Une histoire à découvrir
Antonio (2)
Depuis que le toubib m’a fait sa pipe pendant ma visite médicale scolaire (NDLA: voir la première partie), le monde a changé autour de moi. Je ne m’étais pas rendu compte de la beauté de mon corps, car les mecs que je voyais à poils étaient soient des jeunes adultes au kickboxing, soit des mecs de mon âge comme Camille. Tous les soirs, je me fais bander rien qu’en me regardant dans le miroir. Je gonfle mes biceps, tends mes abdos, regarde mon petit cul bien rebondi et cette bite qui voit poil après poil pousser de nouveau chaque jour. J’ai vu quelques vidéos sur Youtube de mecs de mon âge qui se filment en train de prendre des poses. Et bien, absolument rien à leur envier, loin de là.
Je changeais aussi ma façon de me vêtir. Me sentir attirant sexuellement m’excitait. Je commençais à mettre des pantalons taille basse, des débardeurs sous mes fringues et surtout, j’avais chopé quelques boxers bien moulants de mon frangin, qu’ils ne mettaient plus (je suis en taille M et lui en XL). Je ne pouvais rien tenter avec lui, trop hétéro. Ni avec Camille, c’est mon pote. Je remarquais au collège quelques mecs qui me mataient discrètement. Surtout les plus vieux de troisième.
Quinze jours depuis ma visite était passés. Je décidais de rendre visite à mon pote toubib. Je simulais un mal de tête. Pas de bol. Il était en vacances et c’est une vieille qui le remplaçait. Elle me dit d’aller dans la salle de repos à côté, avec un autre élève.
— Salut.
— Salut.
C’était un des mecs de troisième qui m’avait déjà maté.
— T’as quoi ?
— Je fais croire que j’ai mal à la tête, répondis-je.
— Pareil. Faut se mettre en sous vêtement dans le lit, sinon la vieille elle crise.
— OK.
J’enlève ma chemisette, avec mon débardeur blanc bien moulant. Je vois qu’il jette discrètement un œil dans ma direction. J’enlève le débardeur, tendant mes muscles pour qu’il profite du spectacle. Mon boxer PULL-IN volé à mon frangin dépasse de mon pantalon. Je défais ma ceinture, me concentrant pour bander. J’enlève mon futal. J’ai une belle barre en plein milieu du boxer. Je me tourne pour poser mes fringues sur une chaise et lui montrer mon boule. Puis je me glisse dans mon lit.
— T’es en quelle classe ? Me dit-il.
— Troisième 2.
— Tu parais plus vieux, pourtant. T’as quel âge ?
— Quatorze. Et toi ?
— Quinze et demi. J’ai redoublé ma sixième.
— Pourquoi tu dis que je parais plus vieux ?
— Comme ça. T’es musclé, t’as déjà quelques poils sous les bras...
— Et une belle bite, aussi ! Dis-je en le coupant.
Il rigole.
— C’est vrai que tu remplis bien ton boxer, mec.
Il soulève ses draps, se lève et vient me serrer la main. Je remarque sa bosse dans son boxer DIM en coton.
— Pierre. Et toi ?
Je tends ma main.
— Antonio. Et 14 centimètres.
Je pose ma main sur son boxer. Il sursaute.
— Et toi ?
Je le vois rougir.
— Heu… J’en sais rien.
Je reste assis sur le lit, sans lâcher sa bite. Je la caresse doucement à travers le coton. Il ne dit rien. J’entends dans le silence de l’infirmerie son souffle augmenter.
— Ça te plaît, Pierre ?
Il dit oui de la tête.
— C’est la première fois ?
Ma main accentue sa pression en serrant un peu la bite.
— Oui ! Lâche-t-il dans un souffle.
J’entends les pas de l’infirmière. Pierre retourne dans son lit et moi je m’y couche. Elle ouvre la porte et passe la tête.
— Je dois m’absenter 15–20 minutes. Je ferme l’infirmerie à clé. Pas de conneries, OK ?
Et elle s’en va.
Lorsque j’entends la clé, je me relève et vais vers le lit de Pierre. Je soulève les draps et m’allonge de façon à ce que ma tête soit à hauteur de sa queue et mes pieds dépassent du lit. Il ne dit rien quand je reprends mes caresses. Je vois bien que sa bite est à peine plus grande que la mienne. La seule différence, ce sont ses poils sur les jambes, sous les aisselles et un filet qui remonte au nombril. Sa respiration recommence à s’accélérer lentement.
— Tu vas voir, c’est cool...
Sa bite palpite sous mes doigts. J’essaie d’être le plus doux possible. Ma bouche se rapproche de sa queue. Et là, je commence à la lui lécher à travers le coton.
— Hummmmm, dit-il.
Je remonte de la base vers le gland. Je vois une tâche de précum apparaître à sa hauteur. Il est chaud, le gars. Je passe alors sous ses burnes, toujours à travers le coton et je caresse ses cuisses déjà poilues.
— Je continue, Pierre ?
— Putain ! Oui, Antonio. C’est trop de la balle.
