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Années avant sida (03)

Je suis là au bar du sauna, plein d’excitation car je viens de tailler deux pipes devant plusieurs voyeurs et j’ai envie de tous les sucer ou de les prendre dans ma vulve de mec.

Depuis le début de la soirée, mon anus a été délicieusement vaginé par trois bites différentes qui ont ensemencé mes entrailles et j’en ai sucé quatre dont j’ai avalé les doses de sperme que j’ai dégustées mais je suis loin d’être repu, bien au contraire. Ma chatte anale brûle encore d’envie d’être pénétrée et coïtée et ma bouche est plus gourmande de jus de couilles que jamais lorsque je regarde les belles bites des hommes qui sont dans le bar.

Hans parle très bien anglais et me félicite pour mes qualités de suceur et pour la souplesse et l’élasticité de mon anus quand je me suis empalé sur sa grosse bite dans le hammam avant de l’aspirer au plus profond de mon fourreau pour la faire juter.

Il me demande alors si j’ai encore envie de rester et d’être baisé car il aimerait bien me sodomiser encore une fois plus tard dans la soirée ; sans hésitation, je lui réponds que je suis venu là pour ça, pour servir de femelle au maximum de types, à tous ceux qui en auront envie, qui voudront m’enculer ou se faire sucer et que je resterai jusqu’à la fermeture.

Il est bi comme moi mais lui est surtout actif et je lui raconte que lorsque mes tendances homos prennent le dessus, je me transforme en salope passive, en chienne en rut, offrant mon cul insatiable et ma bouche avide à tous les mâles.

Un autre type est venu près de nous et ses mains se promènent très doucement sur tout mon corps, alternant des effleurements très légers avec des massages avec toute la paume. Lorsque je frissonne au contact du bout de ses doigts sur mes tétons, il comprend que j’aime ça et commence à jouer avec mes pointes qui gonflent et durcissent sous ses caresses. Je me mets tout de suite à bander tout raide et un autre mec vient caresser ma queue érigée et gonflée à exploser.

Le type ne me branle pas car il a complètement tiré ma petite peau vers la base de mon sexe et la retient à fond en serrant très fort avec une main dont les doigts caressent mes couilles tandis que les doigts de l’autre papillonnent sur mon gland décalotté et turgescent comme jamais, tantôt en l’effleurant tantôt en le pinçant ou le griffant. Hans quant à lui me malaxe les fesses et me doigte le trou du cul avec plusieurs doigts complètement enfoncés dans ma chatte où je les sens coulisser, tournoyer, s’agiter dans tous les sens pour exciter mes parois. Il me lèche le cou et me souffle que plus tard, il me fistera le cul …

Je sens que ma vulve mouille à fond et que du foutre sort de mon anus complètement évasé qui se donne et se soumet à ce doigtage ; c’est très jouissif et je les laisse faire un petit temps, profitant de ces merveilleuses sensations mais je sens mon plaisir monter et je les arrête pour ne pas jouir ni éjaculer.

Je leur demande alors de me prendre à deux en même temps, là, au milieu du bar, devant les autres, l’un dans ma bouche et l’autre dans mon cul.

Hans prend alors une sorte de pouf assez haut sur lequel je pose mon ventre de manière à être courbé.

Ma position est aussi obscène que confortable… je repose sur le pouf et d’un côté mon cul est en l’air avec mes fesses écartées, mon sillon ouvert et ma rondelle offerte à la saillie et de l’autre ma bouche est à la hauteur idéale pour gober la bite qui viendra se présenter à la fellation. Ma queue toute gonflée est tendue vers l’arrière, entre mes cuisses et mon seul regret est que mes tétons ne sont pas accessibles pour être triturés.

Dix secondes plus tard, je sens une grosse queue percer mon orifice qui s’ouvre sans résistance et mes lèvres accueillent un gland qu’elles embrassent lascivement avant de s’ouvrir pour que tout le mandrin envahisse complètement ma bouche. C’est génial car le type qui m’encule me prend vraiment à fond et je sens bien sa bite prendre possession de mon ventre et remplir totalement mon boyau quand ses couilles viennent se frotter contre les miennes.

