Une histoire à découvrir
Apprentissages
Tout juste âgé de 16 ans, j'ai décidé d'arrêter l'école pour aider ma mère financièrement. Elle nous élevait seule depuis plus de 8 ans mes 2 frères, ma soeur et moi, et avec son seul salaire, ce n'était pas toujours rose. J'avais d'excellentes notes à l'école, j'aurais aisément pu poursuivre des études dans le domaine de mon choix mais de toute façon, comment aurait-on fait pour en payer les frais ? Mes frères et ma sœur avaient énormément de potentiel eux aussi alors je me devais de faire ma part pour qu'ils puissent poursuivre eux, leurs études.
Quand j'ai annoncé ma décision de laisser tomber l'école, ma mère m'a pris par le cou et s'est effondrée en sanglots. C'était insupportable. J'avais beau dire n'importe quoi, rien ne semblait la consoler. Elle avait le cœur brisé et prenait toute la responsabilité sur elle. Une fois la crise passée, je m'assieds avec elle afin de discuter du futur des trois autres qui suivaient. La larme à l’œil, elle écoutait sans rien dire, laissant son "p'tit homme" prendre les rênes. Elle finit par acquiescer à ma démarche, c'était difficile d'en être autrement, car elle-même avait fait la même chose plus jeune pour aider ses parents à élever la marmaille ! Néanmoins, ce n'est que lorsque je lui assurai que j'allais poursuivre mes études l'automne revenu par les cours du soir qu'elle fut totalement rassurée. Je n'avais pas menti, j'avais l'intention de le faire pour vrai.
Deux jours plus tôt, j'avais rencontré le patron d'une auberge située à quelques kilomètres de chez nous et il était intéressé à me prendre à l'essai comme garçon d'étage. Le salaire offert était maigre mais j'étais logé, nourri, lavé. Ainsi, ma paie pourrait aller à ma mère complètement et j'aurais toujours les pourboires comme argent de poche. Tout ça ajouté au fait que ça lui ferait une bouche de moins à nourrir, les fins de mois ne seraient plus ce qu'elles avaient été depuis quelques années !
La semaine suivante, le grand jour arriva et je partis avec ma valise. Mes frères et ma sœur étaient tout excités de me voir partir travailler (j'étais grand, j'étais leur héros quoi !) et ma mère pleurait à chaudes larmes et je la quittai en lui donnant un baiser sur la joue en lui promettant de donner des nouvelles le plus souvent possible. Il faisait beau, le soleil radiait, c'était prometteur pour ces débuts des temps nouveaux ! Je pris la route.
Il me fallut près de trois heures de marche pour me rendre sur les lieux de mon nouvel emploi. La semaine précédente, cela m'avait paru moins loin, j'étais en vélo et sans bagage. J'étais détrempé, en sueur, mais j'étais plein d'énergie et fier d'arriver sur les lieux de mon travail ! Je me suis aussitôt présenté au bureau pour saluer mon patron. Monsieur Drolet, euh non, il n'aime pas se faire appeler ainsi... Jacques, donc, me salua bien fort et m'offrit de m'asseoir quelques instants pendant qu'il allait me chercher un grand verre de thé glacé — quelle attention envers ses employés, me suis-je dit. On a discuté quelques instants et il prit les informations en note pour faire parvenir ma paye à ma mère au village. J'étais un peu gêné quand il me dit que des jeunes comme moi, il en faudrait plus ! Que de nos jours, les jeunes ne pensaient qu'à s'amuser et avoir du bon temps en profitant de p'pa pis m'man.
Mais la gêne s'estompa rapidement lorsqu'il me dit qu'à cause de cela, il m'augmentait déjà. Pas de beaucoup mais en plus du salaire prévu au départ, il me verserait 40$ additionnels par semaine et ce directement à moi, comme argent de poche. Il ajouta rapidement qu'il n'était que de moi maintenant de bien servir la clientèle afin d'avoir de beaux pourboires. Son établissement était couru par des personnes bien nanties, alors plus je serais courtois et attentif à leurs désirs, plus les pourboires seraient généreux. Il me raconta alors que l'étudiant qui avait occupé mon emploi pour les 3 derniers étés se faisait en général deux à trois cents dollars par semaine, juste en pourboires. J'en tremblais d'excitation. Ces huit semaines de travail pourraient m'apporter de quoi aller aux études à temps plein l'automne venu !
