Une histoire à découvrir
Apprenti (4)
J'étais en train de bien m'occuper du pénis d'Erkan quand j'entends du raffut autour de moi et une voix que je reconnais qui crie :
— Non ! Non ! Les mecs ! Relâchez-moi !
Je lève les yeux et je vois Corentin et les deux jumeaux qui ceinturent Raphaël au sol, sur le dos. Ils sont en train d'essayer de lui baisser son bermuda de force. Raphaël le retient de ses deux mains pour les en empêcher. C'est alors que je vois Corentin lui mettre la main au paquet. Mon Raphaël lui donne un coup de poing. Les deux jumeaux en profitent et tirent un coup sec sur le bermuda et la culotte de mon ami dans des cris de victoire. Corentin frotte sa pommette meurtrie avec un grand sourire. Ils se mettent à trois pour le maintenir au sol. Ils essaient maintenant de le retourner. Raphaël met toutes ses forces dans le combat mais, comme moi, il n'est pas très épais et, à trois contre un, ils arrivent à le mettre sur le ventre. Corentin s'assied sur ses fesses nues tandis que les jumeaux bloquent chacun un bras :
— T'inquiètes pas Raph', on va pas te violer. Tu ne seras enculé que si tu le demandes.
Erkan se lève avec son pénis magnifiquement raide et dressé. Il s'approche de Raphaël, je surprends alors le regard humide de mon ami pour le sexe qui s'approche de lui et je comprends. Ils ont repéré chez Raphaël la même faiblesse que chez moi et ils vont le loper, j'en ai peur. En ce moment, son cœur doit battre à 100 à l'heure alors que ce superbe mâle s'approche de lui. Va-t-il avoir suffisamment de fierté pour refuser de se faire imposer d'être enculé ainsi en public ou bien son besoin d'être inséminé par un mâle sera-t-il le plus fort ? Raphaël n'arrive pas à détourner le regard de la bite d'Erkan et tout le monde le voit. Tom s’accroupit entre les jambes de Raph' :
— C'est le moment de vérité les gars !
Corentin se soulève un peu, Tom chope la queue de Raph' et nous voyons à quel point il bande.
— Positif !
Ils rigolent tandis que le visage de Raph' devient tout rouge. Son regard est toujours comme subjugué par le corps viril d'Erkan et il ne se rend pas compte que Corentin se lève et qu'il n'est plus maintenu. Les deux jumeaux relâchent également leur emprise alors qu'Erkan s'assied devant mon ami, sa queue raide toute proche de lui. Le visage de Raphaël est écarlate, il se recule un peu. J'imagine la tempête dans son crâne. Je pense que pour sa première expérience homo, il rêvait de quelque chose de moins humiliant qu'un dépucelage public. Je lui crie dans ma tête :
— Lève-toi ! Lève-toi ! Ne les laisse pas faire de toi leur chose. Mon Raph', tu ne mérites pas ça !
Je sais qu'il hésite, qu'il doit être tiraillé. Je vois alors Tom approcher lentement sa main des fesses de mon ami, il la pose doucement sur sa raie et commence à lui peloter le cul. Je sais que me caresser les fesses accentue mon côté femelle et j'imagine que c'est pour cela que Tom fait cela à Raph', pour influencer sa décision et faire en sorte qu'il accepte la saillie. Raph', dans un état second, ne se rend compte de rien, mais je pense que c'est bien sous l'effet de cette main au cul qu'il ouvre la bouche, tend sa langue. Erkan le laisse quelques secondes dans cette position humiliante, j'aperçois une goutte suinter au bout de sa queue, il s'avance pour que son gland gonflé et humide vienne au contact. Tout de suite après le contact gland-langue, Erkan appuie sur la tête de Raph afin de lui mettre sa queue au fond de la gorge, Tom écarte les fesses, caresse le trou, Raphaël ne réagit pas.
— C'est gagné les mecs ! dit Tom.
