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Après-midi Slip et grosses pompes

Dimanche à Paris, 7 janvier, ça caille ouside, je n'ai pas envie de manger la galette chez mamy, j'ai la testostérone en effervescence...

Je saute dans mon 501, tee-shirt, blouson de cuir, je vais fuir le jour, j'ai envie de néons, de fumée, d'un beat enivrant, de peau, d'un sexe.

Je sonne à la porte du QG, un type pas très souriant (normal ça fait partie du style, il faut faire style) ouvre, me jauge, me laisse entrer, me tend un sac poubelle...

OK j'ai pigé, c'est le fameux après-midi slibard et grosses pompes, je ne savais pas. Soit je me sauve, soit je me lance et joue le jeu. J'aime bien me faire violence, c'est encore un pas vers la mort de ma timidité.

Je vire le jeans puis le haut. Me voilà à moitié à poil, c'est con mais j'ai froid alors qu'il fait 25 degrés. Je cherche des poches. J'allume de suite une cigarette, commande un Rhum-Coca... quel trouillard !!!

Y a des mecs un peu partout dispersés dans le bar et ça mate à mort. Lui est allé plus loin dans le trip, en tenue d'Adam il se caresse, son sexe est un peu gonflé, il exhibe son membre costaud aux yeux brillants des suceurs en herbe ou confirmés... J'aimerais être une salope qui s'assume, aller vers lui d'un pas lent et sûr, toucher ce paquet, goûter à cette verge chaude, la sentir gonfler entre mes lèvres, là devant tout le monde, au coin du zinc. Le Rhum-Coca me désinhibe, et je descends l'escalier qui mène dans l'antre des fauves... à chaque marche, chaque pas, mon paquet bouge librement dans mon slip, ça ballotte sec !!!

Il fait maintenant une chaleur torride. Il y a beaucoup de monde, j'aime voir tous ces types qui circulent la peau nue, les torses se touchent, les épaules se frôlent, les fesses aussi. D'autres, la main dans le caleçon comme on peut le faire chez soi et seul en regardant un film, chassent, traquent.

Je me jette, pénètre au cœur de ce drôle de ballet. C'est chimique, une puissante énergie sexuelle m'envahit, je bande illico, mon slip est trop petit pour contenir ce sexe qui se gorge de sang. Peu importe, j'ai laissé ma pudeur dans le sac poubelle au vestiaire, maintenant j'ai envie de me laisser aller à tous mes désirs... Le sien aussi, ce beau mec qui me scrute, me lance un regard déterminé, volontaire. Lui aussi ne peut cacher un bel engin qui trône contre sa cuisse, ses mains ne peuvent le dissimuler entièrement, tantôt je vois son gland gonflé, tantôt sa large embase.

Je suis comme poussé vers lui, lui s'approche aussi jusqu'à ce que nos bustes se touchent. Plus grand que moi, je pose ma tête contre son épaule, dans l'angle de son cou. Sa main puissante glisse dans mon dos, l'autre saisit ma bite cette fois lourde, dure. J'inspecte du toucher aussi et branle ce membre fier...

Il a très envie de pomper, se met à genoux, là en plein milieu du couloir. Soudain je me sens seul, planté là, exposé à tous les regards, ce sentiment disparaît vite, balayé par un violent plaisir : sa langue chaude lèche, sa bouche et maintenant sa gorge avale ce qui ne m'appartient plus, ma bite est à lui.

Nous ne sommes pas seuls, des mecs pas encore en main s'approchent pour mieux voir les détails de mon membre qu'il pompe maintenant comme un affamé. À pleines mains, il le tape contre sa joue, contre sa langue, puis l'engloutit. Je souffle, le regarde dans les yeux, ses yeux pervers, transformés, puis le quitte du regard parce que ce plaisir devient intense, me brûle les couilles. Un mec, puis un deuxième, très doucement, sûrement par peur de ce faire jeter, approchent une main, caressent mes pecs, les tétons, mon ventre et descendent vers l'embase de ma bite. Ils veulent savoir ce qui fait tant plaisir à ce garçon à genoux. Lui continue cette bonne pipe.

Une touze s'instaure, je palpe aussi autour de moi, branle une très belle queue, très épaisse celle-là, putain j'en ai envie... Je fais signe au possesseur de cette belle trique de grimper sur le repose-cul en bois... D'un sourire vicieux il acquiesce, grimpe, se baisse un peu et je peux maintenant avaler cette bite énorme, pas entièrement car trop bien monté.

Là je tripe grave, un autre type est venu rejoindre mon suceur fou, ils sont deux à me bouffer. Faut que je me calme, ça va gicler !

Le type qui m'avait attaqué le premier sent bien que ça ne va plus durer très longtemps, je gaule à max, râle, les muscles fessiers comme du roc. J'ai envie de laisser partir cette jouissance, mais lui ne le voit pas comme ça... Il profite de ma queue hyper tendue pour enfiler aisément une capote sortie du bracelet/porte-monnaie qu'ils te filent à l'entrée. Tout se passe très vite. Il déroule le latex en une fois, avale ma queue, crache dessus plusieurs fois, se lève d'un bond. Cette bonne salope se retourne, et enfonce de lui-même doucement mais régulièrement ma queue dans son cul brûlant.

Je lui chope les hanches, il en veut ? Il va en avoir... je le tire d'un coup vers moi car il n'était pas complètement pris, il crie un peu, gémit : "doucement", mais j'ai pas envie... je veux lui exploser le cul à ce p'tit enculé !

Je joue comme un salop avec son anus, je rentre et sors ma queue, quand je sens ses jambes trembler, j'enfonce à nouveau ma bite entière, et il gueule. Le type "en haut" branle son gourdin sur mon épaule, je lui file des coups de langue. Un autre mec me lèche les seins, se prend des coups de buste dans la gueule car maintenant mon corps ne m'appartient plus et je baise sauvagement. Ça va gicler, sûr ça va gicler. Je râle plus fort pour faire comprendre à mon partenaire que je suis à cran. Il dégage mon sexe, retire la capote en me branlant des deux mains, tape ma queue sur sa langue. Ça doit être un dingue de foutre, un "je m'en foutiste", il ne me connaît pas. Je lui gueule que ça va partir, il branle plus fort, je râle une dernière fois, il se retire un peu, puis s'asperge le torse de mon foutre jaillissant, 4 longues éjaculations, ça dégouline, remplit son nombril, il crache aussi sur son ventre.

Je suis vidé, je veux dire que mes jambes ne me portent plus, tout lâche, j'ai envie de glisser à terre, puis une décharge nerveuse, j'ai envie de rire, je ris d'ailleurs avec le garçon ruisselant, l'autre "du premier" n'a pas fait son affaire, mais je ne m'inquiète pas, avec ce qu'il a entre les jambes, il y a sûrement un fan club qui s'est organisé...