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Après le lycée (1)

Bonjour je m'appelle Jean, je suis avec une amie depuis 2 ans, nous avons chacun notre appartement et nous nous retrouvons tantôt chez l'un, tantôt chez l'autre. Ma journée est finie, je rentre, ma copine est là, un baiser. Cela fait un moment que je suis tenté de lui dire que nous pourrions peut-être nous marier mais je ne sais pas si elle est décidée, après tout on est bien comme ça, pas la contrainte du tous les jours.

— Tiens chéri, il y a du courrier pour toi. Tu ne m'avais pas dit que tu avais des enfants au lycée, plaisante-t-elle.

— Pourquoi ?

— Regarde, il y a une lettre du lycée.

Je regarde des factures, des pubs, et oui une lettre du lycée où j'ai fait mes études. Qu'est ce que ça peut être ? J'ouvre... une invitation pour une rencontre des anciens du lycée, ils viennent de constituer une amicale. La réunion est prévue vendredi soir.

— C'est quoi ? me dit-elle.

— Une réunion des anciens du lycée où j'ai fait mes études et en plus, vendredi soir ! Ils me font suer, j'irai pas.

— Tu as tort, ça peut être sympa.

— Non, j'ai pas envie après une semaine de boulot de me retrouver dans une soirée avec des mecs que je n'ai pas vu depuis je ne sais plus combien de temps et à qui je n'aurai peut-être rien à dire.

— Si vas-y, j'en profiterai pour aller passer le week-end chez mes parents. Depuis le temps qu'ils me bassinent pour que j'aille passer quelques jours chez eux, je vais appeler maman, elle sera ravie.

— Bon comme tu veux.

Elle appelle sa mère, il y en a pour un moment, je vais me changer. Je passe dans la chambre, me change et me vois dans la glace. Cette lettre me rappelle des souvenirs : Bernard et Jean-Pierre, mes meilleurs amis à l'époque, on s'est perdus de vue.

À l'époque le mercredi, nous avions l'après-midi libre. Bernard était seul à la maison et j'allais régulièrement lui rendre visite. Vers les deux heures de l'après-midi j'allais chez lui, la porte n'était pas fermée et si je ne le trouvais pas dans la salle de séjour, je montais à l'étage le retrouver. Là nous discutions de tout et bien entendu des filles, mais jamais plus. Puis l'âge aidant, nos corps se transformaient et nous en sommes venus à parler sexe, les nôtres, la taille, etc...

Un jour où nous parlions de nos queues, Bernard m'a dit en plaisantant :

— Et si on comparait nos queues ?

— Chiche ! que je lui ai dit en me disant qu'il n'oserait pas.

Il a filé dans la chambre de sa mère et est revenu avec un mètre de couturière. Pan ! J'étais coincé.

— Alors on y va ? me dit-il en défaisant sa ceinture de pantalon.

J'ai rougi. Il a ri en me disant qu'on est des potes et puis qu'il n'y a personne. Il était déjà en slip.

— Je t'attends, me dit-il. Allez, traîne pas.

Bon, j'ai enlevé mon sweat-shirt, défait ma ceinture et baissé mon pantalon. Je bandais et j'avais un peu honte. Quand il m'a vu, il m'a dit :

— Ben tu vois que t'en avais envie, en se massant à travers son slip.

Il me dit :

— Tiens, je te propose le truc suivant, tu vas baisser mon slip et moi je baisserai le tiens, OK ?

— OK.

Il s'est approché de moi, a posé ses mains sur mes hanches, a glissé ses doigts dans l'élastique de mon slip et doucement l'a descendu. Ma queue raide était prisonnière de l'élastique. Il prenait son temps en faisant des commentaires, puis ma queue s'est libérée du slip et est venue claquer contre mon ventre. Il a sifflé :

— Wouhaou ! Elle est pas mal, dis-donc ?

J'étais gêné et content de son commentaire.

— À toi ! me dit-il.

Toujours bandant je l'ai regardé j'ai approché ma main de son paquet et l'ai massé. Il m'a regardé avec surprise puis m'a souri.

— C'est bon, continue ! me dit-il.

Sa queue a pris de belles proportions, il gémissait un peu. J'ai baissé lentement son slip comme il me l'avait fait, sa queue était plus large que la mienne et comme pour moi, une fois libérée, elle est venue frapper son ventre. La gêne était passée.

— On mesure ?

— On mesure.

Il a pris le mètre, l'a posé sur ma queue contre mon pubis et l'a allongé sur ma queue.

— Elle fait 16 cm de long.

Puis il l'a entourée avec et m'a dit :

— 4 cm de diamètre, pas mal ! À toi !

J'ai pris le mètre et j'ai fait pareil.

— 16,5 cm sur 4. Elle est plus longue que la mienne, tu as gagné, bravo.

— Si on se faisait une petite branlette ? me dit-il.

— OK !

Nous avons commencé à nous masturber en nous regardant. Nous étions très excités. Je lui ai proposé de nous branler mutuellement, il a accepté aussitôt. Face à face sur son lit, nous nous sommes masturbés, nous avons rapidement éjaculé un liquide incolore. Nous avons recommencé plusieurs fois cet après-midi-là.

Après, quand nous nous retrouvions le mercredi, on fonçait directement dans sa chambre et nous nous branlions ardemment.

