Une histoire à découvrir
Antipodes
Pendant mes études j'ai fait un voyage en Australie avec deux de mes meilleures copines. En saison sèche, les Territoires du Nord sont plutôt désertiques. Nous séjournions dans un camping quasiment vide, comme toute la région. Après deux semaines avec les filles, j'avais besoin de prendre un peu l'air, aussi avions-nous décidé d'avoir une journée de libre : chacun faisait ce qu'il voulait.
Le désert n'est pas Sydney : pas de village gay, ni de plage où rencontrer des mecs ! Je choisis plutôt une randonnée assez longue en bordure du bassin d'un fleuve asséché.
En pantacourt kaki et polo rose, me voici parti de bonne heure pour éviter les heures chaudes, avec bien sûr une carte de la région et deux ou trois litres d'eau. Je ne croisais absolument personne les deux premières heures, ce qui m'inquiétait un peu car je suivais tout de même un sentier de randonnée référencé. Il faisait beaucoup plus chaud que les jours précédents, ce qui expliquait sans doute que je sois le seul cinglé à être sorti. Avec mes 20 ans, rien ne m'effrayait. Je ferais une sieste au plus chaud avant de continuer le sentier qui me ramènerait au camping. Sauf que l'eau disparaissait beaucoup plus vite que prévu.
J'étais assoupi sous un arbre qui faisait bien peu d'ombre mais atténuait tout de même le soleil quand j'entendis un pick-up s'arrêter sur un chemin au-dessus de moi. Je n'étais pas vraiment fatigué mais la chaleur, la moiteur et les mouches gâchaient un peu ces moments de solitude délibérée. Deux australiens descendirent la pente vers moi. En plein désert, demander si tout va bien à ceux que vous croisez est une nécessité. J'avais un peu de mal à comprendre leur accent mais ils me firent comprendre que je ne devais pas rester seul par cette chaleur, surtout quand ils virent qu'il me restait à peine une bouteille d'eau. Ils insistèrent pour me rapprocher du camping avec leur pick-up.
Je dois dire que j'avais vraiment envie de suivre ces deux gars. Ils étaient tous deux de mon âge. Le premier était blond, assez grand, mince, les cheveux en brosse. Ses grands yeux bleus brillaient sous ce soleil de plomb. Il avait l'air sincèrement inquiet pour moi, même si je me disais qu'avec sa peau blanche, il n'était pas très sérieux de se promener avec un short bleu clair si court et un t-shirt sans manche bien moulant. Son copain était plus proche de ma taille, très brun, les cheveux très courts, surtout sur les côtés. Sa peau était plus halée mais il portait un pantalon de jogging ample bleu marine et une chemisette déboutonnée qui laissait deviner les muscles d'un torse harmonieusement développé. Autant la blondeur du premier (Mike) me charmait, autant le brun ténébreux sportif (Joey) commençait à m'ensorceler, ce qui semblait l'amuser, vu son petit sourire en coin. Il paraît que j'ai un look typiquement français pour les anglo-saxons : brun, la peau blanche, je suis naturellement très peu poilu (ce qui me désespérait quand j'étais plus jeune). Mince, je suis néanmoins musclé. J'ai des yeux verts très foncés (émeraude foncé, dit ma meilleure copine qui m'en veut toujours un peu de l'avoir abandonnée pour les mecs). À Paris, ils ont presque l'air noirs.
Finalement, j'accepte de les suivre. Je ne peux pas monter avec eux à l'avant, il n'y a que deux places. Je me suis réjoui trop vite. Étrangement, Joey ne sourit plus quand il constate que je suis déçu. Mike lui, s'excuse et me lance son regard bleu qui me pétrifie. Il déplie une espèce de sac de couchage rouge à l'arrière du pick-up pour que je m'installe dessus. Nous voilà partis. Ça ne se passe pas du tout comme je l'espérais. J'étais ballotté à l'arrière sur des pistes cabossées pendant que deux bogosses inaccessibles profitaient de la clim. Ce n'est pas pour rien que je préfère marcher ! En plus, bien sûr je n'avais pas de sous-vêtement et de penser à ce que j'aurais aimé faire avec eux me faisait bander !
Après quelque temps, nous sommes sur une route goudronnée. Je m'allonge et réussis à m'endormir. Je rêve de Mike et Joey ensemble, seuls dans le désert. Le blond mince et le brun musclé que j'aimerais voir nus doivent prendre du bon temps loin de tout !
