Une histoire à découvrir
Antoine et Olivier (2)
Scénariste: Psycho17
Après qu'ils se soient reposés quelque peu dans le boisé, Antoine prit les cannettes qui restaient et se releva. Empoignant Olivier par le poignet, il lui fit un clin d'œil et l'invita à le suivre. Olivier suivait, nerveux mais ne voulant reculer devant rien, il voulait se laisser diriger de la sorte.
Ils marchèrent pendant quelques vingts minutes dans les rues, tantôt tournant à gauche, tantôt à droite, tellement qu'Olivier ne savait plus trop où il se trouvait. Il avait bien d'autre choses en tête que de regarder le chemin, ses pieds suivant les pas d'Antoine sans rien se dire autre chose qu'il était bien imprudent de suivre ce jeune homme de la sorte!
Les deux garçons avaient parcourus le chemin en silence, Antoine savourant l'air doux, Olivier devenant de plus en plus nerveux, tellement qu'il sursauta et laissa échapper un petit cri lorsqu'Antoine lui mit la main sur la taille pour l'inviter à gravir l'escalier qui se trouvait à côté d'eux.
— S'cuse, je ne voulais pas te faire peur...
— Non, non! C'est correct, j'étais perdu dans mes pensées...
— Tu montes alors? Si on veut avoir le temps de tout laver et sécher avant qu'il ne soit trop tard...
— Ou.. oui... Je te suis.
Revenu à lui, il grimpa les marches, attendant qu'Antoine lui indique la porte rendu au palier. Antoine sortit ses clés et ouvrit une porte dégarnie de tout rideau, derrière laquelle se trouvait un autre escalier. Ce dernier semblait ne plus finir pour Olivier qui sentait son cœur battre la chamade dans sa poitrine. Au haut des marches, Antoine débarra une autre porte et fit signe à Olivier d'entrer. À peine était-il à l'intérieur qu'il mettait le pied sur le skateboard d'Antoine et perdit l'équilibre. Antoine eût peine à le retenir pour ne pas qu'il tombe à la renverse et risque de se blesser. Aidant Olivier à reprendre pied, il sentait son petit corps trembler dans ses bras.
Alors qu'il était encore tout collé contre lui, Antoine pouvait sentir la douce effluve sucrée dans les cheveux de son compagnon; il devait utiliser un shampoing aux fruits, mais difficile de dire lequel. Antoine s'ennivrait de l'odeur de cet adolescent presqu'homme. Il ne put s'empêcher de se blottir tout contre lui, et de déposer un petit baiser dans son cou, ce qui fit frémir et rougir son invité. Appeuré par cet élan qu'il venait d'avoir, il se recula, laissa Olivier se tenir debout tout seul, et se dirigea vers la cuisine où se trouvaient sa laveuse et la sécheuse.
Olivier regardait partout en avançant dans ce petit appartement modeste qui ne contenait que le strict nécessaire, aucun meuble inutile, peu de décorations. Seules quelques affiches de garçons aux habits si amples qu'ils auraient pu y entrer à deux ornaient les murs. Dans la chambre, un matelas jonchait le sol, dans le petit salon, que des coussins éparpillés par terre un peu partout avec une télé, un vidéo et un énorme radio et maintenant qu'il arrivait à la cuisine, seuls une petite table, trois chaises rafistolées et un ensemble de mini-laveuse/sécheuse complétaient les quelques armoires dans lesquelles étaient encastrés le poêle et un mini-frigo.
Antoine lui sourit et lui fit signe de s'approcher un peu plus. Il lui retira ses vêtements tout doucement alors que le jeûnot rougissait de plus en plus à chaque morceau. Olivier était là, presque nu, ne portant que son boxer. D'un ton à peine audible, il demanda à Antoine tout en fixant le plancher:
— Mon boxer lui, tu l'enlèves pas?
— Tu veux que je le lave lui aussi? Je ne croyais pas qu'il y avait de la bière dessus! fit Antoine d'un ton moqueur.
Olivier prit quelques secondes pour répondre.
— Ouais t'as raison.
— Voyons, je ne niaise... Allez, hop, on l'enlève!
Un sourire gêné apparut sur le visage d'Olivier. Dès qu'il eût senti les mains d'Antoine sur ses hanches s'apprêter à lui retirer son boxer, sa queue se gorgea de sang instantanément. Une fois la taille élastique descendue, sa queue rebondit droit devant lui comme l'aurait fait un puissant ressort. Antoine était satisfait mais ne faisait mine de rien. Il prit le boxer et le mit dans la laveuse avec les autres vêtements. Laissant Olivier au milieu de la pièce, complètement à poil, bandé au max. Il se dirigea vers le frigo, garda deux cannettes de bière avec lui et y mit le reste. Retournant vers le salon, il donna une cannette à son invité qui le suivit sans rien dire.
Au salon, Antoine mit une cassette dans le magnétoscope, quand l'image apparût, des gars et des filles, tous âgés aux alentours de son âge à prime abord, faisaient du skateboard sur une rampe en plein soleil. Olivier n'en crût pas ses yeux, tous ces jeunes partiquaient leur sport favori complètement nus! Antoine s'était déjà installé sur quelques coussins qu'il avait ramassé et Olivier l'imita. Toujours nerveux, il buvait sa bière à grande gorgée. Un moment donné, Antoine apparût à l'écran. Il était comme les autres, à poil. Debout à côté de la rampe, il regardait un petit mignon aux cheveux longs s'y donner à cœur joie. Olivier, complètement abasourdi lui lança un air interrogateur.
