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Année du premier contact

À mes 18 ans je m'étais promis de passer à l'acte, finies les petites sucettes et branlettes avec les copains. J'avais envie de me faire prendre par un homme, un vrai et sans chichi. J'en avais mare de faire ça avec des ados qui ne voulaient pas m'enculer ou qui refusaient que je leur fasse.

J'avais la trouille de tomber sur un malade, mais au fond de moi l'envie était très forte. Je savais que pas très loin de chez moi il existait un endroit de drague gay, j'ignorais tout de la façon de procéder. Un soir j'avais prévenu mes parents que je rentrerai certainement pas dormir, en prétextant que je dormirais chez un copain. En fait j'avais qu'une idée, prendre mon scooter et aller là-bas !

C'était en lisière de forêt, il y avait des voitures à l'arrêt, certains des mecs me faisaient des appels de phare. Je savais que c'était le bon coin, mais quand je passais les mecs étaient vraiment trop moches ou trop vieux. J'étais très déçu car je pensais au contraire trouver des mecs jeunes. Je m'arrêtais un moment plus loin de la zone de drague pour fumer une clope. Je posai mon scoot, et je m'assis à côté sur une sorte de muret. J'étais quand même assez excité, je commençais à me toucher, histoire de n'être pas venu pour rien, j'adore me branler en plein air. Il faisait vraiment nuit, et il n'y avait personne. Je baissai ma braguette, dégrafai le bouton de mon jeans. Je commençais à peine à me tripoter la queue qu'une moto arriva près de moi, j'ai eu juste le temps de ranger ma queue. Pas le temps de me planquer ou partir...

La moto ralentit et mon cœur lui, accélérait. A 50 mètres de moi, le type leva la visière, par un jeu de reflet, je vis son visage, il avait l'air assez jeune, dans la trentaine. Je me redressai, il s'avança vers moi en moto. J'avais une trouille dingue ! Le mec coupa le contact et me regarda de la tête au pied, juste éclairé par un réverbère lointain et un quartier de lune. Il me lança un sourire en me disant : "Toi tu cherches des sensations !" Je répondis non avec une boule dans la gorge en pensant oui ! Défaut de jeunesse !

Il descendit, et me dit : "On se fume une clope ?" Il avait l'air sympa et pas moche comme les autres. Je fis un signe de tête, il me présenta son paquet de clopes et son briquet, comme je tremblais et que ça se voyait vraiment, il me dit : "Cool mec, je ne vais pas te violer." Aussi bizarre que ça, mais ça me calma de suite. Je lui souris pour la première fois. Il était beau mec, bien fait, pas gros. Il discuta avec moi de plein de trucs, en fumant clope sur clope. J'écoutais plus que je parlais, mais à un moment il me demanda si j'étais pédé, je répondis oui, il demanda mon âge, fier de mes 18 ans je lui dis. Il me sourit, et se serra plus contre moi.

— Tu as envie de baiser et tu as la trouille, c'est bien ça ?

— Heu, c'est la première fois que je viens ici !

— Ça se voit ! Si tu veux on va chez moi, j'habite à 2 pas d'ici, tu seras plus à l'aise que là, en plus tu as plus froid que chaud, puis j'ai des cassettes qui vont te plaire. Je te ferai rien de ce que tu veux pas !

— Oui, mais j'ai mon scooter ?

— Tu n'as qu'à me suivre avec, je roulerai doucement.

Machinalement je le suivis pendant 3 ou 4 kilomètres. Arrivé chez lui, un pavillon assez sympa, je rentrai mon scooter, quand il alluma la lumière, j'étais assez sur le cul, y avait plein de trucs de valeur, le mec enleva sa combinaison, putain un vrai mec assez musclé en apparence et une belle gueule, un peu germanique. Il me dit de m'installer. Je rentrai dans un grand salon, canapé en cuir, fauteuil de ministre ! Le pied. À peine installé, il me dévisagea de la tête au pied, en insistant bien sur mon bas-ventre. Puis il me dit :

— Tu bois un verre ?

— Oui.

— Whisky, une bibine, ou autre ?

— Non, whisky avec coca si tu as...

— OK, j'ai ça, bouge pas j'arrive.

Il revint avec 2 verres et me servit copieusement, même très copieusement, moi qui ne bois presque jamais ! Enfin bref, il était à ¾ devant moi, jeans usé, un peu moulant, je devinais comment était faite sa bite. Je trouvais ça maintenant très excitant. J'osais enfin écarter mes cuisses devant lui. Il se leva et prit une cassette : "Tiens, tu vas voir, ça va te décoincer un peu." Il mit une cassette dans le scope, et là en grand écran, je voyais des petits jeunes s'enculer et se sucer dans une scène de partouze complètement incroyable. Il baissa la lumière à fond, on était comme dans une salle de cinéma. Avec l'alcool, le son de sa télé, avec des bruits de bite pas possibles, je me laissai complètement aller.

