Une histoire à découvrir
Apprentissage d'un jeune moniteur
Quand j’arrive à la colonie de vacance, tous les monos sont déjà là. Je suis accueilli par le directeur. On a tous entre 18 et 20 ans sauf le guirlo qui à 30 balais. Tout le monde est en bermuda, faut dire qu’il fait un temps de canicule depuis plusieurs jours et la météo prévoit aucune baisse des températures dans la semaine qui vient. Chaud, très chaud !!!!
On a deux jours pour organiser le séjour, les activités, et préparer l’arrivée des gosses : 80 minots de 10 à 14 ans pendant 2 semaines !!! C’est ma première colo, alors autant dire que je suis attentif, un poil stressé. Heureusement l’équipe semble sympa, personne ne se connait mais dès le deuxième jour, on est entre potes, il y a une franche solidarité. La réputation des monos en colos n’est plus à faire. C’est avant tout un prétexte pour niquer, pour des rencontres sans lendemain, de la baise facile dans un cadre naturel. Le mono doit être chef et autoritaire le jour avec les gamins, libertin la nuit avec les adultes.
Mais je voulais être un bon mono et j’avais décidé de me concentrer sur ma mission d’éducateur et de laisser tomber le reste. Mes jeunes hormones m’ont cependant rattrapé et trahi. Mathilde, une monitrice dont je soupçonne qu’elle avait des vues sur moi, m’a finalement choppé, au milieu du séjour, en pleine journée, dans le dortoir, en train de sodomiser Sacha. Bon entre monos cela aurait pu en rester là, même si baiser entre mecs n’était pas complètement entré dans les mœurs des colonies… Sauf que Sacha était un gosse de 14 ans.
Sacha, complètement nu, à quatre pattes, les mains posées contre le mur était complètement absorbé, envoûté par ma queue. Je l’enculais depuis dix bonnes minutes après m’être bien lubrifié. Bien que ce fût le troisième jour que je l’enfilais, son anus dilaté restait très étroit pour ma grosse queue. Mais l’enfant jouissait, il bandait comme jamais, son petit bâtonnet de sexe que j’avais longuement sucé était dur comme du bois. Sacha était grand mais plutôt maigre comme souvent les jeunes ados à la croissance trop rapide. Il en était qu’au tout début de sa puberté, et n’avait que quelques poils à la base du pénis, et sur le reste du corps, une douce et délicate peau de bébé. Je ne sais pas pourquoi, ce genre de corps androgyne m’excite. Le premier jour, dès que Sacha est descendu du bus avec les autres gamins, je l’ai remarqué, j’ai craqué sur cet ange. Son visage rayonnait, splendide, une beauté de la nature qui détonnait avec le reste de l’effectif bruyant et indiscipliné.
J’ai commencé à la toucher dès le deuxième jour, à l’infirmerie. Il s’était légèrement blessé un doigt et je l’accompagnais pour le désinfecter et lui poser un pansement. Il s’est assis sur le brancard, en short, les cuisses écartées. J’ai vu ses fines mais longues jambes imberbes, j’ai vu son visage et ses grand yeux étincelants, j’ai craqué. Avec un coton mouillé, j’ai essuyé le sang de son doigt et je l’ai porté à ma bouche. Sacha était surpris mais s’est laissé sucer le doigt, très gentiment. Je le suçais avec un regard très obscène, le gamin a rapidement compris. Mais il n’a pas bougé non plus quand j’ai posé une main insistante sur une de ses cuisses. Je l’ai pris par la taille et on s’est embrassés. Il a ouvert sa bouche pour que je le pénètre de ma langue. À quatorze ans, il savait déjà bien embrasser.