Un jour, je suis arrivé chez lui, il n'était pas en bas à m'attendre. Je monte à l'étage et au moment où j'allais entrer dans sa chambre, j'ai entendu une voix que je connaissais. Je me suis dit : «Qu'est-ce qui se passe ?» J'ai poussé un peu la porte et j'ai vu Jean-Pierre, un copain, qui était nu à genoux devant Bernard et qui le suçait. Je n'ai pas bougé, je regardais. Et puis bêtement, j'ai fait un pas et le plancher a craqué. Ils ont sursauté et ont regardé vers la porte derrière laquelle j'étais. Jean-Pierre a fait un bond et est venu à moi en disant :

— T'as vu, on a un petit voyeur.

J'ai rougi en protestant, il m'a fait rentrer dans la chambre et m'a dit :

— À poil et vite.

Comme je ne bougeais pas, il a fait un clin d'œil à Bernard qui est venu à côté de moi et m'a dit :

— Vas-y, on est entre nous.

Je ne bougeais toujours pas, alors ils ont éclaté de rire et m'ont sauté dessus, en un rien de temps j'étais à poil.

Jean-Pierre a proposé un jeu, on allait se branler tous les trois et le premier qui jouirait sucerait le dernier à jouir. OK pour tout le monde. Jean-Pierre a pris ma queue, Bernard a pris la mienne et moi j'ai pris la queue de Jean-Pierre. On a commencé à se branler. Lentement d'abord, puis de plus en plus vite. Jean-Pierre a joui le premier, puis Bernard qui en avait oublié de me branler et moi en dernier. Jean-Pierre a dit :

— Bon, je vais te sucer. Allonge-toi sur le lit.

Je me suis allongé il est venu entre mes cuisses et a commencé à me sucer, c'était la première fois. C'était nouveau et furieusement bon. En peu de temps, j'ai joui dans sa bouche. Il était aux anges. Bernard, à son tour, a sucé Jean-Pierre. Nous étions ravis !

Les autres mercredis, nous nous retrouvions tous les trois et nous recommencions nos jeux. Un jour Jean-Pierre nous a proposé de nous enculer. Bernard a refusé, Jean-Pierre l'a traité de dégonflé et m'a dit :

— Veux-tu essayer ?

J'en mourais d'envie. Il m'a dit :

— Tu vas m'enculer, je vais me préparer le cul.

Il s'est allongé sur le lit, s'est mouillé un doigt puis se l'est enfoncé dans son trou. Bernard et moi le regardions. Il s'est enfoncé un deuxième doigt et a continué. Quand ses doigts ont commencé à bouger sans difficulté dans son trou, il a dit à Bernard :

— Suce Jean, il va bientôt pouvoir me prendre.

Bernard ne s'est pas fait prier, en moins de deux j'étais tout raide. Jean-Pierre m'a dit :

— Vas-y, pose ton gland contre mon trou et pousse doucement.

J'ai fait ce qu'il me disait et à ma grande surprise, mon gland est entré dans son trou. C'était chaud et serré.

— Vas-y, entre à fond !

J'ai poussé et suis rentré à fond, Bernard regardait tout excité. J'ai commencé des va-et-vient. J'étais tellement excité qu'au bout de 5 minutes, j'ai joui dans son cul. Jean-Pierre était fou de joie, moi aussi.

— À ton tour, m'a-t-il dit.

Je me suis allongé sur lit, et à ma surprise, il est venu me lécher le cul et doucement m'a rentré un doigt, puis deux. Quand il a jugé que j'étais assez dilaté, il a posé son gland contre mon trou et a poussé. Une douleur fulgurante m'a traversé. J'ai voulu me retirer mais il m'a coincé en me disant :

— Détends-toi, ça va passer...

Il a attendu un moment que la douleur passe. Bernard était inquiet et me regardait. Comme je ne voulais pas me dégonfler devant lui, je me suis détendu et j'ai dit à Jean-Pierre de continuer. Il a commencé à s'enfoncer dans mon cul. Ça faisait un peu mal et en même temps, une sensation étrange de bien-être. Quand j'ai senti sa queue contre ma prostate, des frissons m'ont parcouru le corps et une douce chaleur a envahi mon ventre. Je lui ai dit : «Vas-y !» Il a commencé à me limer, je prenais du plaisir et lui aussi. Il a rapidement accéléré, a poussé un cri et s'est vidé dans mon cul : un, deux, trois, quatre jets. Il est tombé sur moi et m'a roulé une pelle. C'était la première fois.

Bernard était dévoré d'envie et de trouille cette fois là, il n'a pas osé. Mais la fois suivante, c'est lui qui nous demandé d'essayer. Lui aussi a trouvé ça bon. Après, les mercredis après-midi étaient de véritables partouzes.

L'année suivante Jean-Pierre est parti et nous avons arrêté de nous voir, Bernard et moi, nous n'étions plus dans la même classe. Les années ont passé et on s'est perdus de vue.

Aujourd'hui je suis hétéro et ces souvenirs me font bander en me regardant dans la glace. J'irai, on ne sait jamais ! Si Jean-Pierre est là, on pourra parler de cette époque. Ma copine est toujours au téléphone, elle pose sa main sur le combiné et me dit :

— Je vais chez maman ce week-end, va à ta réunion et amuse-toi bien.

À suivre...