— C'est l'été passé. Un de mes amis a fait cette cassettes et m'en a donné une copie. Criss qu'on était malade! Après cette journée, j'avais un de ces coups de soleil!!! J'avais "l'bat" qui me chauffait comme c'était pas possible!
— L'an passé? T'avais pas un poil! Questionna Olivier.
— Ça c'est parce qu'un de mes amis m'avait rasé la veille.
— Ça te faisait pas peur de te faire raser... là?
— Pantoute! Pis m'a te dire, c'est excitant rare après! Quand tu baises, les sensations sont plus directes, surtout quand quelqu'un te lèche dans ce coin-là! J'le refais de temps en temps... Si jamais ça te tente d'essayer ça un moment donné, j'pourrai te le faire si tu veux...
Olivier qui n'avait perdu son érection, éjacula sur le champs. Un premier jet crémeux s'était retrouvé près de son nombril et maintenant, un flot constant de sperme sortait sans arrêt de sa queue, comme d'une fontaine qu'on actionne. Quand Antoine vit cela, il pouffa de rire.
— Ok, je pense que t'aimerais VRAIMENT ça, on dirait!
Olivier ne répondit pas et se contenta de virer au pourpre. Antoine se leva rapidement et au pas de course, se dirigea vers la cuisine. Quand il revint quelques instants plus tard, il tenait à la main une bombonne de mousse à barbe et un rasoir. À la vue de la lame, Olivier devint blanc comme neige et sa queue se cacha à toute vitesse, se faisant toute petite. Antoine lui semblait bien excité car une énorme bosse déformait maintenant l'avant de sa braguette.
Antoine commença par se dévêtir complètement, sa queue bandée commençait à lui faire drôlement mal à force d'être comprimée de la sorte dans son pantalon. La queue droite devant lui, il déposa la mousse et le rasoir par terre avant de repartir aussitôt pour la cuisine; une minute plus tard, il revenait avec un grand bol d'eau chaude et un linge.
Il débuta par mouiller le linge et le déposa à l'entrejambe d'Olivier en lui demandant si ce n'était pas trop chaud. Un petit hochement de la tête vint rapidement en guise de réponse: non. Antoine brassa vigoureusement la mousse et s'en mit une grosse noix dans la paume de la main. Retirant le linge, il en mit partout: sur le pubis, à la base de son sexe à nouveau raide, sur les couilles et jusqu'à la petite plaquette en dessous des couilles. Olivier avait le souffle haletant, il était évident que la situation l'excitait bien plus qu'il ne voulait le laisser parraître.
Habilement, Antoine lui rasa tout l'entrejambe, prenant bien soin d'être plus délicat que nécessaire même à certains endroits, comme les couilles par exemple. Au bout d'une quinzaine de minutes, l'adolescent pas très poilu en partant avait désormais les parties totalement glabres. Après avoir épongé avec douceur la peau maintenant dévoilée, Antoine prit un petit miroir et montra en détail tout ce qu'il avait enlevé. Olivier râlait d'excitation tout en se caressant tout doucement l'entrejambe. C'était doux, la peau était fraîche et malgré ses dix-sept ans, Olivier ne se souvenait pas d'avoir senti autant d'exaltation à se caresser à cet endroit.
— À mon tour maintenant de te faire sentir ce que tu m'as donné tantôt dans le bois! dit Antoine.
Sans plus attendre, il se baissa et plaqua ses lèvres sur la peau chaude du gamin, pourléchant chaque centimètre de peau. Salivant de désir, il ne put se retenir de faire glisser cette queue dure entre ses lèvres. À peine eût-il commencé à monter et descendre sur la tige en chatouillant les couilles d'Olivier du bout des doigts que ce dernier lâcha un cri d'alarme:
— N...no...nonnnnnnnnnnnnnn! Ahhhhhhhhhhh! Argggggggggg! Ouiiiiiiiiii!
Et voilà que c'en était déjà terminé de sa première pipe! Antoine souriait, la bouche pleine de sperme et Olivier rougissait d'avoir joui si rapidement. Antoine laissa couler le sperme mélangé à sa salive sur le bas-ventre de l'ado et le rassura.
— Fais-toi en pas, c'est normal de jouir aussi vite la première fois qu'on se fait sucer... Surtout que t'étais déjà super-excité de t'être fait rasé.
Tout en disant cela, Antoine s'était placé à califourchon sur les hanches d'Olivier et plaçait sa queue bandée dans le sperme encore tièdâtre. Se collant tout contre le corps chaud d'Olivier, Antoine commença à balancer le bassin, faisant glisser son membre dans la flaque visqueuse. La queue encore gonflée d'Olivier glissait contre ses couilles et rapidement, Antoine sentit le plaisir monter en lui. Ralentissant ses mouvements pour faire durer cette sensation le plus longtemps possible, il embrassait Olivier qui, sans expérience, se laissait faire. Son corps tout entier se raidit soudainement et Olivier put sentir le liquide chaud qui venait se mêler au sien entre leur deux corps. Antoine y allait maintenant énergiquement, expulsant son jus jusqu'aux dernières gouttes.
Vidé, Antoine se calla contre le corps d'Olivier, la tête enfouie dans son cou.
À suivre...