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Après-midi d’automne pluvieux

J’avais invité mon ami Marc pour lui montrer mon nouveau Mac, ce n’était qu’un prétexte, j’avais quelque chose à lui demander, quelque chose de très intime. C’était un après-midi d’automne pluvieux, nous étions seuls dans ma chambre, seuls dans l’appartement.

Après deux heures passées devant l’écran, je proposai à Marc de faire une pause, j’allais préparer du thé vert à la cuisine. Je revins dans ma chambre, il eut l’air un peu surpris, je pense qu’il aurait préféré une boisson fraîche.

— Marc, lui demandai-je, puis-je te poser une question personnelle ?

— Bien sûr.

— Pourquoi me regardes-tu toujours sous la douche après le cours de sport ?

Il eut l’air encore plus surpris, puis gêné. Il rougit.

— Excuse-moi, ce n’est pas ce que tu penses.

— Ne t’excuse pas, que pourrais-je penser ?

— Que je suis homosexuel. Ce n’est pas ça.

— C’est quoi alors ?

— Je… je regarde ta bite parce que tu es circoncis.

— Et ça t’intrigue ?

— Ça m’intéresse. J’ai des problèmes et je me demande si je devrais faire la même chose. Pourquoi as-tu fait cette opération ?

— J’avais 5 ans, j’avais souvent des infections. Et toi ?

— J’ai de la peine à faire coulisser mon prépuce.

— Tu es allé voir un médecin ?

— Je n’ose pas en parler à mes parents.

Nous restâmes silencieux quelques instants, bûmes du thé. J’étais évidemment déçu, j’avais espéré que Marc était gay. Je fis quand même un essai.

— Tu veux voir ? lui demandai-je.

— Voir quoi ?

— Ma bite, voir de près pour que tu puisses mieux te rendre compte.

— Je ne sais pas… Je ne voudrais pas…

— Ce n’est pas sexuel, entre mecs on peut parler de ces soucis sans gêne.

— Bon, si cela ne te dérange pas.

Je me levai et baissai mon jean et mon boxer. Je dis à Marc :

— Tu vois, ils m’ont enlevé tout le prépuce. Tu peux toucher.

— Toucher ?

— Sentir la texture du gland.

Marc hésita, puis pris mon pénis entre ses doigts. Il était tout à coup beaucoup moins timide. Il remarqua que j’avais encore le frein. Je commençai à bander.

— Je pense que j’ai vu, me dit-il, je ne voudrais pas abuser.

— Mais non, ne t’inquiète pas.

Marc avait l’air fasciné par mon pénis qui prenait lentement du volume. Je remontai mon jean, me rassis et lui demandai :

— Alors, tu me montres ton problème ?

— Que veux-tu dire ?

— Eh bien, montre-moi ta bite, je pourrais peut-être te donner des conseils.

— Tu n’es pas médecin ! dit-il en riant.

— Non, mais je lis souvent des posts à ce sujet.

Ce n’était pas vrai, je voulais simplement encourager mon ami qui hésitait toujours.

— Je ne sais pas…

— Si tu dois aller chez le médecin, tu devras bien la lui montrer.

— Oui tu as raison. Mais… J’ai peur.

— Peur de quoi ?

— De… de bander. Cette fois tu penserais vraiment que je suis homosexuel.

— Tu ne l’es pas ? Dommage.

Il fut très surpris de ma réaction. Nous n’étions pas amis depuis longtemps et nous n’avions jamais abordé ce sujet ensemble, nous parlions d’habitude seulement d’ordinateurs et de smartphones.

— Bon, tu l’auras voulu, me répondit Marc. Je décline toute responsabilité quant à la suite.

Il se leva, décrocha sa ceinture et laissa tomber son pantalon sur le sol. Il avait mis un caleçon avec des carrés bleus et blancs. Il décrocha les boutons et sortit son pénis par l’ouverture. Celui-ci était déjà bien gonflé, le prépuce recouvrait toujours le gland. Je demandai à Marc :

— Et la peau reste comme ça lorsque tu bandes.

— Oui.

— Ça te gêne pour te branler ?

— Non. Tu veux voir ?

— Voir quand tu as une érection ? Il me semble que tu en as déjà une.

— Non, voir quand je me branle ?

Là, je ne sus pas que répondre. Marc continua :

— Tu peux me dire la vérité, tu voulais me piéger en espérant que j’étais homosexuel, tu as réussi, tu as vu ma bite de près.

— Excuse-moi, c’était pas très élégant de ma part. D’accord, on arrête ce jeu.

— Non, on continue, je veux que tu examines ma bite et que tu me donnes ton avis. Tu peux toucher.

J’entourai la hampe de son pénis de ma main gauche et j’essayai de faire coulisser le prépuce avec la droite. Je dégageai l’extrémité du gland, déjà humide, mais la peau resta bloquée. Le membre de mon ami avait maintenant atteint sa taille maximum et était très dur. Je dis :

— Je ne sais pas, j’ai menti, je ne peux pas te donner de conseils.

— Tant pis, je me débrouillerai moi-même. Je t’ai aussi menti, c’est vrai que je te mate parce que tu es circoncis, mais pas seulement.

— Pourquoi alors ?

— Parce que tu es beau, tout simplement. Alors branle-moi, suce-moi ou fais tout ce que tu veux avec moi.

J’étais soulagé, mon intuition était exacte, il était aussi gay. Je baissai le caleçon de Marc. Ses couilles étaient déjà remontées assez haut. Son sexe se dressa encore plus, presque à la verticale, je commençai à le caresser.