Soudain je m'aperçois que nous sommes arrêtés. J'ouvre les yeux mais suis instantanément ébloui. Mike a baissé le panneau arrière du pick-up. Il a enlevé son t-shirt. Il est imberbe, sa peau est blanc rosé. Il est peu musclé mais je devine le dessin de ses abdos. Il a un nombril en nœud à peine creusé. Surtout, je ne reconnais pas son entrejambe. Il ne m'avait pas semblé aussi suggestif tout à l'heure. Un peu comme s'il avait relevé son sexe sous le short pour lui donner plus de perspective en vue d'une rencontre rapprochée. Il s'assoit au bord. Il parle peu mais utilise son regard pour me faire comprendre qu'il m'invite à venir à côté de lui. Je crois aussi lire sur son visage un désir partagé.
Quand je m'assois à sa droite sur le sac de couchage rouge, nos cuisses se touchent. Surtout mon short coince ma bite qui est déjà bien gonflée. Je ne suis pas du tout bien installé ! Mike tend la main vers ma cuisse.
— Wait, I'll help you...
Et sans gêne aucune, il déplace ma queue sous le tissu de manière qu'elle pointe vers le haut et continue à prendre plus d'ampleur sous ses doigts. Il ne retire pas sa main qui masse mon sexe en en évaluant le volume sous le short.
— Quite big ! dit-il en me souriant. Needs more space.
C'est vrai que ma queue est grosse. Quand j'étais gosse, ma mère trouvait drôle de dire à ses copines que j'avais un gros zizi. Ça n'a pas changé, accentué par ma taille moyenne et ma minceur. Voilà Mike qui déboutonne mon short, ouvre la braguette et libère ma queue tout en relevant mon polo et en caressant mon ventre plat. Ma toison n'est pas très abondante, juste au-dessus du sexe. Cela semble le surprendre et il caresse mes couilles, le haut de mes cuisses pour mieux se persuader que l'absence de poils est tout à fait naturelle.
Ma queue est bandée à fond, large, bien droite et régulière avec un gros gland décalotté un peu en pointe. Mike la prend dans sa main et la branle doucement comme si elle pouvait grossir encore ! Il ne la quitte pas des yeux. Involontairement, il se passe la langue sur les lèvres. Je lui caresse les épaules, la nuque pour lui faire comprendre que tout va bien. Il se penche lentement et s'approche progressivement de ma queue tendue. Sa bouche s'ouvre bien grand et je vois mon gland disparaître sans qu'il me touche ! Ses lèvres se referment déjà assez loin sur ma hampe, provocant un soubresaut involontaire qui plaque mon gland sur sa langue chaude et humide. Je ferme les yeux, j'émets un petit gémissement. Mike me suce doucement tout en me caressant le torse, les couilles, l'intérieur des cuisses.
Je n'ai pas entendu Joey approcher. Il était sans doute allé pisser plus loin. Il s'approche en laissant glisser sa chemise. Ses épaules musclées apparaissent. Ses mouvements mettent en valeur ses bras et son torse musclés. Il commence à baisser son jogging, révélant un caleçon gris qui met en valeur ses abdos parfaits et ses cuisses puissantes. Il monte à son tour à côté de nous sans attendre de quitter son pantalon. Le voilà à gauche de Mike, presque derrière, lui passant sa main entre les cuisses. Il me lance un regard viril et volontaire, projetant un désir très différent de Mike. Il m'attrape la nuque et me roule un patin, il m'enfourne sa langue dans la bouche en me massant la tête, comme pour me vider les poumons.
Mike me pompe à fond, avalant ma queue le plus loin possible. Il serre ses lèvres le long de ma bite. Sa langue s'agite tout autour de mon gland. Il aspire ma queue comme un fou. Nous prenons un instant pour enlever nos shorts et nous nous repositionnons en triangle. Je suis toujours sur le dos. Mike s'est mis à quatre pattes pour continuer à me sucer profondément. Il a une queue très longue plutôt fine, un peu effilée et courbée vers le bas. Elle est exactement de la même couleur que le reste de sa peau. Il a des poils blonds tout autour du sexe, tout frisés. Il a l'air circoncis, et bande à fond en se touchant à peine. J'adore quand un mec est si excité en me suçant la queue, et qui étouffe de temps en temps des gémissements au fond de sa gorge.
