Une histoire à découvrir
Apprenti (3)
Pour savoir qui on est, il suffit parfois d'écouter son corps.
J'ai l'impression que tout le monde part très vite après. Je suis encore un peu dans les vapes en entendant des Salut Nathan !, Salut mec !, Salut p’tite lope !. Je reste avec Tom, il me fait couler un bain très chaud qui me redonne des forces. Alors que je le salue sur le pas de la porte, il me demande :
— Tu déjeunes avec nous demain midi ?
— Avec plaisir
Et je rejoins mon appartement avec l'impression de ne pas avoir eu le choix de ma réponse. Le lendemain, comme c'est dimanche, je m'habille un peu bien. Je n'ai pas tant d'occasions de mettre ma chemisette blanche Mishumo avec cette panthère stylisée sur l'épaule que j'adore. J'entends de loin qu'ils rigolent dans la cour derrière la boulangerie. Je sonne, je rentre, ils sont en train de boire des bières. Il y a Tom, Corentin, le Pacha, Raphaël, les deux jumeaux au balai et un nouveau, un homme plus âgé que je ne connais pas et qui me regarde avec de grands yeux. Leurs poignées de main et leurs grands sourires me mettent en confiance. Dans un sens, hier, c'était un jeu sexuel, aujourd'hui, je suis un membre du groupe comme un autre. Corentin me complimente sur ma chemise et c'est vrai qu'elle est chouette. Le Pacha m'apporte une bière bien fraiche. Il a un grand sourire. Je la lève pour trinquer et m'étouffe dès la première gorgée. C'est de la pisse ! Corentin éclate de rire le premier et tous suivent. Ils me regardent. Je sens que je deviens tout rouge avec tous ces yeux braqués sur moi. J'ai dans la gorge ce goût infect, le goût de ma déchéance d'hier. Je sens à ce moment dans mon slip, cette sensation de ma bite qui gonfle, je me rappelle alors des paroles du Pacha :
— J'en ai fait un chiotte
Je me dis que je ne suis pas ça, que je suis un homme, que je ne dois pas finir la bouteille. Je suis devant eux comme figé avec la bouteille devant ma bouche. Je sens que je deviens encore plus rouge. Alors ma queue gonfle encore, et c'est tellement bon de bander que je bois cette pisse fraiche d'un trait. Le silence se fait d'un coup. Je sens ma queue dure comme le bois. Je pose la bouteille sur la table, leurs regards ne m'ont pas quitté, ma bite me fait mal tellement elle est gonflée. Le Pacha s'approche de moi, il met sa main sur mon épaule et ça me fait du bien. Il passe derrière moi sans que je sache pourquoi. Je sens ses mains autour de ma taille. Brusquement, il tire sur le cordon de mon bermuda et le fait descendre, il baisse aussi mon slip, découvrant mon sexe bandé aux yeux de tous. Je parcours les regards qui me fixent. Je sens mes joues qui chauffent. Je croise tous ces yeux qui m'examinent de haut en bas. Mon cœur s'emballe et je sue à grosses gouttes. D'un doigt, le Pacha appuie sur mon sexe comme pour en tester la rigidité. La vérité c'est que je bande à mort.
— Je l'ai rendu accro à la pisse les mecs !
Tous rigolent.
Il empoigne alors mon sexe et commence à le branler à la vue de tous. Ses mouvements sur ma bite bandée au maximum sont à la limite du supportable. Par réflexe, un petit cri s'échappe de ma bouche alors qu'il fait un aller-retour sur ma queue en serrant fort. Aussitôt, Corentin imite mon couinement de façon tout à fait hilarante si j'en crois les rires de l'assemblée. Les deux jumeaux s'y mettent aussi, et j'entends Raphaël, (mon Raphaël !), rire de bon cœur. Je sens le rouge monter de nouveau à mon visage, je me promets de me taire quand…
— Han !