À un moment je sentis sa main venir sur moi, il était en train de me peloter la cuisse en remontant sa main et s'attardant sur mon sexe. Je le laissais faire sans rien dire, absorbé par ces bites en gros plan qui rentraient dans des trous du cul. Je bandais rapidement, il me saisit le bouton du jeans et le dégrafa, ouvrit ma braguette ; ma queue était libérée à présent, il me dit tous bas dans l'oreille :

— Tu ne crois pas qu'il faudrait se mettre à l'aise ?

— Oui, en effet !

Il se mit à poil en un temps record, il bandait fermement, le gland bien gonflé plaqué sur son ventre, il avait une queue beaucoup plus longue car elle dépassait son nombril, alors que moi, elle arrivait à peine à sa hauteur. Je me dessapai, il regarda ma bite un instant, et me dit :

— Je vais te faire jouir comme jamais tu as joui.

J'étais plongé dans le film, je regardais des mecs avec des bites énormes s'enfoncer entièrement dans des culs. Les mecs semblaient avoir un peu mal vu les grimaces.

— Ça fait mal comme ça ???

— Ça dépend, mais si je te prépare bien, tu ne ressentiras que le plaisir.

À ce moment, il se plaça entre mes cuisses, je sentis comme un gant de toilette m'essuyer la raie du cul. "N'aie pas peur," me dit il, "c'est juste pour l'hygiène." Il me passa une serviette avec un produit dessus, je me laissai faire. Je sentis une violente chaleur me prendre par la queue, il me suçait en me palpant les couilles. Après 5 minutes, je commençais à râler de plaisir.

— Jouis pas maintenant, tu n'as qu'à me le dire quand tu sens que ça vient...

— Oui... OK...

Il me serrait violemment la base de ma queue en appuyant avec 2 doigts de chaque côté de mes couilles, je ne ressentais que le plaisir mais je ne jutais pas, et pourtant je sentais la même sensation que quand je jutais, les mêmes contractions ; c'était génial, comme si j'expédiais des dizaines et des dizaines de jets de sperme. Même à un moment, je lui poussais sa tête tellement que cela me faisait une sensation étrange. Il me plaça en levrette et appuya sur ma tête pour la plaquer sur le coussin du fauteuil. Dans cette position mon trou du cul était bien en l'air. Je sentais maintenant sa langue me lécher le trou du cul, il écartait bien mes fesses, je sentais en moi un plaisir inconnu m'envahir. Il monta le son du film à fond (musique techno) avec la télécommande, et versa un truc dans le cendrier pour après me le faire respirer, je sentis alors ma queue devenir très très raide et mon cœur s'accélérer en même temps. Il respira aussi et se plaça comme dans le film. Je sentais pour la première fois de ma vie une queue sur mon trou du cul.

Il lubrifia sa queue et mon trou du cul avec un produit. "Décontracte-toi bien," me disait-il, et je sentis une petite douleur, mon trou du cul s'écarta spontanément et je sentais parfaitement son gland à l'intérieur. Il me masturbait en même temps et me massait les testicules en me pinçant un peu juste en dessous. Je sentais la sensation de sa queue qui pénétrait presque malgré moi dans mon cul comme si je ne pouvais plus rien y faire à présent. Il ondulait avec une très grande douceur, je ressentais le bien-être m'envahir, parfois je me contractais et je ressentais sa queue en 3 dimensions dans mon cul. Il me pinçait bien la queue, qui pointait encore devant. Il lima encore plus vite et je sentis mon trou du cul s'élargir à mesure de ses coups de rein. En position de levrette je ne tardai pas à ressentir les coups de son bas-ventre taper sur mes fesses. Il me pénétrait très vite à présent et de toute sa queue en m'insultant parfois me traitant de petite salope, petite pute, petit pédé, etc, etc...

Je sentais un plaisir incroyable m'envahir, j'avais l'impression que mon trou du cul s'élargissait, au point même de ne presque plus sentir sa queue aller et venir. D'un coup comme ça, très brutalement, j'étais en train de gueuler de plaisir sans m'en rendre compte. Il se retira de moi violemment avec un bruit de bouchon et éjacula sur moi immédiatement après. J'étais toujours dans la même position, il relâcha ses doigts de ma queue et mon sperme s'échappa en coulant lentement et sans aucun spasme, je m'écroulais sur le côté en râlant. Mon trou du cul complètement ouvert à ses dires, je sentais maintenant les contractions de mon trou du cul devenir plus violentes et douloureuses. Il me massa lentement mon ventre et mon anus, en pénétrant des doigts à l'intérieur. J'étais sur le côté, vautré dans mon sperme, je ne disais plus rien, je récupérais et me laissais cajoler.