Raphaël toujours écarlate fait des aller et retour avec sa tête sur la teub. Tom mouille son doigt. Ils veulent donc aller jusqu'au bout, jusqu'à l'enculer... Il l'enfonce dans l'anus, lentement, mais complètement. Il le laisse ainsi à l'intérieur, le bouge un peu: Raphaël doit commencer à goûter au plaisir anal pour, toute à l'heure, demander lui-même la saillie. Il fait aller et venir son doigt, difficilement au départ, l'anus vierge doit être serré. Puis, quand le trou s'est habitué, le mouvement devient fluide. J'imagine les ondes de plaisir et leur effet sur le mental de mon ami. Tom met alors sa main en pistolet, index et majeur vers l'avant. Au moment où il se positionne à l'entrée du trou et commence à pousser, j'imagine que Raph', sentant son anus se distendre, réalise qu'on est en train de transformer son corps. Tom pré-élargit l'anus avant l'enculage. Tom pousse mais cela a visiblement du mal à entrer. Erkan caresse alors la tête de mon ami, Raph ferme les yeux, et, lentement, les doigts s'enfoncent, Erkan et Tom échangent un sourire. Tom fait des va-et-vient très lents afin que Raph ait envie de plus, et, quand celui-ci remue du cul, Tom fait un clin d'oeil au Turc. Alors, Erkan soulève la tête du suceur, se lève pour se mettre à la place de Tom, il prend sa bite dans sa main, l'enduit de salive et la dirige, lentement mais sûrement vers le cul. Formaté, Raphaël tend ses fesses en direction du pénis. Je le vois qui serre les dents au moment où la queue épaisse rentre dans son trou. Erkan la rentre entièrement, Raph pousse des cris aigus, courts, il halète comme un petit chien pour faire passer la douleur. Erkan ne bouge plus, le temps que le cul de Raph se fasse.
— Un mec de moins et une salope de plus les gars ! Et on va se régaler, il a le cul bouillant !
Je prends acte de leur victoire. Je me dis qu'il m'aidera à satisfaire les mecs des deux boutiques, c'est clair qu'il y a du boulot pour deux avec tous ces jeunes mâles.
C'est Raph qui le premier se remet à bouger sa fesse, comme impatient, alors Erkan retire sa teub presque entièrement pour la réenfoncer brutalement au fond
— OUCH !
Raphaël accuse le coup, mais tous pensent qu'il a ce qu'il a demandé. Lentement, Erkan entame des mouvements de bassin circulaires comme pour s'enfoncer encore plus profondément. Raphaël gémit, envahi de sensations addictives. Les mecs font alors un cercle autour d'eux. Les deux jumeaux sortent ensemble leurs bites bandées qu'ils caressent en riant. Nous voyons alors les gros bras poilus d'Erkan enserrer le corps frêle de mon ami, son corps noueux le recouvre entièrement, ils sont vraiment emboités. Erkan s'avance de façon à ce que son pénis s'enfonce presque verticalement dans le cul. Nous le voyons alors, les muscles bandés, sortir puis réentrer sa bite épaisse comme on ferait des pompes à l'infini. Quand celle-ci est au fond, elle arrache un gémissement à Raph'. Au début, celui-ci pousse des Han ! rauques puis, au fur et à mesure, Raphaël monte dans les aigus, de plus en plus. Après quelques minutes, ce sont des gémissements féminins qui rythment l'enculage. Erkan attrape alors une poignée de cheveux et tire dessus pour obliger Raph, la tête en arrière, à nous montrer son visage. Raph se laisse faire, il en est à ce point où il est prêt à tout pourvu que l'enculeur continue de lui donner cette jouissance anale à laquelle il devient accro. Plus encore que son propre plaisir, il désire ardemment que le mâle dépose en lui sa semence. Erkan décule alors, l'anus de Raph fait un Bop ! tellement la bite était bien insérée. Comme tous les mecs présents, je ne quitte pas des yeux le pénis bandé à mort alors qu'Erkan se lève pour aller ramasser son slip. Il se remet au-dessus de Raph, entre à nouveau sa bite en lui et, ainsi imbriqué, totalement à l'aise dans ses mouvements, confiant dans le fait que sa grosse bite totalement insérée lui assure un solide ancrage, retourne le slip pour trouver l'endroit légèrement jauni et le plaque sur le nez du soumis. Sa voix grave est juste divine :
— Je veux t'entendre inspirer à fond la lopette!