La main du Pacha sur ma queue me tire un cri de plaisir que tous reprennent en écho et en rires.
Corentin se lève, s'approche, et une fois en face de moi, me crache au visage. Son mollard m'atteint près de l’œil et coule sur ma joue. Le Pacha accélère sa branle et, la jouissance arrive d'un coup, mon corps est secoué de spasmes alors que j'éjacule. C'est alors que je vois Corentin furieux me mettre un violent coup de genou dans les parties. La douleur me plie en deux. Je ne comprends pas.
— Connard, tu m'as spermé dessus !
Je baisse les yeux et vois son T-shirt maculé de mon sperme. Il me tire par l'oreille m'obligeant à le suivre avec mon bermuda sur les pieds et m'amène devant Tom. Tom a l'air vraiment en colère :
— Tu l'assieds ici !
Tom rentre à l'intérieur, me laissant au milieu de tout ses regards réprobateurs. Corentin essuie son T-shirt sur ma belle chemise d'un air dégouté. J'ai encore super mal aux couilles, il m'a pas raté ! Tom revient avec une tondeuse à cheveux. J'entends qu'il la met en route. Il pose une main sur ma tête et commence à me couper les cheveux :
— Tu dois apprendre à respecter les autres !
Tom commence à passer l'appareil le long de ma nuque. Je me demande quelle coupe il va me faire. Courte, j'imagine. Il passe maintenant sur le dessus de mon crâne en mouvements rapides. Mes cheveux tombent en touffes autour de moi. Sa main me caresse la tête. Je sens directement sa peau chaude et je comprends. Il m'a rasé à blanc. Je regarde Corentin, il a un sourire satisfait. Je suis tout tremblant de comprendre ce que l'on est en train de me faire. Tom se met face à moi. Effectivement, la tondeuse n'a pas de sabot. Il me retire ma chemise, approche la tondeuse de mon torse et rase maintenant les poils que j'ai attendus si longtemps et qui faisaient ma fierté en dépassant de mes cols de chemises. La tondeuse descend encore plus bas. Corentin me fait me lever de façon à ce que Tom ait accès à mon pubis. Le bruit des poils de mon bas-ventre fourrageant dans les lames me fait mal. Je frissonne. Je réalise petit à petit les conséquences. Comment vais-je justifier mon crâne rasé à mes parents, mes amis et mes collègues ? Le Pacha s'approche et prend des photos. La tondeuse descend maintenant le long de mes cuisses. Tom souffle sur la tondeuse pour retirer les poils. Il va derrière moi. Je sens sa main chaude sur mon cul puis la tondeuse passer sur mes fesses :
— Je laisse des poils autour de ton anus que cela fasse comme une chatte. C'est important que tu puisses exciter les mâles!
Alors il met ses grosses mains autour de mon crâne chauve et ce contact nouveau me rappelle qu'il m'a transformé. Il me fait faire demi-tour afin de montrer mes fesses. Puis il appuie sur ma tête afin que je me penche vers l'avant :
— Qu'en pensez-vous ?
Demande-t-il en caressant les poils de ma raie avec un doigt. Alors mon sexe devient tout dur et une envie irrépressible d'être pénétré m'envahit.
— Allez, à genoux le clebs !
