Une histoire à découvrir
Appart' pour hommes
Raphaël est plein de fric. Il roule en Porsche, frime toute la journée. Il adore épater les gens, surtout les jeunes hommes. Lorsqu’il en rencontre un qui lui plaît, il sort le grand jeu : cocktail, boîte de nuit, cigare... Si le mec est ferré, Raph lui propose alors d’aller faire un tour en Porsche, jusqu’à sa piaule... Moi j’y suis allé. Raphaël me plaisait avec ses allures de vieux beau frimeur.
Dans la voiture, j’ai commencé à lui caresser le sexe. Je l’ai même sucé un peu. Je trouvais que ça faisait très cinéma de sucer mon amant pendant qu’il conduisait sa super bagnole. Dans le parking, nous nous sommes embrassés longuement. Raph ne frimait plus, il bandait trop pour ça. Sa piaule ressemblait exactement à l’idée qu’on peut se faire d’un appart de vieux pédé riche en quête de mâles : musique d’ambiance, miroir reflétant le lit, lourdes tentures dorées... Après m’avoir servi un gin, Raphaël s’est allongé sur la peau de bête qui couvrait son lit. Je l’ai dépoilé amoureusement. Plutôt bien conservé le vieux, pas trop de bide. Quand à sa vieille pine d’enculeur mondain, elle était toute patinée par l’usage et ses poils blancs me faisaient penser à ceux d’un vieux loup. Je l’ai embrassée jusqu’au couilles, et même un peu au delà. Raph avait écarté les cuisses en grand et me laissait faire, visiblement ravi par les initiatives que je prenais.
Ma bouche et ma langue sont remontées le long de son ventre, faisant un long détour par les tétons de mon bel amant d’un soir. Lorsque je me suis allongé sur lui, ma queue se battant en duel avec la sienne, il m’a soufflé à l’oreille : “Mets toi à quatre pattes petite salope, j’ai envie de te baiser. Tu vas voir, tu vas en prendre plein le fion.” Ça, je n’en avais jamais douté !
Je me suis mis comme il le voulait, me cambrant bien pour mettre en valeur le modelé de ma croupe. Avec son gland, il m’a caressé l’intérieur des cuisses puis il m’a écarté la raie à deux mains. De la langue, il m’a léché les poils du cul, du scrotum jusqu’au bas du dos. Rarement j’avais eu droit à une attention aussi sexy de la part d’un de mes partenaires. C’est d’ailleurs pour ça que j’aime baiser avec de vieux mecs. Ils savent mieux que les autres comment rendre fou les jeunes mecs dans mon genre. Après bien sûr, il s’est acharné avec la pointe de sa langue sur mon petit anneau élastique. Quand il l’a jugé suffisamment humide de salive et prêt pour le grand saut, il s’est couvert la tige et a remplacé sa langue par son gros gland de vieux dégueu pour enculer sans forcer. Sa pine s’est introduite lentement en moi. J'ai senti que je m’ouvrais, que tout mon être réclamait l’intromission de cette pine. Quand ça a bloqué un peu, Raphaël m’a forcé d’un coup de reins plus puissant. Ce salaud savait vraiment y faire. Combien avait-il pu en baiser des culs dans le genre du mien tout au long de sa vie de dragueur ? Le chiffre devait être impressionnant.
À mesure qu’il me limait plus profond, il me baisait plus fort également et mon plaisir allait en suivant un crescendo parfait. Pour le remercier, j’ai passé une main dans mon dos, entre ses cuisses ouvertes. Je lui ai chopé les couilles pour les presser amoureusement entre mes doigts. Raphaël a dû aimer cette caresse car ses coups de boutoirs ont pris encore plus de force et d’ampleur. Cette fois c'était parti ! Nous étions lancés à fond. Rien n’aurait pu empêcher ma jouissance rectale. Rien non plus n’aurait pu le retenir d'éjaculer. En fait, nous avons pris notre pied au même moment, comme deux amants qui se connaissent par cœur. Les doigts de Raph se sont plantés dans mes épaules, comme des serres, et son foutre a jailli, remplissant la capote. J’aurais bien sûr préféré qu'il me coule directement dans le cul, mais je vous jure bien que ça ne m’a pas empêché de jouir comme un fou. Je me suis tortillé sur son paf pendant de longues minutes avant de m’écrouler en avant, à bout de souffle, à bout d’envie.
Vautré sur moi, mon amant m’offrait les dernières ruades de son désir. J’avais déjà envie de le faire enfiler à nouveau. Je voulais encore une fois profiter de sa pine.
Charles, 22 ans.