Joey a un corps superbe. Ses fesses aussi sont bien musclées, rondes et fermes. Il est à genoux au-dessus de moi, je peux lui caresser les hanches, les fesses, les cuisses. Je sens ses muscles frémir. Je pense qu'il est épilé, ne laissant que des poils noirs et épais au bas-ventre. Ses couilles et sa bite sont plus sombres que le reste de son corps. Ses boules paraissent à l'étroit dans leur sac tant leur rondeur est visible. Sa queue est très raide, sans doute aussi longue que la mienne mais plus large. Je vois bien le renflement cylindrique au-dessous ainsi que ses veines. Elle est régulièrement courbée vers le ventre ainsi que vers la gauche. Le gland est rose, encore plus large et paraît trapu du dessous. Il se branle de temps en temps à pleine main, et sa main en fait à peine le tour ! Des gouttes tombent du bout de sa queue. De son autre main, Joey caresse les fesses de Mike, fermant le triangle. Il lui crache sur la raie et avec son pouce, pousse sa salive dans l'anus, lui arrachant un gémissement plus profond qui fait trembler ma queue.
Joey recule et écarte davantage les cuisses pour faire descendre son sexe vers mon visage. Son odeur de jeune mâle sublimée par le soleil du désert m'envahit. J'embrasse ses couilles, je lèche la base de sa queue si raide. Il continue à reculer, faisant glisser son membre sur ma langue ma bouche grande ouverte. Je penche la tête en arrière pendant qu'il se baisse, avant de faire entrer son manche humide dans ma bouche. Lentement, il glisse entre mes lèvres avides. Il est si gros, si raide ! Son gland frappe l'entrée de ma gorge. Ses couilles se baladent sur mon visage. Dans le feu de l'action, Joey entre ses doigts dans le cul de Mike qui se déconcentre et s'enfonce sur ma queue qui lui entre dans la gorge. Ces deux mecs me rendent fou !
Mike se redresse. Il me fait mettre à genoux avant de se remettre à quatre pattes devant moi. Joey continue à lui travailler le cul. Un doigt de Mike se glisse entre mes fesses pendant qu'il avale ma queue toujours de plus en plus loin. Ce beau blond est un sacré vicieux. Il me doigte bien le cul, ma queue disparaît entièrement dans sa gueule, vrillée comme jamais par sa langue et sa gorge. Il ondule des hanches autour des doigts de Joey !
Joey lui donne une claque sur le cul et Mike abandonne ma bite pour se retourner. Je suis gonflé à bloc. Je lui attrape les hanches et, sans hésiter, sans viser, ma queue trouve son petit trou et l'encule direct, expulsant un gémissement intense de ses tripes. Son cul est souple et chaud. Mike commence à accompagner mes va-et-vient pas toujours en rythme. Je lui pince les seins, lui caresse le ventre. Sa bite est toujours bien raide, elle suinte à présent que je le défonce. Joey est derrière moi, il se plaque contre mon dos me caressant partout. Sa main se glisse en bas de mon ventre pour sentir ma queue défoncer son pote qui passe aussi deux doigts entre ses cuisses pour sentir ma grosse tige entrer et sortir de son propre trou. J'écarte ces mains qui m'empêchent de l'enculer. La main de Joey passe derrière moi pour écarter mes fesses et je sens sa queue qui pointe. Je n'ai plus besoin de bouger tant Mike s'agite devant moi pour s'empaler sur ma queue. Joey en profite pour appuyer, lentement son énorme manche m'écarte les fesses, le trou et s'enfonce. Je sens chaque centimètre de chair passer dans mon cul. Il me serre, m'enlaçant par-dessous les bras. Je crois qu'il est à fond. Mon cul est complètement écartelé. J'ai l'impression que sa bite me transperce. Il me secoue en tout sens pour baiser, pour que je baise son pote.
Nous faisons beaucoup de bruit, Joey rugissant en me défonçant, moi râlant écrasé entre sa queue énorme et le cul brûlant de Mike, et Mike se branlant en hurlant, ne sachant plus qui l'encule vraiment, moi ou Joey. Je finis par exploser, jouissant du cul et de la bite en même temps, Joey me torpille une dernière fois à cause des spasmes de mon cul alors que Mike s'asperge son propre visage de nombreux jets qui se mêlent à ses derniers cris. Nous nous effondrons, toujours emmanchés. Nous restons le plus longtemps possible ainsi épuisés, mais aussi parce que nos queues renâclent à se relâcher...
Dernier courriel connu de l'auteur : bruno5no@hotmail.com