Et il appuie encore sur ma tête. Je me mets à genou. Je regarde autour de moi et croise leurs sourires narquois. Le Pacha me montre les photos. Je me reconnais à peine et je trouve la punition bien rude. Je me mets à trembler à nouveau en voyant à quel point Tom a disposé de mon corps à sa guise pour faire de moi ce qu'il voulait. Je passe ma main sur mon crâne lisse. Je passe ma main sur mon torse glabre, mes tétons qui ressortent, mon pubis rasé. Je passe ma main sur mes jambes méconnaissables. Je passe ma main sur mes fesses lisses. Je caresse à mon tour ces poils indécents qu'il a laissés autour de mon petit trou. Je sais que tous me regardent. Le Pacha met sa main sur ma tête pour m'inviter à me mettre à quatre pattes. Cela me semble naturel (cela me semble naturel !). Il appuie sur le bas de mon dos pour que je me cambre. Il caresse à son tour mes fesses, il caresse la fourrure que Tom a laissée au niveau de ma raie. De nouveau, l'envie d'être pénétré me submerge. Je remue spontanément mon cul et je sens une autre main caresser ma fesse. Devant moi, je vois qu'une bosse s'est formée dans le short du mec qui est nouveau. La bite d'un des jumeaux doit également être dure, car elle semble le gêner dans son bermuda. Je me sens comme possédé, je veux absolument qu'un pénis entre dans ma nouvelle chatte, alors je m'avance vers les gars, leur montre mon cul et remue mon popotin de plus belle. Leurs mains s'avancent et flattent ma croupe. Je la remue encore. Tom commente :
— Je dois vous dire que j'en avais ras le bol de voir mes apprentis gaspiller l'argent que je leur donne pour aller aux putes. Vous arriviez au boulot crevés d'avoir dragué la gueuze en vain tout le week-end et avec encore les couilles pleines et donc pas la tête à travailler. Maintenant, chez Tom, on se décharge bien au chaud dans une chatte quand on veut, à volonté, et après, on bosse !!!
De grands éclats de rire commentent cette déclaration. Ils rient encore quand mon regard est attiré par le nouveau. Il retire son T-shirt, découvrant un torse extraordinairement velu. Des poils bruns abondants recouvrent ses pectoraux, font une ligne verticale de poils jusqu'à son ventre, recouvert lui aussi d'une toison noire. La bosse de toute à l'heure laisse maintenant clairement deviner la forme de son pénis. Sa grosse main caresse l'intérieur de ses cuisses poilues. Je croise ses yeux et son grand sourire et je me demande depuis combien de temps je suis en train d'admirer son corps. Je me rends compte que je bave alors j'essuie mes lèvres. J'entends sa voix grave :
— Il s'est pas trompé Tom, tu kiffes vraiment le mâle toi. Trois fois par semaine, tu viendras dans ma boulangerie, mes apprentis aussi ont besoin de se libérer de leur semence. Retourne-toi, ton trou, Erkan va te l'ouvrir bien grand.
Je me retourne alors. Tom est devant moi, tout sourire, il met ses mains autour de mon crâne chauve. Je sens des mains peloter mes fesses, caresser ma raie, je sens un doigt humide pousser contre mon anus pour s'enfoncer en moi. Encore la voix de basse de ce Erkan :
— Il est beaucoup trop serré Tom ! Nos apprentis, ils vont pas passer trois heures à le doigter avant de lui spermer dedans. Bloque-le pendant que j'arrange ça please !
Avant que j'aie le temps de faire quoi que ce soit, Tom s'allonge sur moi. Je sens la peau de son ventre sur mon crâne, ma tête écrasée par terre.
— Elle est super excitée alors elle se serait peut-être pas débattue, mais bon, je préfère prendre des précautions, car je vais quand même super l'élargir. Passe-moi la sauce piquante des doritos, Corentin stp.
Là je prends peur, car je l'ai goutée tout à l'heure pour faire passer le goût de la pisse dans ma gorge et elle est vraiment super pimentée. Immédiatement, je sens un doigt toucher mon anus et, deux secondes plus tard, ça me brule. Tout mon être se contracte, mais son doigt appuie fort et arrive à entrer quand même.
— Bien, vous l'avez suffisamment ouvert pour qu'il ne puisse pas s'opposer à la saillie, il me reste à transformer son trou en chatte béante pour notre confort de mecs.
