Une histoire à découvrir
Antoine et Olivier (1)
Scénariste: Psycho17
Antoine venait de passer une semaine affreuse à l'université... Des travaux à remettre, de nouveaux travaux à faire, des examens en vue, l'enfer des étudiants quoi. Mais enfin, vendredi était venu et la journée s'était terminée heureusement très tôt. À quinze heures, il sortait de l'UQAM et sautait dans le métro pour retourner à Verdun.
En sortant du métro Lasalle, il s'arrêtait au dépanneur, s'achetait un six-pack de bières froides et se dirigea tout droit vers un petit boisé à la limite de la ville, entre Montréal et Verdun pour aller caller ses bières bien tranquillement. Son paquet de cigarettes en poche, il était bien équipé.
Pour être certain de ne pas se faire déranger, il s'enfonça plus creux qu'à l'habitude. D'où il était maintenant, il entendait à peine les voitures passer au loin dans la rue. Il jetta un rapide coup d'oeil aux alentours pour se trouver un endroit confortable; il aperçut non loin un vieux tronc d'arbre qui jonchait par terre (surement brisé par la dernière tempête de verglas!) et s'y est dirigé.
À peine eût-il le temps de déposer ses cannettes par terre, qu'il entendait un bruit non loin. Curieux, il essaya tout d'abord de localiser d'où venait le bruit, et ne trouvant pas, s'est déplacé doucement, sans faire de bruit. Un homme était assis par terre, à la base d'un ardre; il pouvait lui voir les épaules qui dépassaient de chaque côté du petit tronc. Il s'est donc déplacé un peu vers la droite, le plus silencieusement possible, tentant de ne pas faire craquer les petites branches répandues sur le sol.
Ce qu'il avait soudainement devant les yeux l'excita énormément. L'homme en question n'était en fait qu'un jeune homme, aux environs de seize/dix-sept ans, qui se masturbait, les jambes bien étendues sur ses jeans qu'il avait déposées sous lui. Le jeune s'astiquait avec ardeur. Antoine ne semblait pas s'être fait repérer car il continuait. Il défit son pantalon pour se sortir la queue et commença à se masturber en regardant l'adolescent. Voyeur qu'il était, ce petit picotement à la base des couilles qui lui annonçait l'explosion se fit sentir rapidement. Un long jet chaud sortit en trombe et atterissait par terre devant lui. La jouissance ne s'était pas faite sans bruit! Un cri à peine étouffé retentissait et le dénonça. L'ado s'est vite retourné et voyant Antoine la bite à l'air pendant qu'il éjaculait le fit venir à son tour instantanément.
Il allait se lever et partir en courant, les fesses à l'air, son pantalon à la main quand Antoine lui cria de revenir. Comme s'il l'avait prit comme un ordre donné d'un supérieur, il stoppa net et rebroussa chemin, revenant tout penaud vers ce gars à peine plus vieux qui l'interpellait. Ce gars devait bien avoir trois ans de plus que lui, et il ne voulait pas risquer de se faire attraper à la course, et surtout pas la queue à l'air, surtout qu'il n'était pas très loin des maisons et de la rue...
Antoine fut pris d'un fou rire en voyant le jeune arriver, tenant toujours son pantalon à la main, la tête basse et la queue toujours raide qui pointant en avant de lui.
— Hey man, voyons, fais-toi en pas, j'veux pas te tapper dedans, j'veux juste jaser! Enfile-moi ça, tu vas te les geler...
L'ado rassuré, releva la tête, et le visage rougi par la gêne, il enfila son pantalon à toute vitesse. Antoine lui fit signe de le suivre. Il s'est assis près du tronc d'arbre, a pris deux cannettes et en lança une à l'ado.
— C'est quoi ton nom, l'jeune?
— Olivier. Pis j'pas si jeune que ça, j'aurai dix-sept ans la semaine prochaine.
— À ta santé Olivier alors, dit-il en souriant.
Sur ce, il dégoupilla sa cannette et s'en offrit une bonne rasade. Olivier l'imita, mais surpris par la bière (c'était visiblement sa première!), il recracha le tout, la bière dégoulinait de sa bouche et se répandait partout sur lui.
— Shit! Ma mère va me tuer quand elle va sentir la bière sur mon linge.
— Bah, fais-toi en pas, juste à le laver toi-même en arrivant!
— Ça serait encore pire, j'lave jamais mon linge moi-même. J'suis fait à l'os!
— Bon, c'est de ma faute... Fais-toi en pas, tu viendras laver tout ça chez moi tantôt. Veux-tu une smoke?
— Non merci, j'fume pas.
Antoine s'est donc pris une cigarette et se l'est allumé tout en fixant le jeune homme à quelques pieds de lui. Les traits fins du visage lui donnaient un grand attrait. Il semblait bien bâti pour son âge: des épaules assez larges, des bras bien musclés, une taille fine et de fortes cuisses. Définitivement, ce gars s'entraînait autrement qu'au poignet dans les bois!
Leur première bière fut rapidement callée, Antoine lui en servit donc une seconde, puis une troisième. Olivier semblait bien apprécier le goût et devenait de plus en plus loquace et faisait des blagues plattes et pouffait de rire pour un rien. Antoine riait à chaudes larmes, non pas à cause des blagues ratées, mais de voir son jeune compagnon rire sous l'effet de l'alcool.
Antoine avait envie. Il s'est levé et dirigé vers un arbre non loin. Il pissa et revint rejoindre le jeune. Il s'ennuyait quelque peu et décida de briser la monotonie...
— Tu viens souvent te crosser dans l'coin? demanda-t-il.
— La fin de semaine, en général, et toi, tu viens souvent espionner les jeunes qui se frottent la queue ici?
— Hehe, non, c'est la première fois que je croise quelqu'un.
