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Une histoire à découvrir

30cm de long!

Au départ, c’est pour un rendez-vous de boulot que j’avais remonté Manhattan, et en rentrant à pied, je me suis dit que j’avais bien le temps de passer à Christopher Street, le quartier gay de New-York. J’ai vingt-neuf ans, je travaille pour un musée, et la collègue qui m'accompagnait ne risquait pas de m’en vouloir de rentrer un peu tard à l’hôtel. Christopher Street, c’était pour moi un vieux rêve. Des mecs tout le temps, au moindre pas, et des styles différents à chaque coin de rue. Je cherchais l’adresse d’une librairie quand Jamie m’a abordé, en jean, comme à peu près tous les Américains que j’eusse croisés — à l'exception de quelques cuirs — , des cuisses bien rondes, des pompes de chantier et un polo noir sur sa peau un peu plus claire qui laissait échapper quelques poils très drus. Un sourire à se damner, des dents pas très régulières mais avec une bouche charnue comme c’est pas possible. Il était un peu plus petit que moi, mais avec des épaules bien larges et des doigts bagués à vous donner envie de vous faire fouiller le fion dans une entrée d’immeuble. Moi qui me suis branlé des dizaines de fois devant les combats de Mike Tyson à la télé, moi qui rêvais depuis toujours d’un beau Black bien macho, j’allais enfin passer à l’acte.

Il m’a invité, dans un français hésitant (ce qui est plutôt rare à New York), à prendre un verre dans un bar près de l’Hudson où on ne devait être que deux ou trois Blancs. J’ai bu ma bière, lui aussi, en sachant que c’était du temps perdu pour le plaisir, et quand il m’a proposé de passer chez lui, j’étais déjà en train de triquer comme un dingue avec l’envie de lécher un par un les poils de ses avant-bras et de me jeter sur le paquet de son jean qui avait l’air rudement costaud. À peine passé la porte, je crois que j’ai perdu la tête et je me suis immédiatement mis à genoux pour lui léchouiller le jean. Il a écarté les mains en rigolant, comme s’il se laissait faire pendant un hold-up, et de mes mains je lui ai malaxé les couilles que je sentais durcir sous mes doigts; je salivais comme jamais tellement j’étais excité par ce chibre démesuré. Il se baissait de temps en temps pour m’embrasser le front et il m’a gentiment poussé vers la chambre immense avec un lit auquel on accédait par deux marches. Il m’a allongé dessus et a commencé à me déshabiller de plus en plus vite avant de s’allonger sur moi. Son poids, sa force, je me sentis perdre tous mes moyens, et quand il s’est assis sur mon torse — j’allais lui dire qu’il m’étouffait —, il a sorti non sans difficulté sa queue de sa braguette. Sous le jean, bien sûr, il portait un boxer Calvin Klein blanc qui dessinait encore mieux sa queue.

Quand il m’a enfoncé son engin dans la gorge, je n’ai plus pensé qu’à m’étouffer avec elle, qu’à la faire entrer complètement, même si je devais en crever. Il m’a maintenu la tête d’une main, de l’autre il a entamé une légère et douce branlette en tenant ma queue avec deux doigts, alors que déjà je n’osais lui demander de me les fourrer dans le cul avec ses bagues à la con, bien profond pour me titiller les bords de la paroi. Quand il s’est dessapé, je fus ébloui. Il était puissant, il était noir, il était magnifique... Ses fesses lourdes m’empêchaient de bouger, mais le spectacle de sa queue immense me tenait en apnée. Sans mentir, je crois qu'elle devait bien faire trente centimètres, et en plus on la voyait d’autant plus que le malabar s’était rasé les couilles et tout autour. Elles n’étaient pas complètement lisses, elles piquaient un peu, elles luisaient de salive. Là encore, j’ai pensé avec bonheur qu’elles allaient m’irriter les fesses quand il m’exploserait la raie. J’avais vue sur sa bite en gros plan et je m’accrochais à son ventre tout rond, pas trop musclé pour une fois.

C’est moi qui me suis retourné le premier. C’en était trop! J’avais envie qu’il me bourre la couenne, mon cul avait faim, mais Jamie a eu l’intelligence de laisser monter la pression. J’étais à quatre pattes, je me doigtais avec ma salive pour qu’il accélère le mouvement, et lui me caressait les lobes du cul en rond, en appuyant comme pour un massage profond des muscles. J’ai compris plus tard que s’il préparait ainsi les trous qu’il prenait, c’était parce qu’il les arrachait souvent, qu’il avait vu des oeillets saigner plus d’une fois. Aussi parce qu’il savait que ce qui est attendu longtemps n’en est que meilleur. Ses caresses se sont transformées en petites claques, et je crois qu’en m’entendant gémir comme une chienne, il a compris qu’il pouvait frapper plus fort. Je pliais sous ses coups sans chercher à me dérober, je gueulais de plaisir quand il me baffait la gueule, et quand il m’a mis ses doigts dans la bouche comme un mors aux dents, j’ai failli ne pas pouvoir me retenir de juter. Il m’a maintenu les bras pliés dans le dos, et il s’est penché vers le tiroir de son lit pour saisir une boîte de gel. Je ne sais pas avec combien de doigts visqueux il m’a godé l’oignon, mais j’étais prêt à m’écarteler complètement.

Pourtant, sa queue immense, emballée dans une capote, m’a élargi comme jamais. Le gland était fin par rapport à l’ensemble du morceau, et il en était à peine à la moitié que je l’empêchais en le tenant aux hanches d’y aller plus à fond. Mais je l’avais tellement chauffé qu’il ne voulait pas s’arrêter en si bon chemin. Je repensais à Tyson qui ne devait pas y aller si gentiment que ça, et je me suis écroulé sur le ventre, attaché par le cul à ce pieu si lourd qui me faisait sentir mon bide dans des recoins que je ne connaissais pas. J’avais les larmes aux yeux et je sentais sa langue qu’il passait sur mes épaules en murmurant des mots que je ne comprenais pas. Il nous penchait sur le côté, et j’ai levé la cuisse pour cambrer mon cul afin qu’il me transperce encore plus fort. Je ne pouvais même plus me retenir de serrer mon fion comme pour accentuer cette douleur qui me semblait si délicieuse. J’étais son prolongement et je respirais au rythme de ses coups de boutoir. Quand il m’a mordu le haut de l’épaule en me serrant à m'étouffer, j’ai compris qu’il allait se vider les couilles. Alors je les ai saisies entre mes mains et j’ai eu l’impression de sentir son jus couler sous la peau. J’ai donné un coup de bassin pour le faire sortir, et en enlevant sa capote j’ai reçu ses dernières gouttes de foutre sur le torse avant de jouir à mon tour sous ses doigts. Il s’est allongé sur moi et j’ai su à ce moment-là que je reviendrais souvent à New-York, pour le plaisir uniquement...

Rémy, 29 ans