Une histoire à découvrir
Après la baignade de Ben
Je promenais deux doigts sur le torse bronzé et musclé d’Olivier. J’étalais son sperme qui brillait au soleil. Je n’avais d’yeux que pour sa queue encore bandée qui reposait sur sa cuisse. Je me suis penché, je me suis mis à quatre pattes et j’ai léché ce qui finissait de s’en écouler. La compagnie d’Olivier me plaisait. Je me sentais bien. Je voulais être... à lui.
— Merci petit Ben, pour le reste je vais aller dans l’eau. Tu viens?
Nous nous baignâmes. On se frôlait. Je lui sautais sur le dos. Je l’enserrais entre mes cuisses. Je ne pouvais pas me décoller de lui. Je bandais.
— Tu m’as l’air encore bien excité. T’es du genre à n’en avoir jamais assez, hein? petit salopard!
— Ouais, c’est bien vrai, ça! Vas-y, tu peux me faire et me demander tout ce que tu veux! Tu veux que je te suce?
J’avais surtout envie qu’il me le refasse. Mais avec Olivier, ce n’était pas comme avec Luc qui s’éclatait lorsque je me montrais exigeant. Il n’était jamais rassasié, toujours prêt à donner des caresses, dans l’espoir d’en recevoir de temps en temps.
— Oh, ravissant petit Ben, j’ai envie que l’on prenne notre temps. Si tu pouvais un de ces quatre venir chez moi, je crois que je pourrais te faire vraiment beaucoup de bien, mais pas ici.
— Et bien, allons-y! J’ai le temps. Je pourrai repartir en vélo, même si tu habites loin... allez!
— Je veux dire, vraiment avoir du temps. Pas une heure, comme ça, avant que tu ne doives rentrer chez papa, maman.
— Alors là! Pas de problèmes. Mon vieux n’est plus là et ma vielle s’en fout. Je lui passe à la limite un coup de fil pour lui dire que je dors chez un copain. Elle plane. Elle est du genre barrée.
Ma mère sortait ce soir et ne rentrerait peut-être même pas de la nuit et passerait son dimanche à cuver. J’étais habitué depuis mes onze ans à me débrouiller et m’organiser. Là, je crois qu’Olivier fût convaincu. Nous avons rassemblés nos affaires.
— Ben... ce serait bien si tu restais en maillot de bain.
— Cool! Mais je vais... me... prendre la chouffe tout à l’heure, pour aller chez toi?.
— Peut-être, mais j’ai trop envie de t’avoir près de moi, presque dans le plus simple appareil. Tu es vraiment un garçon très bandant, mais ça, tu le savais déjà!
Quand je suis trop excité, je peux faire n’importe quoi. Et pis, un jeune en maillot de bain par cette chaleur, même en ville, personne n’y ferait attention. Je suis monté dans la voiture comme tout à l’heure, heureux et impatient. Je savais que j’allais vivre des moments intenses. C’est ce que j’étais venu chercher sur cette plage. Je n’étais pas déçu. J’allais chez Olivier. J’aurais pu le faire complètement à poil et à pieds...
D’ailleurs, à peine avions-nous commencé à rouler que j’ai enlevé lentement mon maillot de bain. Quel plaisir de me retrouver complètement nu à côté d’un beau et grand garçon qui me dévorait des yeux. Ma bite tendue nous indiquait la route. Olivier n’en revenait pas.
— Putain, t’es plus grave que moi!
Je me suis mis à l’aise. J’ai posé mon pied droit sur le tableau de bord. J’ai écarté mes jambes pour offrir à mon conducteur préféré une vision qu’il n’oublierait, je l’espérais, pas de si tôt. Je sentais l’air du dehors sur mon corps nu. J’étais un oiseau rare et Olivier m’emmenait dans son nid. De temps en temps, sa main se posait sur moi. Elle vérifiait sans doute la réalité de ma présence. Je riais sous les caresses. J’ai passé une jambe par la fenêtre, j’ai soulevé mon bassin de l’autre en gueulant.
— Ben, petit cochon, du calme! Imagine qu’on se fasse arrêter, que l’on ait un accident. Mais sache que je pourrais t’emmener au bout du monde.
Olivier me plaisait de plus en plus, les idées qu’il lançait et ses recommandations dont il n’avait tout comme moi, dans le fond, rien à foutre. C’était du vivant, une promesse d’aventure.
Nous approchions. Il gara la voiture dans une rue plutôt tranquille. J’ai remis mon maillot de bain et pris le reste de mes affaires à la main. Des voitures passaient à toute vitesse. J’imaginais qu’un des conducteurs se laisse distraire par Olivier, accompagné d’un petit voyou comme moi en maillot de bain, orné d’une belle bosse juvénile. Je bandais.
