Une histoire à découvrir
365 nuits d'adieux (01): Court-jus
On tape le carton avec Jules, mon pote, marié, deux gosses ; on fait trop rien ensemble, je prends des photos de ses cuisses durcies par le vélo, de son cul poilu, des lignes de fourrure qui remontent de chaque côté de ses couilles et s'étendent en plaques sur ses fesses.
— Alors raconte Nounours, l'électricien ?
— Quand il est arrivé, j'y ai pas cru ! yeux bleus, cheveux noirs tout bouclés, un vilain nez bosselé, même âge que le nombre de centimètres de ma queue ; vingt-et-un, pas plus. Accroupi devant sa boîte à outils, il pouvait pas rater ma gaule ; elle battait dans mon jogging malgré mes efforts pour me contrôler. J'avais la vue plongeante sur l'encolure et le triangle velu dans l'ouverture de sa chemise. Je suis allé me la passer sous l'eau froide pour déraidir un peu. Quand je suis revenu, il était plié en deux sur l'escabeau dans une position instable. Il avait relevé ses manches sur des bras épais comme des pattes de fauve, aux veines saillantes. Il devait faire de la gonflette...
— Et alors, il s'est passé quelque chose?
— Il a dit que c'était plus grave qu'il pensait, qu'il reviendrait le soir voir si le courant passait toujours. Je ne savais pas quoi répondre ; il a été plus clair : "Une bonne bite dans le cul, ça m'éclate de temps en temps !"
— Tu déconnes Jules, il t'a pas dit ça ?
— Si, si, pas froid aux yeux, le mec. Ma main à couper, il y est allé franco.
Je sais bien qu'il en rajoute ; tout de même, la main qui tient les cartes tremble un peu. Quant à l'autre, ça fait une bonne minute que je me tripote le paquet avec. Jules continue :
— Je lui ai demandé de surtout pas se changer et j'ai envoyé les mômes et Maman au plein-air voir Ben-Hur. À vingt heures pétantes, il est arrivé, dégoulinant, son bleu lui collait aux cuisses...
— Tout de même, il y a quinze jours, c'était pas la pleine canicule !
— Je sais pas, moi... Il venait de piquer un cent mètres et j'avais poussé le chauffage à fond, histoire qu'on soit confortable. Si tu me coupes tout le temps, je te raconte pas la suite... Je te dis qu'il est arrivé tout suant, ça sentait le mec à quinze pas autour, une odeur de lait tourné et de basket chaude. Je me suis jeté sur lui, il m'a pincé les seins sous mon sweat, et le baiser est devenu plus sauvage, tête et dents qui cognaient, morsures aux lèvres, les pointes de mes tétons écrasées, tordues. Je bouffais des poils en respirant sa sueur. Je me suis vite retrouvé cul nu au milieu du couloir. J'étais raide comme le canon d'un flingue. Il me raclait la queue contre sa barbe de trois jours ; c'était pas du duvet de jeunot, ça piquait comme une brosse. Chaque fois qu'il essayait de me coincer le gland au fond de sa gorge, sa poitrine se soulevait dans un hoquet. Je lui ai dit : "Regarde-moi quand tu me suces," et ses beaux yeux de brune suppliante se sont fixés sur les miens. Il se déshabillait en se contorsionnant, la gueule rivée à ma bite, faisant barrière avec ses dents pour que je ne lui échappe pas. Il m'a suivi comme ça, à genoux, jusqu'à la chambre. Le couloir derrière nous était jonché de vêtements en vrac.
— Et alors, tu l'as enculé ?
— Ben, tu sais bien que moi, de ce côté-là, c'est cul de béton et compagnie. Ma crampe aussi c'était du béton, il en avait des raideurs dans la mâchoire. Je l'ai bloqué sur le dos pour pomper dans sa bouche. Je le retourne, il ferme les yeux. Il veut pas me voir, sentir juste. Je lui caresse les cuisses. Son gros cul d'ouvrier respectable fait deux fossettes profondes quand il serre les fesses. Je lui lèche la bague, j'arrache quelques poils pour préparer la place. De la main gauche, je tiens son paquet serré..
— Oui, sa queue, tu m'as pas parlé de sa bite. Il bande ?
— Pas encore vraiment, il attend l'assaut, et je tire dessus pour l'empêcher de gonfler. Elle est longue, fine, du genre qui doit faire mal à cause de la minceur. Je déchire l'enveloppe du préservatif ; le bruit, comme un signal lui fait lever le cul : bon chien. Il est vraiment très beau de derrière, avec son torse en V. Je tire sur sa crinière pour qu'il creuse les reins. Je pointe, l'anus se referme sur la couronne de mon gland. Je tire à moi ses hanches. Il respire péniblement et crie au premier coup de piston. Je bloque ses poignets dans son dos pour l'empêcher de se retirer ; je vois battre entre ses poils les veines bleues de ses bras. Son cul s'élargit sous mes poussées, il cède. "Oui, baise-moi." J'obéis, j'accélère. Je lui souffle : "Alors, le courant passe ?" Il répond: "Carre-la moi plus profond, enfile-moi d'un coup." Il bande. Le bout rose de son gland pointe sous le long prépuce qui se rétracte. Il me demande si j'ai des godes. Je lui exhibe la collection de ma femme. Il choisit le noir qui est juste un peu plus gros que moi. Je vérifie du bout de la pine qu'il est toujours bien disposé à l'emmanchage, je lui fouille le trou pour vaseliner l'intérieur. La colonne de latex rentre facilement malgré ses plaintes. Il se branle frénétiquement dès que commence le va-et-vient. Je lui demande si je peux faire des photos de son anus engodé. Il veut bien si je lui en donne. Je tire quelques polaroïds de son cul béant puis resserré autour du piston noir. Je joue avec les doigts au bord de son anus rempli, je les insinue entre l'objet et la chair. Il y a la place de l'élargir encore. J'introduis le bout de mon gland au-dessus du nœud factice rendu chaud et glissant par l'enculade. Ma queue s'enfonce en lui avec le gode, centimètre par centimètre et il gueule : "Oh, le salaud, il m'encule avec deux bites ! Arrête, tu m'écartèles. Je pourrais plus grimper à l'échelle. T'es pas beau, t'as une gueule de blaireau mais tu me fais jouir du cul comme jamais. Défonce." J'ai déchargé dans un dernier coup de bélier, et lui aussi, sur le couvre-lit familial. Il a eu l'air de souffrir un peu quand on s'est retiré, le gode et moi.
Je me branle à tout-va sous le regard ironique de Jules qui a gagné la partie.
— Je m'astique, mais tout ça, c'est du flanc, avoue !
Et Jules jette sur le tapis vert trois polaroïds où un cul noir de poils à l'anus révulsé se fait écarter par un gode monstrueux.