— En tous les cas, tu semblais bien aimer le spectacle, à ce que j'ai pu voir.
— C'était ben excitant, ouais.
— À ce que j'ai pu voir, tu semblais avoir une belle queue en plus, je ne l'ai pas vu beaucoup, j'ai eu si peur! C'est pour ça que j'allais me sauver.
— Veux-tu la voir encore une fois? demanda Antoine à l'ado.
Le visage de ce dernier s'illumina sur le champ. Un sourire à la fois gêné et excité se dessina, ses pommettes devinrent plus rosées qu'elles ne l'étaient déjà.
— Tu me laisserais vraiment regarder? T'es sérieux???
— Ouaip. Approche...
Antoine s'est alors évaché le plus possible en restant adossé au tronc d'arbre. Olivier s'était assis à côté de lui et attendait maintenant, tout tremblant, attendant avec impatience qu'Antoine lui révèlent ses parties intimes. Il était nerveux mais pas du tout inquiet. Il voulait voir de près une queue de mâle devant ses yeux, et qui sait, peut-être même y toucher.
Antoine faisait exprès pour le faire languir un peu, il s'amusait de voir ce presque jeune homme le fixer avec autant d'attention à l'entrejambe, semblant n'attendre le moment où il ouvrirait son pantalon.
— Kossé t'attends? finit par dire Antoine.
— Quoi? Tu ne veux plus me montrer? posa Olivier, un peu débinné.
— Si tu veux voir, allez, détache mon pantalon alors! J'pas pour faire le travail à ta place! C'est toi qui veut voir!
Antoine s'amusait vraiment. Son sourire en coin, si Olivier avait quitté la bosse que formait le jeans au haut des cuisses, lui en aurait dit long. L'ado était pétrifié, sa peur se sentait, son dilemme était évident. Ce n'est plus lui qui allait regarder tout simplement, c'était lui qui devait faire le pas. Vu qu'il ne bougeait toujours pas, Antoine lui prit doucement le poignet et déposa la main d'Olivier sur sa queue. Celle-ci se gonflait d'excitation et l'ado tremblait encore plus de sentir cette bosse se former dans sa paume.
Ce fut cependant suffisant pour qu'Olivier décide d'aller plus loin. S'aidant avec son autre main, il a détaché le bouton du haut et baissa la fermeture-éclair. Antoine, pour l'aider, s'est soulevé quelque peu de terre et son compagnon put descendre les jeans sur ses cuisses. Il se remit à masser le sexe d'Antoine à travers son boxer. La longue tige poussait sur le tissu, demandant d'être libérée de cette forteresse pour accueillir les caresses. Les doigts d'Olivier se promenaient sur le tissu, visitant les couilles, les cuisses pour revenir à chaque fois sur le bout du gland, pointe de l'objet tant désiré.
Antoine, se sentant de plus en plus en chaleur, s'est de nouveau soulevé les hanches, laissant le message à son compagnon pour qu'il baisse également son boxer. Plus tremblant que jamais, Olivier a attrapé l'élastique de la taille pour les baisser et sortir les bijoux de famille hors de son coffre-fort. Sa queue pointant toute droite et Olivier haletait maintenant en la caressant. Ce joujou qui lui arrivait désormais entre les mains l'allumait plus qu'il ne l'aurait pensé, c'était la première fois qu'il tenait une queue bandée autre que la sienne dans sa paume. Bien sûr, il avait eu quelques expériences de touche-pipi plus jeune, ces jeux de comparaisons et de démonstration lorsqu'on commence à avoir du poil, mais sans plus.
La chaleur que dégageait cette bite était enivrante, elle éveillait ses sens et ses instincts, il serait allé au bout du monde. Antoine lui a doucement retiré la main, à sa grande détresse. Il croyait que ce fruit défendu venait de lui être confisqué. Mais rapidement, Antoine se levait et se tenait droit devant Olivier, pointant son membre juste devant son nez. Olivier prit la base entre ses doigts et aventura tout doucement ses lèvres sur la tige chaude.
C'était meilleur que ce à quoi il s'attendait. La chaleur du membre turgescent était divine sur sa langue. Doucement, Antoine a commencé à faire de longs mouvements, entrant et sortant de la bouche de l'adolescent qui se croyait encore en rêve. Ce dernier sentait les palpitations de la queue dans sa bouche et se doutait bien de ce qui allait arriver. Il avait bien remarqué les mêmes spasmes sur sa propre queue lors de ses séances masturbatoires...
Au moment même où Antoine lâchait un cri étouffé, Olivier retirait cette queue d'entre ses lèvres et de longs jets blancs crémeux lui jaillissaient dans le visage. Quelques longs lets abondants précédèrent de plus petits, qui eux s'écroulèrent sur le sol. Une longue coulée de dèche dégringolait sa joue et il put goûter à ce jus des Dieux alors que de petites traînées passaient sur ses lèvres pulpeuses. Il aimait ce goût et était soudainement déçu de s'être retiré la bouche aussi rapidement...
Antoine, sans prendre le temps de remonter ses vêtements, s'assied par terre pour reprendre son souffle. Il craqua une allumette pour s'allumer une autre cigarette. Olivier, encore sidéré par l'aventure qui venait de se produire, restait là à le regarder sans rien dire...
— Pas peur mon grand, c'est pas fini, lui dit Antoine.
Surpris, mais pas du tout inquiet de ce qui s'en suivrait, Olivier prit la cigarette d'Antoine et en tira une longue bouffée, sur laquelle il s'étouffa. Antoine, pris d'un fou rire incessant, lui passa la main dans les cheveux et le fit basculer contre lui. Il lui donna un baiser sur le front. Tous les deux collés, ils prenaient un peu de repos, ils en auraient bien besoin...
À suivre...