J’attrape doucement l’élastique du boxer et commence à le descendre vers ses genoux. Il soulève ses fesses pour m’aider. Sa queue m’apparaît. Il a une grosse touffe blonde au dessus, des burnes légèrement duveteuses et sa bite, effectivement, doit atteindre à peine la taille de la mienne.
Bon, Antonio, t’as pas trop de temps non plus. La vieille sera vite de retour. Alors, j’attaque directement son gland avec ma langue.
— Hummmmmmmmmmm.
Ça lui plaît, en tout cas ! Puis je lèche la hampe, et les boules. Quand c’est bien salivé, je la soulève doucement et mets tout dans ma bouche. « Haaaaaa ! » Je tente de me rappeler ce que m’a fait le toubib, et ça vient vite. Je lui exécute mon premier pompier de toute ma vie. Il gémit comme un petit chiot. Il se tortille sous mes coups de langue.
— Oh oui. C’est cool ! Oui, mec. C’est trop cool. Putain ! Trop fort ! Oh oui…
J’accélère et je sens que la purée va arriver. J’enlève ma bouche et le termine à la main à fond la caisse.
— Oui. Oui. Oui. Ouiiii. Ouiiiiiii. Ouiiiiiiiiii. Ahhhhhhhhhhh !
Et il éjacule tout ce qu’il sait. Ça atteint presque son menton, la vache ! Il reprend son souffle, me regarde et me dit :
— Hé bé ! Pour un mec de ton âge, t’en connais des choses !
— Ça t’a plu ?
— Pas qu’un peu. J’avais jamais juté et joui comme ça, même avec mes meilleures branlettes.
On entend la clé dans la porte. Pierre renfile son boxer et on se recouche, faisant semblant de dormir. On reste tranquille jusqu’à la fin des cours, moment où l’infirmière nous dit de rentrer chez nous. On se rhabille et en sortant, je dis à Pierre :
— Au fait, elle doit faire 14 ou 14,5 cm, ta queue. Comme moi. Si t’as un pote intéressé et mieux monté que nous deux, envoie le moi !
Je me surprends en disant ça, mais c’est sorti tout seul.
— OK, pas de soucis.
La semaine se passe, entre branlettes quotidiennes, les cours et mes visionnages de vidéo sur Internet. J’ai pas encore causé de tout ça à Camille. Au sport, on se défonce comme des malades. Je veux vraiment paraître encore plus musclé que je ne le suis. Je remarque aussi que les mecs, sous la douche, nous regarde d’un œil différent. On est les plus jeunes, on se bat bien et en plus, je fais tout pour me montrer à poils le plus longtemps possible. J’ai constaté que les burnes de Camille ont bien poussé, même s’il a pas encore de poils. Il a de beaux petits abdos aussi, un boule pas mal. Le vendredi soir, mon frangin sort en boîte. Je suis en train de bouquiner dans mon lit. Je le vois entrer, se déshabiller, rester en boxer (pas mal, le cul du frangin…), chercher des fringues, puis sortir un nouveau boxer, se foutre à poils de dos (et quelle pilosité, mazette !), l’enfiler en remettant ses couilles en place.
— Dis-moi, Carlos, à quel âge on peut commencer à se branler ?
Il se retourne.
— Ben… T’as déjà commencé, non ? Tu te rappelles pas ?
— Si, mais je pense aux potes de classe. La grande majorité n'a pas de poils et j’ose pas en causer avec eux.
En enfilant un polo, il me dit :
— Pas besoin de poils, Antonio. Quand j’ai commencé, j’en n’avais pas un seul. Il suffit d’avoir les bourses bien remplies, être capable de bander et puis voilà. Allez, bon week-end, frangin.
Il me pose un baiser sur la joue en partant et me dit :
— Avec ce que j’ai vu l’autre jour, tu devrais bientôt arrêter les branlettes pour passer à plus sérieux.
Et il me fait un clin d’œil.
Je pose mon livre. D’avoir causé de branlette avec Carlos m’a donné la trique. Va falloir vidanger. Je vois son boxer traîner par terre. Je le prends, le porte à mon nez. Putain ! Ça sent le mâle à donf, ce truc. Je vire le mien et le sens. Pas pareil. Ça doit être les poils qui font ça. Je file à la salle de bains discrètement.
— Je vais prendre une douche, M’man.
Je ferme à clé. Puis je vire de nouveau mon boxer et mets celui de Carlos. Le barreau direct ! Je me mate dans la glace. Même s’il est un peu trop grand, trop classe. Je frotte ma bite contre le tissu (du lycra). Purée ! Déjà envie de me vider. J’accélère le mouvement sans l’ôter et en me caressant les pecs.
— Ouiii. Ouiiii. Putain, trop cool ! Haaaaa.
J’ai pas crié trop fort. Le bruit de l’eau a couvert le tout. Merde ! J’ai juté dans le slibard du frangin. Tant pis, je vais le mettre à laver.