Jacques me remit mon uniforme de travail et me fit visiter les lieux et me montra un petit bâtiment en retrait où j'allais loger pendant l'été. Rien de très luxueux mais j'avais tout ce dont j'avais besoin : un lit, une salle de bain, un petit frigo, une télé. La décoration était fade mais bon, j'allais être ici que pour dormir, c'était parfait. Jacques m'offrit le reste de la journée, aucun client n'arrivait aujourd'hui de toute façon. Les installations, habituellement réservées exclusivement à la clientèle comme la piscine, le jacuzzi et les courts étaient miens. Je pouvais en profiter pour la première et la dernière fois cet été. Jacques me donna une tape dans le dos et me dit que si je voulais me faire un tennis un peu plus tard, de lui faire signe, qu'il pourrait bien s'offrir une petite pause en après-midi. Je le remerciai et il me laissa.
Ça ne me prit que quelques minutes pour me dévêtir et sauter dans la douche. J'étais détrempé de la tête aux pieds par la sueur, alors il ferait bon de me doucher avant d'aller faire une petite saucette. Quand je sortis, vêtu d'un short-boxer en guise de maillot de bain, je pris une serviette et la nouai autour de ma taille avant de me diriger vers la piscine. À deux pas de là, le maître-nageur s'affairait à vérifier l'équipement de filtration. Il se leva et vint me saluer. Je me présentai, lui annonçai que j'étais le nouveau garçon d'étage et j'appris qu'il occupait le cabanon à côté du mien. Il le partageait avec sa copine qui était réceptionniste la nuit. Il s'appellait Martin, avait 19 ans et travaillait ici tous les étés depuis 4 ans. Autrefois chargé de l'entretien extérieur, il avait obtenu le poste de maître-nageur l'été dernier lorsqu'il avait eu ses 18 ans et complété les cours requis.
— Bon j'te laisse profiter de la piscine. Tu vas voir, l'eau est superbe !
— Merci, salut...
À peine avais-je eu le temps de défaire la serviette autour de ma taille que Martin s'exclama :
— Hey, t'as pas de maillot ?
— Ben j'avais pas prévu le coup, je ne savais pas que j'allais pouvoir me baigner, alors je ne l'avais pas apporté.
— Viens ici, j'en ai des tonnes. On fait à peu près la même taille alors...
Gêné, je l'ai suivi jusque dans le cabanon attenant à la piscine. Il ouvrit une petite mallette et fouilla quelques instants dedans. Il en sortit un speedo bleu et me le tendit. Je regardais le bout de tissu et rougit. Martin s'en aperçut et me dit doucement :
— T'en fais pas, y'a personne d'autre ici aujourd'hui. En plus, on s'y fait vite, ça nous colle dessus comme une deuxième peau ! Moi aussi j'étais habitué avant aux maillots amples, mais ici, c'est la tenue obligatoire, alors je m'y suis habitué. J'te laisse l'enfiler. Tu n'auras qu'à le déposer sur la chaise de mon cabanon quand tu en auras fini !
Et sur ce, il quitta. Je jetai un rapide coup d’œil autour de moi. Il n'y avait pas de rideaux aux fenêtres et Martin n'avait pas refermé la porte, mais c'est vrai, il n'y avait personne. En un temps record, mon boxer était à mes pieds et j'enfilais le mince maillot. Je le trouvais tout simplement obscène ! Un rapide coup d’œil dans une glace défraîchie au fond du cabanon me dévoila un spectacle osé : j'avais la bite et les couilles moulées dans ce maillot indécent et en me retournant, c'était pareil pour mon cul. Je n'aurais rien porté que la seule différence aurait été la couleur de la peau au lieu de ce bleu explosif. Bah, on s'y fait comme disait Martin et heureusement pour moi, ce n'était pas à moi à porter ça devant la clientèle !