Nous entrâmes dans un immeuble ancien. Olivier habitait au troisième. À peine en avions nous entamé l’ascension qu’il m’arrêta et m’enleva mon maillot. J’ai gravi les deux étages qui restaient nu, sous la pression de ses mains et de ses doigts qui cherchaient à s’insinuer partout en moi. Il faisait noir dans l’escalier et c’était le comble de l’excitation. Il ouvrit enfin la porte de son appart après m’avoir pas mal tripoté les fesses. Enfin, nous y étions.
Il me dirigea par la queue dans son salon. Il m’installa sur une sorte de bergère. Il se dévêtit. J’ai constaté que sa queue, tout comme la mienne, avait la tête effrontément relevée. Il me proposa à boire. Nous trinquâmes à notre rencontre et à tout le plaisir qu’on allait prendre.
— Ben, pour la suite, je dois te bander les yeux!
— Olivier, fais ce qui tu penses devoir faire, ne t’inquiète pas, je te dirai si ça va pas.
L’alcool agissait très vite sur moi. Ben le terrible est libre. Il a sévi ce soir et toute cette longue nuit. Non, ma mère ne s’est rendue compte de rien. Libre!
— Ben, tu es adorable, si bien disposé, que j’en hésiterais presque...
Paroles de pure forme, il me banda les yeux et m’attacha les poignets aux barreaux de la bergère, sans ménagement. Mes chevilles furent également entravées. L’une d’elle sur un accoudoir, l’autre reposait par terre. Mes jambes se retrouvèrent écartées. Il plaça sous mes fesses des coussins, ce qui accentua encore plus la tension des liens. J’avais l’impression, n’y voyant rien, que ma bite se retrouvait exposée, démesurée, en première ligne. Je me sentais offert, livré à la volonté d’Olivier. Je nageais en plein bonheur. Ce qu’il m’avait proposé à boire agissait délicieusement.
— Ben, je vais m’occuper de toi! Tu es si beau. J’aime ça, tu comprends... les garçons sages et obéissants!
— Oui, Olivier!
Je ne savais plus ce que je disais, ni ce que je devais croire. Juste que c’était ce que je voulais...
— Ben, je vais commencer doucement.
C’était léger, des caresses douces sur mon corps entravé sans que je puisse faire le moindre mouvement. Une plume? C’est à ça que j’ai pensé. C’était affolant. Je cherchais avec ma bite à me frotter à cet objet invisible. C’était un vrai supplice. Une caresse trop délicate. Je voulais être empoigné, branlé, secoué fortement. Après quelques minutes de ce traitement, je n’en pouvais plus, j’étais épuisé.
— Ben, tranquillise-toi, je vais passer à la vitesse supérieure. J’aime que tu n’en puisses plus, que tu souhaites que je sois plus violent avec toi! Vas-y, dis-le, demande-le!
— Oui... vas-y, je te l’ai dit... Fais de moi ce que tu veux. J’ai tellement envie!
Je ne voyais rien. Cela ajoutait du piment à mon plaisir. L’idée que cela prenne une tournure plus violente a bien failli suffire à me faire jouir. J’ai sentis les frôlements de ses mains contre mon sexe lorsqu’il a mis en place des sortes de bracelets qui m’ont enserré les couilles et la base du sexe. J’ai senti mes parties se retrouver comprimées d’une façon qui me les ont fait imaginer devenir monstrueuses. Olivier me complimenta:
— Ben... ton sexe est vraiment un morceaux de choix!
Je n’avais pas le temps de répondre ni de comprendre quoi que ce soit, juste me laisser aller et gagner par un plaisir et une envie démesurée avec laquelle Olivier jouait. Je n’en pouvais plus. Putain de merde, fais-moi jouir! Oui, je te sucerai à fond. Oui tu pourras m’enculer, me fouetter! Mais que ce supplice cesse! Merde, sois plus simple Olivier. Je voulais un dingue, mais pas à ce point...
Il lia quelque chose à la base de mon gland en serrant très fort, ainsi qu’un collier à mon cou. Il s’amusa à tirer dessus alternativement. Lorsqu’il tirait sur ce qui après tout pouvait être nommé une laisse, je sentais sa queue frôler mes lèvres. La mienne se retrouvait, d’une certaine façon, branlée par les tractions saccadées de ce qu’il m’avait fixé à la base du gland. Oui je lapais comme un chien, j’étirais ma langue pour être sûr de toucher son membre que je sentais darder. Oui je voulais qu’il tire fort sur ce qui m’enserrait la bite. Oui j’allais jouir comme un chien, oui j’ai joui, entravé, le corps emprisonné, les liens se tendant sous mes mouvements désespérés.
— Je vais boire et manger ta tendre liqueur, Ben... le terrible.
C’est ce que fit Olivier avant de me détacher et de m’entraîner dans d’autres aventures. J’avais toute la nuit pour ça. Je me suis dit que la prochaine fois que Luc viendrait me gonfler, je saurais quoi faire!
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