Une histoire à découvrir
Après la boom
1968 : c’est le temps des boums et nous sommes une bonne trentaine à faire la fête chez une amie dont les parents sont absents. Quand épuisés d’avoir dansé et un peu bu aussi, la plupart s’en vont, ceux qui restent, se répartissent dans les chambres. Il y a quelques couples, mais je n’ai pas eu la chance de trouver une copine et c’est comme ça que je me retrouve à partager le lit avec un copain du lycée, puisque ce soir, comme moi, il n’a pas de compagne. J’ai un peu plus de 18 ans et Dan, un an de plus que moi. C’est juste un copain sans plus, on se connaît parce qu’on fréquente le même bahut et qu’on a des amis communs. Il est moitié français moitié algérien, mesure dans les 1m90, c’est-à-dire 20 bons centimètres de plus que moi, et je suis toujours surpris lorsque je suis près de lui par sa taille et sa corpulence. Il faut dire que moi je suis plutôt petit et mince, et si lui a déjà la stature d’un homme, je fais encore gamin à côté.
C’est l’été, il fait chaud et on se fout tout naturellement en slip avec juste un drap pour nous couvrir. À peine allongés, on entend que dans les chambres à côté ils n’ont pas l’air de s’ennuyer, et tout naturellement ça me donne des idées et je sens mon sexe se raidir. Dan, près de moi, doit être dans le même état, car il s’est retourné plusieurs fois pour essayer de dormir avant de rester étendu sur le dos. Je comprends à sa respiration qu’il ne dort pas et qu’il écoute. Une amie commune m’avait confié que c’était un hétéro pur et dur, et même un sacré bon coup avec les nanas. Elle pouvait en témoigner, et même qu'il n’en avait jamais assez au point d’avoir eu quelques fois, faute de mieux, des expériences homos, et qu’il s’en vantait presque.
Je ne sais pas si c’est le fait de repenser à ça, mais au bout d’un moment, sans trop hésiter, je me dis je pourrais peut-être tenter le coup, histoire de… Enfin… j’ai envie quoi ! Alors, faisant semblant de dormir, je colle discrètement ma jambe à la sienne, puis j’attends et je ne bouge plus. Il ne se recule pas, alors tout doucement je déplace ma main et la pose sur sa cuisse. Elle n’y est pas depuis plus de deux secondes qu’il m’attrape par la taille, me soulève comme une plume, m’attire sur lui, et en passant ses deux mains sous l’élastique, il fait descendre mon slip jusqu’à mes pieds. Alors je l’aide à peine à me l’enlever complètement, et aussitôt après il se cambre en me soulevant littéralement sur lui pour ôter le sien. Nous sommes nus comme des vers, et je n’ai même pas eu le temps de réaliser ce qui m’arrive que déjà nous nous retrouvons enlacés l’un à l’autre.
Je me cramponne à ses épaules pendant que ses mains écartent mes fesses, mais je sens surtout une barre sous mon ventre, quelque chose de dur, de gros, de puissant, et il ne fait aucun doute qu’il s’agit de sa queue et qu’elle a l’air énorme. Dan me caresse tout le corps, descendant ses mains de ma nuque, le long de mon dos pour s’attarder surtout sur mes fesses… Je glisse une main entre nous deux, je me saisis de ce pieu qui me trouble et je prends son sexe dans la main. Je n’en reviens pas car j’arrive à peine à en faire le tour avec mes doigts. Je commence à le branler pendant que mes lèvres effleurent sa bouche. Il répond timidement à mon baiser, sans conviction, laissant sa langue rencontrer la mienne, et je vois bien que ce n’est pas vraiment ce qu’il cherche. Moi j’enserre toujours sa queue dans la main, et je réalise qu’elle est vraiment énorme comparée à la mienne, au moins 25cm. Je suis impressionné, jamais je n’aurais imaginé qu’on puisse avoir une aussi grosse bite, c’est incroyable, et j’ai très envie de la voir. Les volets sont ouverts, la lune éclaire la chambre et on y voit presque clair.
Je me laisse glisser à côté de lui avec un peu de mal car il est très entreprenant, il fait tout pour me retenir et s’excite vraiment sur mon corps. J’arrive malgré tout à prendre un peu de recul et je regarde fasciné, ce monument de chair que je tiens dans mes deux mains tellement sa queue est épaisse, et lui qui me voit si impressionné, me laisse faire, royal et fier de son anatomie, un léger sourire aux lèvres, tout en continuant à me passer la main entre les fesses. Je suis attiré sans m’en rendre compte, n’ayant pourtant jamais fait ça, je suis guidé par une force inconnue, je pose mes lèvres sur son gland, j’y dépose un baiser, tout en astiquant ce pieu dressé et volontaire, le branlant de mes deux mains, puis sans plus réfléchir, j’ouvre la bouche, mes lèvres entourent son pénis et j’essaie de le faire pénétrer autant que je le peux dans ma bouche. J’arrive à peine à introduire son gland, et je commence à le sucer, mais ne pouvant en prendre plus, je continue en passant ma langue sur son méat, puis je laisse glisser mes lèvres le long de sa verge aussi raide qu’un piquet, je remonte et je m’efforce de pomper à nouveau cette boule de chair pendant que lui me caresse toujours, savourant sans complexe le plaisir que je lui donne.