Je sortis et plongeai dans l'eau fraîche et vivifiante. Près d'une heure se passa pendant laquelle je faisais des longueurs comme j'avais l'habitude d'en faire à l'école. Martin me félicita d'ailleurs à quelques reprises sur mes techniques de natation. Après ces exercices, je me suis lentement fait sécher au soleil. Je quittai la piscine en saluant Martin et me rendis à mon cabanon enfiler mon boxer et installer mes affaires. Après le souper, je me rendis à mon cabanon pour me reposer avant le grand jour. J'étais loin de me douter que cette soirée me marquerait pour le restant de mes jours ! Voyez-vous, j'étais puceau ! Jamais je n'avais eu d'expérience sexuelle avant ce jour fatidique où j'ai perdu toutes "mes" virginités...
Peu après minuit, seul le bruit des grillons venait déranger le silence de la nuit. J'étais seul et décidais que je devais profiter de l'instant présent. Enfin, je n'étais pas dans une chambre avec mon frère alors je pouvais me satisfaire librement sans avoir peur d'éveiller des soupçons ! Retirant le drap qui me recouvrait, je retirais complètement mon boxer et commençais déjà à m'astiquer la queue qui s'était rapidement gonflée d'envie. Quelques minutes à peine suffirent à me faire jouir et ce, sans malheureusement être aussi prudent qu'à l'habitude. Peut-être avais-je été trop bruyant ? Peu importe, personne ne m'aurait entendu ! Je me suis essuyé et vite rendormi.
Depuis combien de temps je dormais, je ne le sais pas, mais une sensation de bien-être intense m'envahit alors que je rêvais. Sortant de mon sommeil, j'aperçus une jolie brunette de quelques années mon aînée en train de me pomper comme jamais je n'avais imaginé dans mes rêves les plus érotiques. D'ailleurs, si ce n'avait été qu'elle m'adressa soudainement la parole alors que je recevais cette pipe magistrale, j'aurais cru pour le reste de mes jours que j'avais rêvé tout cela ! Tout crispé, elle me commanda de relaxer et de me laisser faire. J'obéis, fermant les yeux et profitant pleinement de ma première fellation en me concentrant sur le bien-être que je ressentais de sentir sa bouche aller et venir sur ma tige raide et de ses doigts qui me parcouraient le corps, tout spécialement sur mes parties.
D'une main, elle me caressait le torse, de l'autre, elle me massait doucement les couilles, d'une façon très tendre. Mes gémissements accrus couvraient désormais les bruits de succions de ses lèvres qui happaient ma hampe. J'étais au paradis, au point tel où je sentais ses mains partout sur mon corps à la fois : le torse, les couilles, mes fesses et mes cuisses. Je fus soudainement pris de panique. Je sentais vraiment des mains à tous ces endroits. Rouvrant les yeux, j'aperçus Martin aux côtés de la fille qui s'était joint aux caresses et bien que je fus sous le choc, je jouis dans la bouche experte de cette fille, fixant de mes yeux exorbités le visage souriant de Martin.
— Sois pas surpris, on est là pour s'amuser, non ? me dit-il en riant. Je te présente Julie, ma copine.
Julie me sourit, un peu de sperme lui coulant encore sur le menton et elle sauta au cou de Martin qui l'embrassa à pleine bouche. Je pouvais les voir s'échanger mon sperme d'une bouche à l'autre, et sans aucune pudeur, Julie tenait déjà le sexe érigé de son copain dans sa main et imprimait de petits mouvements de va-et-vient sur ce dernier. Elle quitta son partenaire et vint m'embrasser sur le lit. Je goûtais aux derniers relents de mon propre sperme dans sa bouche.
Elle cessa rapidement, Martin vint nous rejoindre sur le lit. Elle goba d'un seul coup sa longue tige raide et commença à le pomper comme elle me l'avait fait quelques instants plus tôt. Martin fermait les yeux et râlait tout doucement. J'étais excité par le spectacle et ma queue se raidit aussitôt. Trop attentionné au spectacle qui se déroulait devant moi, je n'ai pas aperçu Martin qui se penchait sur moi et je sentis tout à coup ses lèvres se refermer sur ma queue. Sa bouche était chaude, comme celle de Julie, et s'occupait de ma bite avec autant de finesse, sinon plus, comme s'il en connaissait tous les points sensibles. Je n'osais rien dire et appréciais le moment présent.
