Une histoire à découvrir
Apprenti (8)
— Salut frangin !
La porte vient de s'ouvrir d'un coup en grand. Un mec d'une vingtaine d'années, large d'épaules, un début de barbe brune, nous regarde avec un grand sourire. Du col de son débardeur déborde une toison noire. Le tissu blanc moule ses pectoraux massifs. Celik est en train de finir d'enfiler son jean mais moi j'ai juste un t-shirt sur le dos. J'ai peur qu'il repère mon regard humide et je baisse les yeux tandis qu'il s'adresse à Celik :
— J'arrive au bon moment on dirait !
— Ta gueule !
— T'inquiète, moi aussi j'ai eu le droit à la leçon du paternel ! Et moi aussi j'ai pris goût à soumettre les petits mecs comme ça ! Tu verras, il y en a bien plus que tu ne crois !
Il ouvre ses bras et les deux frères s'étreignent joyeusement. J'en profite pour enfiler mon boxer malgré que mon entrejambe soit redevenu poisseux. Je jette des coups d'œils au frangin à la carrure envoûtante. Des traces humides de transpiration sont visibles sous ses aisselles. Une veine bleue saillante descend le long de son biceps. Nos regards se croisent.
— C'est pas la peine que tu te rhabilles toi !
Je le prends avec humour et réponds avec un ton involontairement enfantin :
— Je m'appelle Nathan
— Tu as la cuisse humide Nathan !
Il s'approche, mon cœur bat plus vite. Je tremble, je ne sais que faire. Il passe derrière moi, je fais maladroitement un pas en avant pour m'écarter. Il me suit. Je sens l'odeur de sa transpiration. Je repense à comment son corps doit être poilu et viril. Je le devine, massif, juste derrière moi et je me sens incapable du moindre geste. Plusieurs secondes se passent ainsi sans que je sache exactement sa position ni ce qu'il fait, juste qu'il est tout près. Je sens un picotement s'emparer de mon sexe et se propager dans tout mon pelvis. Je sens sa main chaude qui me touche et remonte le long de mon entrecuisse collant. Je suis tout dur.
— Celik petit frère, tu as une bite en forme de pointe mais tu es un gros juteur : il coule encore !
Sa main monte et écarte le boxer pour atteindre mon anus. Il en caresse les bords et je me rends compte qu'il est encore ouvert. Il rentre un doigt à l'intérieur, il y glisse très facilement. Ce n'est pas du tout la même sensation que quand Celik y a mis le majeur tout à l’heure !
— Très confortable, j'ai bien envie de la saillir !
— Kerim, laisse-le se rhabiller, je lui ai promis de le respecter. Répond Celik d'une voix douce.
Le grand-frère retire son doigt de mon anus. Je me remémore alors mes bonnes résolutions et me mets en tête de récupérer mon jean. Je suis le petit ami de Celik, je ne suis pas une salope qui se fait sauter par le frangin ! Mon pantalon est par terre, je me penche pour le prendre. J'ai bien envie de la saillir, sa voix encore plus grave que celle de son père. Je lève maladroitement un pied pour enfiler une première jambe. J'ai bien envie de la saillir, ce sourire carnassier. Je lève l'autre pied pour enfiler l'autre jambe. J'ai bien envie de la saillir, ce désir de mâle. Mon sexe très dur me fait mal. J'ai bien envie de la saillir, il veut me monter, me couvrir comme une femelle. Ma cuisse est trop humide, je dois m'essuyer avant de finir d'enfiler ce fut. J'ai bien envie de la saillir, il veut me baiser, me la mettre bien profond. Je n'avais pas vu cette serviette sous le lit, elle fera bien l'affaire. J'ai bien envie de la saillir, me féconder. Mon jean sur les chevilles, je me mets à quatre pattes pour la récupérer. J'ai bien envie de la saillir, il rentre de mission, cela doit faire un moment qu'il ne s'est pas soulagé. J'oublie leurs regards. J'ai bien envie de la saillir. Je pense à son torse poilu. J'ai bien envie de la saillir. Je pense à ces traces de transpiration sous ses aisselles. J'ai bien envie de la saillir. Une vague de chaleur m'envahit, je cède, je creuse les reins, je monte mon postérieur, je remue mon cul dans sa direction, je baisse mon boxer, je gémis, j'écarte mes fesses avec mes mains, visage contre terre. J'entends à peine leurs voix :
— Je vais te montrer un truc petit frère. Tu vas lui mettre mes groles puantes sous le pif. Elle va en respirer l'odeur au moment où elle va jouir. Ça va la rendre accro aux panards. Elle fera plus sa mijaurée après, elle sera bien aux pieds !
