé, j’étais mal coiffée juste habillé d’un porte-jarretelle et d’un chemisier grand ouvert, j’étais pathétique ! T d m, me releva, et libéra sa verge, je me doutais de ce qu’il voulait, et je décidais d’en finir, je saisis sa bite, et la sentis longue et épaisse, ce n’est pas que je n’avais pas l’habitude, mais cette bite était la plus grosse que j’avais rencontré.
Je commençais à la caresser, à le branler, mes ongles glissaient sur le gland, sur sa grosse veine, j’avais du mal à tenir sa tête toute entière dans ma main. Il commença à mouiller, je sentais sa mouille dans ma main.
— C’est bien salope, continue, j’aime.
Il descendit ses mains, jusqu’à mon ventre, mes cuisses, caressa les bas, et se glissa entre mes jambes. Il trouva mon sexe, ma petite bite, cachée dans mon entre jambe, il le libéra. Il me l’écrasait, dans sa grosse main, deux doigts qui se glissaient jusqu’à mon cul.
Ses caresses manquaient de douceurs, mais je me sentais frémir, je commençais à bander. Il fallait faire quelque chose, alors je posais ma bouche sur la sienne et malgré mon dégoût, je l’embrassais, son haleine était fétide, et sa langue qui se fourrait en moi était comme un gros serpent.
Il ne savait pas embrasser, il me violait la bouche !
Je me suis collé contre lui, je faisais glisser sa verge contre mes bas, La douceur du nylon sur sa grosse tête de bite, je l’emprisonnais entre mes cuisses et le branlais, doucement puis plus fort, tournant les hanches, pour qu’il jouisse enfin et me laisse tranquille. Soudain il me repoussa.
— Suces !
Le sucer, oh non, il puait trop ! Il sentis que j’hésitais en me redonna une grande claque. Je tombais au sol, je devais donner un étrange spectacle, une caricature de secrétaire, presque nue, les cuisses écartées et en pleurs.
Il me saisit par l’oreille, et m’attira à lui, colla sa bite contre mon visage, j’avais encore la tête qui tournait et je pris sa verge en bouche.
Enfin j’essayais car elle était énorme et j’eus du mal à la prendre en bouche. Il me bloquait la tête et commença à me fourrer en moi, il allait et venait, il prenait son plaisir, faisant de ma bouche ouverte, un sexe humide.
Il se cambra enfin et jouit dans ma bouche, j’étais trop écœuré et je m’efforçais d’avaler directement son sperme. Sa jouissance avait un gout de vieux fromage, un peu sucrée. Ce n’était pas si mauvais mais de savoir d’où elle venait me la rendait insupportable.
Il se recula en pleine jouissance et éjacula sur mon visage, son sperme coulait sur mon front, mes lèvres, se mélangeait à mon rouge à lèvre, se collait dans mes yeux. Je devais être affreuse, immonde, il continuait à jouir, son sperme coulait jusque dans mon cou.
Il s’arrêta enfin, et s’essuya la bite avec mes cheveux. Il se tourna vers Janie.
— Récupère ta pute, et fait la belle pour Roko, sa nuit ne fait que commencer !