Julie se releva et vint se placer au-dessus de mon corps. Elle pointa mon gland à l'entrée de sa chatte et me glissa doucement en elle. C'était chaud, moite, sublime. Martin qui s'était momentanément déplacé, reprit de plus belle à me lécher les couilles alors que le corps de sa copine ondulait du bassin sur mon membre excité. Quand il cessa ses coups de langue, il n'en fallait que peu pour que j'inonde les parois intimes de Julie. Il se positionna alors entre mes cuisses et je sentis son sexe progresser à l'intérieur d'elle, tout le long de ma queue. Sans aucun contact direct, j'en devinai alors qu'il la prenait par le cul. Je ne pouvais bouger et Julie s'était arrêtée également. Seuls, la chaleur de son con, les contractions de ce dernier autour de ma queue et la bite de Martin qui allait et venait me faisaient jouir comme jamais je n'avais joui. Mais je n'éjaculais pas, aussi bizarre que ce puisse être. Il est vrai que je venais d'éjaculer quelques instants plus tôt.
Julie ronronnait, Martin feulait et j'ahanais comme pas possible. Je me sentais au paradis et ne voulais que ce moment s'achève. Julie me fixa dans les yeux et annonça subitement :
— Passons aux choses sérieuses maintenant...
Je ne compris sur le champ, mais me doutais que quelque chose de nouveau allait arriver prochainement : je ne sentais plus la queue de Martin contre la mienne. Alors que Julie s'installait sur ses genoux en plaquant sa poitrine contre mon torse, Martin agrippait mes chevilles et déposant mes mollets sur ses épaules, je sentis son gland venir pointer contre mon cul à moi. En temps normal, j'aurais paniqué mais là, Julie s'affairait à me changer les idées en se frottant sur moi sans arrêt, m'électrisant tous les sens et surtout la queue par ses aller et retours incessants. J'eus peine à avoir conscience de la progression de ce membre dans mon cul et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je sentis son pubis s'écraser contre mes fesses et ses couilles ballotter à chacun de ses mouvements en moi.
Je fermai les yeux, indécis à l'effet de me sentir aussi excité et honteux de prendre mon pied avec ce garçon et cette fille, d'autant plus que j'étais maintenant enculé. J'en oubliai alors les tabous et profitai pleinement de l'expérience qui m'était donnée de vivre.
À chacun des mouvements de va-et-vient de Martin dans mon cul, ma propre queue s'insérait à chaque fois dans la chatte de Julie qui couinait son plaisir. Bientôt, c'est moi qui hurlais de joie à chaque assaut de Martin dans mes entrailles. Je sentis Julie se raidir et jouir en s'affalant contre mon corps, complètement épuisée, au même moment que je sentais la queue de Martin se vider en moi. Chaque pulsation de son sexe se répandait dans tout mon corps comme une décharge électrique. J'allais jouir et j'en pleurais quand Julie se retira rapidement de moi. Martin eût tôt fait d’engouffrer ma queue dans sa bouche et il me donna le coup de grâce avec sa langue experte.
Julie s'était recroquevillée à mes côtés et Martin fit la même chose. Dans un dernier soubresaut d'énergie, Julie m'embrassa voluptueusement et sans que je ne m'y en attende, Martin remplaça sa copine avec ses lèvres charnues. Je goûtais à nouveau à mon sperme, mais cette fois-ci, en embrassant fougueusement mon collègue de travail, Martin.
Cet été-là, j'ai tout essayé ou presque avec mes deux amis, qui disons-le, étaient très libérés sexuellement. Maintenant que je suis marié, bien que je sois complètement satisfait sur le plan sexuel avec ma femme, il m'arrive de m'ennuyer de cette époque où mon épanouissement sexuel avait été le résultat d'un court été avec mes deux collègues, Julie et Martin.
FIN