Ils rient. Je sens son doigt entrer totalement dans mon fondement. Je sens qu'il le plie et le fait tourner en moi. La douleur de la brûlure s'intensifie brutalement et je donne un coup de reins afin de m'échapper, mais Tom me maintient fermement. Je sens alors Erkan en profiter pour entrer deux doigts dans mon trou. Ils sont dedans et le distendent. Je cherche à avancer pour qu'ils sortent, mais je ne peux rien faire. Les deux doigts tournent en moi tandis que la sauce piquante continue de me bruler l'anus. Des mains me caressent les fesses et rendent la douleur plus supportable. J'ai l'impression que ça dure longtemps, finalement, la sensation de brûlure disparaît et je me détends totalement. Les doigts sortent de mon trou. Je sens qu'il caresse le tour de mon anus avec un doigt. Je sens qu'il reste ouvert, qu'il ne se referme pas. Puis un contact froid, la bouteille de bière, il veut m'enculer avec ! Le goulot rentre facilement. Je sens qu'il appuie à fond pour faire rentrer le reste, mais bien sûr c'est trop gros et ça ne rentre pas. Encore cette voix super grave du Turc :
— Si on réussit à lui rentrer ça, vous pouvez être tranquilles, son cul restera ouvert comme une chatte après. Vous n'aurez qu'à vous mettre un peu de salive sur le zob et hop, vous lui rentrez votre queue direct dans le derrière !
Ils rigolent, mais il pousse à fond et ça ne rentre pas plus.
— Bien, on change de stratégie. Tom, libère-le, Corentin, prends la bouteille et continue de la pousser à l'intérieur.
Ils s'exécutent et de toute façon, ça me servirait à quoi de partir maintenant ? Corentin pousse la bouteille bien plus fort que ne le faisait Erkan et j'ai bien peur qu'il me déchire l'anus pour de bon. Erkan s'assied juste devant moi. Je sens son odeur de mâle. La bosse de son short est tout proche de mon visage. J'admire encore ses cuisses poilues. De sa grosse main, il se touche la queue. Il appuie sur le tissu du short pour que sa forme se dessine nettement :
— Je te propose un deal : tu pousses comme pour chier très fort, et si la bouteille rentre, je te montre ma teub, et même, je te laisse la lécher !
À ce moment, je sais que ce mec a tout pouvoir sur moi. Il a ce gros pénis entre les jambes, il a du poil partout. Il est ce que je rêve d'être depuis toujours : un vrai mâle. Maintenant que je suis rasé, enculé et soumis, je sais que ma place est ailleurs. Ma place est d'être à quatre pattes pour permettre aux mecs de se vider de la semence qu'ils produisent en abondance. Alors sans réfléchir, je pousse à fond sur mon cul, comme pour chier, comme il m'a dit. Je ne l'aurais pas cru, mais, avec la poussée intense de Corentin, je sens soudain mes chairs s'écarter pour épouser la forme de la bouteille. Elle entre d'un coup dans mon cul et c'est comme si elle creusait en moi un tunnel à bites.
— Yes ! pousse un Corentin satisfait de lui.
Je sens qu'il la bouge en moi. Il la fait tourner. Il l'avance. Il la recule. Il rigole. Je sens mes chairs épouser les contours de la bouteille. Il continue d'avancer puis reculer la bouteille et, à chaque fois, je sens mon anus qui colle aux parois de verre, comme pour les embrasser.
— Cet anus va être le paradis de la bite !
Alors il retire la bouteille, lentement, mon trou fait un bruit de succion puis un "Bop!" qui me fait honte. Je sens mon anus qui reste ouvert. Je me sens écartelé, je me sens ouvert, comme offert aux mâles, à l'air libre, sans protection, définitivement. Je vois alors Erkan baisser lentement son short pour me montrer son gros pénis légèrement courbé et bandé à mort. Ma bouche se remplit de salive et un filet de bave atterrit sur sa cuisse. Sa main sur ma tête accompagne celle-ci jusqu'à son membre massif mais très doux qui prend possession de ma bouche, de ma gorge, de moi-même...