Non seulement Raph inspire à fond, mais il se met à frénétiquement lécher le tissu. Alors Erkan reprend ses mouvements, d'abord lentement puis en accélérant petit à petit. Raph reprend ses couinements tellement aigus que je ne reconnais pas la voix de mon ami. Ils l'ont transformé, je dois m'y faire. Erkan vient d'accélérer d'un coup, il donne de grands coups de reins qui viennent totalement serrer les deux corps à la fin du mouvement. Puis il accélère encore et je n'ose imaginer l'état dans lequel il est en train de mettre le pauvre anus de mon ami. Puis ce grand cri rauque, son bassin qui presse le postérieur de Raph, le visage de mon ami, déformé par la jouissance reçue du mâle. Le corps noueux du turc qui se réallonge sur lui, la sueur qui coule à grosses gouttes, les respirations qui se calment, petit à petit. Finalement, Erkan se retire. Sa bite pend, épaisse et humide entre ses jambes. Il invite d'un geste les jumeaux à prendre place. Lentement, le plus près s'approche, sa bite est très droite, très raide, le nouveau pénis rentre dans l'anus, Raph tourne la tête. Tout à son plaisir il ne s'était pas aperçu du changement, il l'accepte, soumis. On devine qu'il a joui et qu'il préfèrerait se reposer. Le gars ne lui en laisse pas l'occasion et, d'un coup, se met à l'enculer sur un rythme rapide. On sent qu'il veut éjaculer, car il accélère de plus en plus. Rapidement, il s'immobilise dans le cul la bite bien au fond et j'ai l'impression de voir de nouvelles giclées de sperme remplir mon ami. Il sort sa teub, il écarte les fesses de Raph et nous montre le trou. Chacun avance la tête pour voir l'état de l'anus. Cela fait un trou tout rond qui reste ouvert duquel dégouline une coulée blanche. Il nous montre fièrement sa semence:
— Plus qu'à attendre neuf mois maintenant !
Tous rigolent. Il met une main au cul à son frère pour lui dire de prendre la place. Raph se retourne à nouveau au moment où l'autre l'encule. Là je pense qu'il voit vraiment qu'on le considère comme un garage à bites. Le mec encule aussi vigoureusement que son frangin et il est aussi rapide à lâcher sa semence. Sa jouissance par contre est plus longue, plus intense. Il reste plusieurs secondes comme bloqué au fond du cul, extase de l'éjaculation. Enfin il décule et, comme si c'était une nouvelle tradition, il exhibe à l'assemblée le trou de mon ami. Je rougis en prenant conscience que c'est moi qui étais à sa place tout à l'heure. Du sperme coule du cul, en continu, jusque par terre, en quantité impressionnante. C'est alors que tous les regards se tournent vers moi et une main derrière moi me pousse violemment en avant me faisant tomber par terre.
— Tu nettoies ! m'ordonne Corentin.
Sans prendre le temps de frotter mon genou douloureux, j'avance à quatre pattes vers Raphaël. Alors que je suis derrière lui, il tourne la tête et me sourit. Il est tellement beau. J'ai envie de l'embrasser. Il me tend sa main, je la prends, elle est chaude et douce. Corentin s'approche, écarte les lobes du fessier, dévoilant devant moi l'anus dégoulinant de mon ami. Je marque une pause, je me demande pourquoi j'obéirais à ce gars que je déteste. J'ai envie d'embrasser Raphaël. Alors Corentin met une main derrière ma tête et plaque vigoureusement mon nez dans la raie des fesses :
— Elle se rebiffe la salope ? Elle a pas encore compris qui elle est ?
Il lâche ma tête, je me recule, mon visage est recouvert de sperme. Je me mets debout, je sens le liquide visqueux couler le long de mon nez, mes joues, ma bouche. Tous me regardent, je sens que je deviens rouge de honte, je ne veux même plus regarder mon ami dans cet état, je me dirige vers la maison de Tom. Erkan me suit. Il rentre derrière moi, ferme la porte et pose sa main chaude sur mon épaule.