Les jours suivants je lui ai donné rendez-vous dans le dortoir des garçons, en début d’après-midi lors du temps libre après le repas. Les dortoirs sont fermés mais les monos ont les clés. Sacha était entreprenant et curieux. A 18 ans, mon corps l’intéressait : musclé, puissant, bronzé, j’étais un modèle pour le gamin. Ma faible pilosité trahissait encore mon jeune âge mais peu importe, Sacha me caressait avec désir. Très vite mon sexe fut au centre de son attention et très vite, je lui ai mis en bouche. Sacha n’avait aucune pudeur, aucune timidité avec le sexe. Ce qui se passait entre nous, malgré notre différence d’âge, malgré les interdits, ne lui posait aucun problème, il agissait naturellement, poussé par le plaisir. Au 3ème jour, nos corps à corps et nos étreintes furent plus énergiques, plus sauvages, plus débridées. J’avais peur de sa réaction, je n’avais jamais sodomisé d’enfant, tous juste quelques mecs de mon âge et de passage. Sacha n’a pas bronché, au contraire, il en redemandait, il attendait ce moment fatidique où mon gros sexe allait le pénétrer très profondément, le moment où nos deux corps s’encastreraient.
Sacha, le cul défoncé par ma grosse bite, s’est mis à gicler en râlant au moment où Mathilde nous a chopés dans le dortoir.
— Mathilde : « Eh mais vous faites quoi là !!! »
J’ai déculé aussi sec et attrapé mon polo pour cacher mon sexe. Mais le petit Sacha est resté à quatre patte, sa queue n’en finissait pas de vider ses jolies couilles, il y avait du sperme plein le lit.
— Moi : « Chut ! Mathilde, j’vais t’expliquer… » bredouillais-je
— Mathilde : Putain Thomas, t’es dingue ? tu baise un gosse de la colo !!!
— Moi : « Ecoute, c’est pas si grave, j’vais… »
— Mathilde : « T’es taré, tu baise avec un mineur, il n’a pas 15 ans le môme ! tu te rends compte ou quoi ? »
— Moi : « Je sais, je déconne mais écoute… »
— Mathilde : « Sacha ! vas te rhabiller et file à l’infirmerie, j’arrive »
Le petit Sacha se débine, tête basse mais la queue toujours bien haute, il ne débande pas malgré son éjaculation record. Quel petit cochon celui-là. Quand il fut sorti du dortoir :
— Mathilde : « Thomas, t’es un gros porc, tu peux pas faire ça à un gosse, tu te rends compte… »
— Moi : « Ehhh, Mathilde, écoute-moi 5 minutes. Sacha est parfaitement consentant, je ne l’ai pas violé. Ok, c’est un ado de 14 ans, certes on baise comme des adultes mais je ne lui ai pas fait de mal. »
— Mathilde : « Mais on s’en fout qu’il aime ou pas se faire enculer Sacha, t’as pas le droit ; tu comprends ? T’as pas le droit de toucher les minots, même si tu les excites !
— Moi : « j’suis désolé, j’ai déconné, je sais… »
— Mathilde : « Déconné, t’es un pervers oui ! Comment tu peux avoir envie de pénétrer un môme de cet âge ? Comment tu peux brusquer un corps si innocent, si fragile ? Je t’ai vu lui défoncer l’anus de toute tes forces…
— Moi : « Sacha a joui, il aime ça, ce n'est plus un minot. Son désir est aussi développé que le tien, il aime la baise, le cul, il adore jouir, c’est déjà un homme. Tu ne comprends pas ? »
— Mathilde : « t’es un sale type ! j’veux plus te voir ici et ni avec des mômes… »
Autant vous dire que le jour même je quittais ce bel endroit, après un sale passage chez le guirlo. Il ne m’a ni dénoncé aux parents ni aux flics pour ne pas salir sa réputation et celle de la colo, mais j’ai eu très chaud. Sacha, je ne l’ai jamais revu. Mais dans la foulée et cette même année, j’ai baisé le petit frère d’un bon pote à moi. Comme Sacha, Il avait 14 ans et était presque aussi beau et doué pour le cul. Le plus excitant était de coucher sans se faire prendre, de s’enculer discrètement, aux yeux et à la barbe de ses parents et de son frère. On a tenu presque trois mois avant que son frère ne me surprenne, la queue de son petit frère à la bouche. J’ai perdu ce jour-là un jeune amant, un bon copain… et une dent !!!