C’est le week-end. Camille est chez son père. Il m’appelle pour venir dormir ce samedi. Ma mère est OK. Le samedi midi, je fais un petit sac avec affaires de rechange et on se retrouve chez lui. Son père est parti faire quelques courses. On s’installe tranquille devant la console de jeux. Son vieux déboule, en survêtement. Son père, c’est Louis. 35 ans à peine, ils ont eu Camille jeune.
— Salut Antonio.
— B’jour, m’sieur.
— Pizza party et XBOX, ça vous dit les garçons ?
Et voilà la soirée. C’est trop cool chez Camille. Dans la soirée, son vieux s’est mis en short et tee-shirt. Matage discret. Poilu des jambes, encore sportif, poils sur le bas-ventre. Ma queue frétille. Hé ! C’est le père de Camille.
23h30. Dodo. Bisous au papa qui dort dans le salon. Camille et moi dans son grand lit où il dort d’habitude. Je me mets en boxer et Camille en pyjama. Les deux torse nu. Je note au passage une tâche sur le pyjama, tâche qui m’a valu ma découverte du sexe. Ça veut dire que Camille aussi lâche sa purée sans le savoir. Il éteint la lumière. Deux minutes passent.
— Camille ?
— Ouais ?
— T’as déjà bandé ?
Je sens qu’il se tourne vers moi dans le noir.
— Ben oui, pas toi ?
— Si, bien sûr.
Il se rallonge. Deux nouvelles minutes.
— Et tu sais ce que ça veut dire se branler ?
Il bouge de nouveau.
— C’est quoi, tes questions à la con, Antonio ? Oui, je sais.
— Et… Tu l’as déjà fait ?
Hésitation.
— Ben… heu... oui… enfin, non. Je sais ce que c’est, voilà.
Encore une minute.
— Et t’as déjà eu envie de le faire ?
Là, il allume la lumière et me regarde.
— T’es bizarre, ce soir. T’as un souci ?
Je baisse le drap et lui montre la gaule que j’ai depuis que j’ai vu sa tâche sur le pyjama.
— Je bande et j’ai envie de me branler.
Je constate qu’il reste scotché sur mon érection.
— Putain ! Elle est grosse, ta queue ! Je pensais pas…
Je constate un début d’érection dans son pyjama.
— Et la tienne, elle est comment ? Dis-je innocemment.
Il baisse machinalement son bas de pyjama. Sa queue commence à se redresser. Comme il me la montre, je décide de lui montrer la mienne.
— Waoww… Trop bien !
Pour pas être en reste, je lui dis :
— Elle est bien aussi la tienne, même si t’as pas de poils. Alors, tu t’es déjà branlé ou pas ?
Sa queue est bien dressée. Elle est fine, fait dans les 12 centimètres, au dessus de ses burnes.
— Non. Comment on fait ? Tu sais, toi ?
— Oui, mon frère m’a montré. Viens, installe toi devant moi.
Je remets mon boxer et m’installe en tailleur dans le lit, Camille faisant de même entre mes jambes. Son dos est appuyé sur mon torse.
— Ferme les yeux et laisse-moi faire.
Je commence à caresser sa bite. Elle est plus fine que la mienne, moins longue. J’y vais doucement au début. Une main sur sa bite, une main sur son torse lui aussi imberbe. Je sens les tétons de Camille se durcir. C’est bon signe. Son souffle s’accélère, doucement, mais sûrement. Il passe ses mains derrière mon cou car je pense que le plaisir est en train de l’envahir. Ma main descend sur son bas-ventre, puis sur ses burnes. Je l’entends gémir doucement.
— Chut ! Moins fort, Camille, on va réveiller ton père !
— Je sais, Antonio, mais c’est si bon. Hummmmm.
Je sens une goutte de précum sur son gland. Je l’utilise pour lubrifier ma masturbation. Camille bouge de plus en plus le bas de son corps sous mes caresses. Il chuchote :
— Putain ! C’est bon… Ouiiii… Continue… Ouiii !
En plus de ses couilles, ma main caresse le bas de sa raie où j’ai découvert une zone érogène depuis peu. Son corps se courbe de plus en plus. Son souffle est maintenant rapide. J’accélère le mouvement de ma main sur sa bite bien raide.
— Oh oui… Oh ouiiii. C’est trop bon… Ouiiiii !
Sas abdos se contractent et sa queue tressaute. Un dernier coup de poignet et mon Camille éjacule, le corps tendu. Il reste appuyé contre moi, histoire de reprendre son souffle.
Il ouvre les yeux et voit son sperme sur son corps puis s’essuie avec un mouchoir et se retourne vers moi, sourire aux lèvres.
— C’est trop fort, ça ! Ton frère est un bon professeur, dis moi. À toi maintenant !
Il prend l’élastique de mon boxer et le baisse. Il commence par caresser mes poils pubiens puis s’emploie à me masturber. Je vois bien que c’est sa première fois. Alors, je ferme les yeux et imagine mon toubib en train de me le faire. Au bout de quatre minutes, je lâche ma purée sous le regard étonné de Camille.
Au moment de se coucher, il me dit :
— Faudra qu’on refasse ça, mon pote, c’était trop cool !
À suivre...