Celik m'amène les rangers. Comprenant que c'est la condition pour être saillie, je m'enfourne le nez dedans, l'odeur est forte et musquée. Je sens que je coule encore. En appui sur mes avant-bras, dos cambré, cul vers le haut, je me sens chienne attendant le mâle. Je l'entends retirer son treillis et c'est comme si déjà il me possédait. Je remue patiemment mon postérieur du bas vers le haut. Pour la première fois de ma vie, j'ai précisément conscience d'avoir un anus, d'en connaître la position et de le montrer, grand ouvert. La main de Kerim vient toucher ma croupe, d'une légère pression il me fait signe de stopper mes mouvements. J'obéis. Je sens alors le pénis brulant me toucher la fesse, il glisse sur mon postérieur comme pour y étaler le sperme de Celik. Il se rapproche de mon trou, se positionne bien en face. Ma respiration s'affole, je tends mon anus, je suis tout entier désir de sa queue, je n'existe que pour la recevoir. J'avais oublié les groles sous mon nez et leur odeur les rappelle à moi alors qu'il me pénètre. Son pénis s'enfonce facilement, la jouissance monte crescendo, je gémis, je tremble, l'odeur de vieilles chaussettes arrive dans toute ma tête, je sens sa queue totalement insérée en moi, elle cogne au fond de mon cul, mon sexe se spasme, encore, encore, c'est tellement bon, je sens que je pars...
Cette odeur forte de chambrée, mon anus très chaud, j'ouvre les yeux, je retire la godasse de sous mon visage, je sens sa trace sur mes joues. Je suis par terre sur le ventre. Quelqu'un me touche la tête avec son pied. Mon regard remonte les mollets musclés, les cuisses poilues et. J'avale ma salive dans un gloussement. Une paire de couilles velues, un pénis massif, tendu et épais comme un gourdin. Kerim devant moi me tend la main pour m'inviter à me lever. Je me retrouve debout tout proche de lui. Sa semence coule le long de mes cuisses et je me sens sienne. Celik est allongé, dos sur le lit avec ses deux pieds qui prennent appui sur le sol. Sa bite, très dure pointe vers le plafond. Il me fait signe de m'approcher. Je me mets à califourchon au-dessus de lui et m'apprête à m'asseoir sur son pénis. Mon trou est bien ouvert et l'engin s'enfonce facilement. Celik râle de plaisir. Son pénis est beaucoup plus épais à la base et, une fois totalement inséré, mon trou est bien rempli et je sens même sa peau tendue. Derrière moi, Kerim pose ses deux mains chaudes sur mon dos pour m'inviter à m'allonger sur son frangin. J'obtempère, trop heureux de pouvoir me lover contre mon petit ami. Alors que Celik me prend dans ses bras, je sens Kerim toujours dans mon dos. Je sens son pénis, chaud qui arrive entre mes fesses et je comprends. Kerim m'entoure de ses bras chauds. Je panique, c'est juste pas possible qu'il rentre aussi sans me déchirer. Je prends appui sur mes avant-bras pour me dégager. Celik prend alors ma bouche et m'offre un baiser. Sa langue caresse la mienne et c'est divin. Ces mains entourent ma tête. Je sens juste une brûlure au niveau de l'anus. Il me sourit, caresse mes joues. La douleur anale devient plus forte. Il reprend possession de ma bouche avec sa langue, je sens la délicieuse irritation de sa barbe contre mes joues. Je sens Kerim qui s'enfonce, j'ai très mal, je veux me lever, mais ils me tiennent solidement entre eux.
— Ne bouge pas, c'est bon, je suis dedans ! Dit le grand-frère derrière moi. Chanceux, tu vas pouvoir t'en rentrer des trucs dans le cul après ça !
La douleur se transforme en une sensation de chaleur. Celik me caresse la tête. Mon anus se contracte sur la base des deux queues puis se détend. Kerim bouge alors un peu sa bite et elle coulisse sans mal.
— On dirait que ton cul me souhaite la bienvenue !
Il la réenfonce totalement et je laisse échapper un couinement de plaisir. Il la fait aller et venir doucement puis virilement. Celik gémit de bonheur. J'imagine combien ça doit être agréable pour lui que le pénis de son frère vienne frotter contre le sien. Ils rigolent tous les deux. J'imagine ces deux grosses bites qui se branlent l'une contre l'autre dans mon cul. Celik se met à bouger également sa queue et cela m'écartèle encore un peu plus. Je suis bien au chaud entre eux deux. Ce manège à deux bites dure encore un peu et puis, sans crier gare, Kerim entame des va-et-vient rapides, violents. J'entends son souffle rauque derrière moi. Il donne de grands coups en enfonçant son sexe totalement à chaque fois. Celik pousse un petit gémissement en rythme. La chambre est pleine de ce rut de mâle. Un rut qui se respecte, un rut qui oblige à oublier que ça fait mal, que ça chauffe. Bientôt leurs semences vont gicler dans mon cul, ADN proche, fécondation familiale. Kerim accélère encore. Sous moi, brusquement, le corps de Celik se tend, râle de jouissance, secousses en saccades. Kerim profite de cette soudaine lubrification pour accélérer encore, je sens sa sueur, j'entends son souffle court, puis un gueulement grave, long alors que sa bite fait encore quelques mouvements au ralenti en envoyant sa jute au fond de moi.
Après quelques instants il retire sa bite et se recule. Je m'avance pour libérer celle de Celik. Les deux frères, aux anges, se tapent dans les mains, leurs pénis épais et flasques entre leurs jambes poilues. Je me mets à quatre pattes pour récupérer enfin cette serviette sous le lit pour m'essuyer. Je vois les tennis de Celik. J'avance mon nez par curiosité, l'odeur est si douce que je plaque ma face dessus. Je sens une main chaude me gratter la nuque.
— Elle est à nous maintenant...