Il a saisi mes globes pour ouvrir ma raie à l’extrême et coulisse très lentement, déculant chaque fois complètement, frotte son gland contre mon trou béant puis revient percer ma rondelle en manque et s’y replonge jusqu’à la garde dans un mouvement ample et profond. Enfoncé au creux de mes reins, il frotte son ventre contre mes fesses, ses couilles contre les miennes et bouge pour bien me faire sentir son gros bout dans mes intestins.

Moi, je me dandine, je chaloupe, tortille du cul pour lui offrir un maximum de sensations avec ma chatte anale puis il recule, se retire et recommence à nouveau. L’autre, celui que je suce, me donne sa queue à pomper sur le même rythme lent et comme elle n’est pas très longue, je la prends en gorge profonde à chaque fois qu’il s’enfonce dans mon gosier. Il va et vient, sort sa bite et titille mes lèvres avec son gland que je pourlèche aussi puis reprend ma bouche jusqu’à ce que ses couilles viennent buter contre mes lèvres. Deux autres mecs se sont mis sur le côté et ont guidé mes mains pour qu’elles s’emparent de leur queue et les branle.

Mmmmm, je suis aux anges et je les masturbe aussi très lentement, jouissant à fond de m’occuper de quatre bites en même temps. La seule chose que je regrette, c’est de ne pas comprendre ce qu’ils disent car au ton et aux quelques mots que je comprends, je sais que ce sont des insanités et j’adore ça.

Alors, mentalement, je m’insulte, me traite de truie, de lope, de pute en rut et ça me fait décoller.

Celui qui me coïte se retire alors soudain et ordonne quelque chose aux autres car tout le monde change de place. Lui vient me loger sa queue pleine de foutre anal dans ma bouche qui est libérée, l’un de ceux que je branlais vient dans mon cul et j’astique les deux autres dards avec mes mains. Ma queue, bandée et gonflée à exploser est figée contre le pouf et la sensation de tension que j’éprouve dans mon sexe est extraordinaire.

Et puis après quelques minutes, la tournante recommence et les bites changent de main et de trou… ça me rend dingue… et ils tournent jusqu’au moment où mon premier enculeur reprend possession de ma moule pour la vaginer à fond en accélérant le rythme.

Il me fait tout de suite jouir du cul et me bourre à fond, de plus en plus fort, de plus en plus vite… ça me brûle le boyau et j’ai un orgasme anal fulgurant.

J’ai cessé de branler les deux autres mais je continue à pomper celui qui baise ma bouche et qui se met à grogner en éjaculant au fond de ma gorge. Mmmm, je reçois plusieurs giclées de sperme crémeux que je bois avec délice en tétant son gland pour en aspirer la dernière goutte et c’est le moment que choisit mon baiseur pour se laisser aller et jouir en répandant sa semence au fond de mes entrailles.

Aaaaah, c’est trop bon …

Lorsqu’il décule, j’ attrape vite son pieu de chair détrempé de foutre et de sperme et l’attire vers ma bouche pour le sucer tant qu’il est encore bien gros. Mmmm, j’adore faire ça, sucer une bite qui vient de jouir dans mon boyau, je lèche toute la hampe, tourne ma langue autour du bout mauve que je suçote et avec la pointe de ma langue, je nettoie tous les replis de son prépuce et de la couronne du gland, ce qui le fait encore gémir de plaisir.

À ce moment, l’un de ceux que je branlais a sauvagement transpercé ma rondelle et se met à me bourrer fort et vite ce qui déclenche un nouvel orgasme dans mon cul. Son mandrin me pistonne en faisant un bruit de mouille très fort et je sens plein de liquide sortir de mon trou dilaté et s’écouler le long de mes cuisses … mmm…

Le dernier vient se mettre en position pour que je lui taille une pipe et je m’exécute avec plaisir car il a une très belle queue toute lisse.

Hans, qui me caresse le dos et la nuque, me dit alors que ces deux là sont des amants réguliers et me demande de ne pas avaler le sperme lorsque celui que je suce va éjaculer parce que l’autre viendra m’embrasser pour que je lui donne le jus de son ami à boire.

L’un me baise la bouche aussi vite que l’autre me vagine le cul et ils jouissent rapidement en moi, me remplissant à nouveau de semence.

