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Antilles, paradis du sexe

Je rentre tout bronzé des Antilles où j'ai passé quinze merveilleuses journées. Mes nuits surtout ont été chaudes. Je me suis éclaté comme une bête dans le club où j'avais réservé ma chambre.

Dès la première soirée, j'ai remarqué un serveur très mignon et très musclé. Son superbe cul black (hum les fesses tropicales) bien moulé par un short à franges en jean m'hypnotisait littéralement. Quant à la paire de couilles que j'imaginais à l'intérieur, il me suffisait d'y penser pour me mettre à fantasmer comme un malade. Par chance, il était amateur de petits mâles blancs. Nous avions donc tout pour nous entendre. J'ai attendu qu'il ait terminé son service pour lui offrir un verre. Il a refusé préférant me retrouver directement sur la plage, totalement déserte à cette heure-là. Lorsqu'il est arrivé, j'étais assis dans le sable, fumant une cigarette, regardant la mer. Il s'est assis à mes côtés, me prenant la clope des mains pour tirer dessus. Il a recraché la fumée par le nez, puis, sans autre façon, il m'a roulé une pelle. C'est ça le paradis de l'amour. Aussi spontané que lui, j'ai commencé à tripoter son sexe à travers le short en jean. Sous mes doigts, je l'ai senti se cabrer, comme un animal fougueux. Il s'est laissé aller sur le dos. Je me suis courbé sur lui. Pendant qu'il défaisait le bouton de son short, moi j'en baissais la fermeture éclair. Dessous, il était à poil et son gros phallus encore mou m'a fiché une bouffée odorante. Son odeur de sueur était épicée, terriblement érotique.

J'ai humé son bas-ventre à pleins poumons, puis, langue dardée, j'ai commencé à lécher son membre. Je dessinais la collerette du gland, le méat qui bientôt cracherait son jet de foutre épais. Je mordillais ses poils, tirais sur ses couilles avec mes lèvres. Bref, je lui sortais le grand jeu. Mon beau créole semblait apprécier. Il gémissait, poussait de petits soupirs de plaisir. Alors pour ne pas le faire languir plus longtemps, j'ai fait glisser sa verge bien profond dans ma bouche. Ses grandes mains se sont plaquées sur ma nuque et j'ai dû en prendre encore un peu plus. Ce n'était pas pour me déplaire. Même si j'ai des capacités buccales très appréciables, j'adore qu'on me force un peu. Là, je dois dire que j'en avais vraiment plein la bouche. Sa grosse verge avait pris toute son ampleur et, une fois gonflée, c'était vraiment un bel engin. Je serrais les lèvres autour, passais la langue dessus à toute vitesse. Mon amant était aux anges. Il avait soulevé les jambes et me serrait la tête entre ses cuisses. S'il ne giclait pas rapidement, je risquais de mourir étouffé. Il fallait le finir. Pour ça, je lui ai serré les couilles dans le creux de la main et je lui ai planté un doigt tout entier dans le trou du cul. Effet garanti. Hum, ce jet de foutre antillais, je m’en souviendrai toujours. Il était frais et enivrant comme un verre de rhum. J'en aurais bu un plein verre si j'avais pu. Remarquez, mon amant était déjà très abondant. Même après avoir joui, mon vigoureux amant m'a gardé coincé entre ses cuisses puissantes. Ses abdominaux parfaits se soulevaient en rythme.

Puis je l'ai relâchée, à regret. Mon amant s'est alors mis à rire, visiblement heureux de s'être fait vider les couilles d'une manière aussi impeccable. Nous avons roulé dans le sable en poussant des cris de fou. Puis il m'a coincé sous lui, ses deux mains puissantes serrant mes poignets au-dessus de ma tête. En relevant la tête, je pouvais juste lécher son poitrail et ses tétons. Puis il a courbé la tête lui aussi et nous nous sommes embrassés en nous mangeant la bouche. Son ventre écrasait le mien et j'ai pu vivre en direct sa nouvelle érection. Celle-là, je savais déjà l'usage que j'en ferais. Je la voulais en moi, au cul. Si j'avais pu, je me serais tourné sur le ventre pour lui présenter mes reins mais, comme j'étais coincé sous lui, je devais attendre qu'il se décide. Il l'a fait brutalement, comme s'il était soudain très pressé de me baiser, comme si cela devenait vital. Remarquez, d'une certaine façon, ça l'était. Je me suis retrouvé couché sur le ventre, la figure dans le sable. Il a dégagé mes fesses en tirant brutalement sur mon short. J'ai senti son nœud se glisser dans ma raie. Vraiment il en avait une grosse le salaud. Je risquais de chanter lorsqu'elle entrerait en moi. Mais quand on a vraiment envie, on peut se prendre n'importe quel calibre dans le cul. J'en ai fait une nouvelle fois l'expérience.

C'est vrai, il m'a brûlé un peu et j'ai fait la grimace, mais une fois vrillé en moi, son chibre a immédiatement été le bienvenu. Mon amant est resté immobile quelques secondes, le temps de s'habituer à mon trou. Cette petite pause a été la bienvenue pour moi également, mais elle n'a pas duré. Quand il a posé ses mains sur mes épaules, j'ai compris qu'il cherchait le bon appui pour commencer à limer confortablement. Et puis ça a commencé, en avant, en arrière, sans répit. Sa grosse barre de chair m'éclatait totalement. Ma propre érection s'enfonçait dans le sable. Je bandais d'être enculé. Mes gémissements amoureux se sont mêlés au ressac de la mer. Mon enculeur grognait lui aussi, de plus en plus fort à mesure que montait son excitation. Je savais que j'étais en train de vivre une baise de rêve, une de celles que l'on n'oublie jamais, qui compte plus que les autres quand on y repense. Mon amant pensait-il la même chose ? Ou bien a-t-il l'habitude de s'offrir souvent des petits culs blancs des touristes en quête d'amour ? Je n'en sais rien et je m'en fiche, tout ce qui compte, c'est que j'ai hurlé comme une bête lorsque l'orgasme s'est emparé de mes entrailles et que j'ai remis ça lorsqu'il s'est vidé en moi.

La suite de notre nuit d'amour s'est passée dans ma chambre d'hôtel. Elle a été torride, furieuse, extraordinaire. Je pensais que ce mec-là serait mon amant de tout le séjour mais, à peine deux jours plus tard, lors d'une excursion, j'ai rencontré un nouveau mec. Au premier coup d'œil porté à son short, j'ai jugé qu'il était encore mieux membré que le précédent. C'était les vacances, après tout, alors pourquoi se gêner ?

Michel, 31 ans