Il me tient serré contre lui, mon sexe contre sa cuisse, une de mes jambes repliée sur la sienne, je lui laisse peut être volontairement plus de facilité pour me doigter la rondelle. Il est le maître, il s’en rend compte mais il s’occupe bien de moi, laissant par moment l’intérieur de mes fesses pour branler très délicatement ma queue tendue qui doit lui paraître bien ridicule à côté de la sienne. Mes doigts se perdent dans les poils de son pubis très fourni, reviennent à son sexe, lui caressent ses couilles, pendant que j’essaie de mon mieux de le sucer au point d’en avoir mal aux joues. Je ne cherche pas à comprendre ce qui m’arrive, c’est la première fois que je suce une bite, je n’ai jusque là eu que des relations avec des filles, et je me retrouve avec une énorme queue dans la bouche que j’ai vraiment du plaisir à sucer ! Je suis en plus, excité par ses mains qui me caressent, s’attardent surtout entre mes fesses et quand une fois de plus, Dan, en allongeant le bras, le passe par derrière entre mes cuisses pour saisir mes couilles et recommencer à me masturber, je n’arrive plus à me retenir et je jouis sur lui sans que ça n’ait l’air de le déranger. J’ai eu de mal à ne pas crier de plaisir, mais je n’ai pas le temps de me remettre que lui, qui a aussi envie de jouir, me prend le poignet, tire ma main vers son membre en attente, pour que je le branle plus vite. Je reprends conscience tout d’un coup après l’explosion de ma jouissance et je réalise soudain où nous sommes et ce qu’on est en train de faire. J’essaie de le raisonner, je murmure doucement à son oreille qu’il faut qu’on arrête, qu’on va se faire repérer, je suis terriblement angoissé qu’il jouisse, j’ai peur que si son éjaculation est en rapport avec la taille de son engin, il en foute partout et qu’on soit découvert…
Mais c’est un peu tard et il est trop excité, il a besoin d’avoir son orgasme, il ne peut pas s’arrêter maintenant, alors, voyant que je ne veux pas l’astiquer, il m’emprisonne contre lui dans ses bras, bloque sa queue entre mes cuisses, me tient fort serré contre lui à m’étouffer et me retient fermement, sans écouter mes lamentations. J’ai l’impression d’être assis sur un rondin de bois, je sens sous mes couille comme une branche qu’on secoue, je lui redis, sans y croire : « Non, non, Dan ne fais pas ça », mais la machine est en route et rien ne pourra l’arrêter, Il est trop fort et je ne peux rien faire. Je suis angoissé, mais plus fort que ça, je me sens bien, et j’aime cette force qui me domine, j’aime sentir mon corps esclave de sa puissance.
Je me cramponne à son cou, je caresse sa tête, je donnerais n’importe quoi pour qu’il m’embrasse en même temps mais il est trop absorbé par la recherche de son propre plaisir et ne s’occupe plus de moi que pour que je reste l’objet qui va le faire jouir. Il remue de plus en plus vite, donnant de grands coups de reins qui m’obligent à m’accrocher de plus en plus à lui pour ne pas être trop secoué. C’est tout comme s’il était en train de baiser, de me baiser, par devant comme si j’étais une fille, un bras dans mon dos, autour de mon torse, me maintenant contre le sien, l’autre bien placée entre mes fesses où j’ai la sensation par moment de sentir un doigt s’enfoncer, sa queue toujours entre mes jambes qu’il a emprisonnées entre les siennes, bien calée sous mes couilles qui sont secouées par ses va-et-vient, et soudain, en retenant un râle de délivrance, il éjacule dans sa main qu’il a eu heureusement le temps de déplacer sur son gland, derrière moi. L’instant d’après il me fait glisser sur le lit, me fait mettre à plat ventre, se retire en essuyant ses mains et son gland sur mes reins et sur mes fesses, pour ne pas en mettre plein les draps, et je me retrouve inondé et gluant de son sperme qu’il essuie délicatement avec son slip, puis se lève et va se laver dans la salle de bain avant de revenir se coucher près de moi et s’endormir sans plus me toucher.
J’ai pris un pied d’enfer, je suis épuisé, et je m’endors aussi presque tout de suite. Le lendemain, je ne sais pas qui s’est levé le premier, on fait comme s’il ne s’était rien passé et la vie reprend son cours, on se rencontrera souvent, au lycée ou avec les autres copains, sans jamais la moindre allusion, ni hélas (pour moi en tous cas) une autre occasion de remettre ça, mais je sais que je n’oublierai jamais cette nuit de délire et la bite de Dan.