Je jouis encore au moment de ces éjaculations et me sens comme un bac à sperme, un trou à bite, comme la pute, la truie que j’avais envie d’être ce soir.

Le boudin de chair sort de ma bouche où je garde précieusement l’éjaculat sans l’avaler et l’autre se retire de mon trou qui reste tout ouvert et duquel je sens le sperme s’écouler.

Je garde les yeux fermés et je sens une bouche venir se coller à la mienne, une langue ouvrir mes lèvres et venir chercher la crème qui me remplit le gosier. Ma langue se mélange à la sienne et je lui donne le jus de couilles et ma salive à boire quand il aspire ma langue avec force dans sa gorge.

Cette sensation est délicieuse mais mieux encore, je sens la bouche de l’autre venir se coller à mon trou de cul comme une ventouse et aspirer les ourlets de mon orifice.

Aaaaah, c’est trop bon et je laisse aller.

Je pousse pour faire couler le sperme qui me remplit le rectum mais aussi les chairs tendres de ma rondelle qui sortent en bourgeon pour qu’il boive le foutre et puisse me manger le cul. C’est divin… je le sens mordiller mon prolapsus, planter sa langue dardée au centre de mon chou, la pointe de la langue aller en profondeur et passer dans chaque pli de ma rosette. Cela dure un long moment et je n’arrête pas de frissonner, de trembler tellement je jouis du cul sous cette caresse.

Lorsque ces deux là se retirent, je suis pantelant et je me relève lentement pour apercevoir que le plus âgé des barmans pose des coussins sur le sol du bar puis vient me chercher pour que je m’étende dessus. Il bande à fond et a une vraie bite d’âne, longue, grosse avec un énorme gland en champignon d’où s’écoule du liquide en abondance et qu’il vient poser sur mes lèvres. Je suis à genoux et donne des petits coups de langue pour laper ce jus puis je me laisse aller et me couche sur les coussins avec les fesses surélevées.

Deux autres mecs viennent me prendre les chevilles et me relèvent les jambes vers l’arrière si bien que ma chatte est verticale avec mon orifice vers le haut et se retrouve comme un puit d’amour, prête à se faire planter et pistonner.

J’ai l’impression d’avoir le feu dans les entrailles tellement je suis sensible et lorsque je vois le barman debout au-dessus de mon cul, incliner sa grosse queue raide vers le bas, presqu’entre ses cuisses, et commencer à plier les genoux pour venir m’empaler, je crie Ouiiiii…

Ceux qui me tiennent les chevilles ont aussi commencé à me pincer les tétons et à les tordre… les sensations sont folles et quand l’énorme gland du barman vient se poser sur les bourrelets de mon anus, je crie de plaisir et j’éprouve déjà un orgasme anal, ventral, vaginal.

Le gros bout me perce, s’enfonce lentement dans mon fourreau, écarte mes parois brûlantes et vient se loger tout au creux de mon ventre. Là, je feule, je gémis, je pousse des cris rauques comme une femelle qui se fait saillir tellement c’est bon. Le type remonte, décule complètement puis revient en force éclater ma rondelle et envahir ma chatte.

Dans cette position, son champignon masse ma prostate et presse mon point G à chaque descente, ce qui me fait jouir du cul de manière hallucinante. Je gueule, je hurle mon plaisir quand il me pistonne, montant et descendant en moi pendant que les autres pelotent mes seins et torturent mes mamelons, jusqu’à la douleur qui est jouissive.

C’en est trop, j’ai l’impression de décoller, d’être devenu un sexe, une vulve des pieds à la tête car tout mon corps est ravagé par une jouissance sans fin pendant cette saillie. Le type me baise, me coïte à fond de boyau pendant de longues minutes avant de se répandre dans mes entrailles et lorsqu’il jouit je sens son énorme gland tressauter contre les parois de mon intestin qu’il inonde de sperme car il y a six ou sept spasmes quand il gicle.

Il se vide entièrement puis se retire et, comme dans un brouillard, je vois l’autre barman venir le sucer tandis que je m’allonge et me recroqueville, complètement secoué par des frissons orgasmiques incontrôlés, conscient que six types m’ont déjà enculé, que j’en ai sucé six autres et que ce n’est pas fini…