Une histoire à découvrir
Après le lycée (2)
Nous sommes vendredi, j'ai eu du mal a me concentrer sur mon travail aujourd'hui, je pensais à la réunion de ce soir. Je rentre, me change, quitte mon costume pour m'habiller plus légèrement : un pantalon de toile un sweat-shirt ; je suis plus à l'aise. Ma copine est partie chez ses parents, je prends ma voiture, j'y vais. On verra bien si je rencontre des gens connus.
Je me gare à 50 mètres du lycée, il n'a pas changé. Je pousse la porte, le gardien me regarde, il me dit :
— Vous venez pour la réunion des anciens ?
— Oui.
— Traversez la cour, c'est au réfectoire.
La cour n'a pas changé, les arbres sont toujours là. Je rentre dans le couloir qui conduit vers le réfectoire. Il y a déjà du monde, un mec que je reconnais vaguement vient à ma rencontre, tout sourire.
— Salut Jean, ça va ?
— Ça va, je te remercie.
J'ai du mal à le reconnaître mais les souvenirs reviennent. C'est Christian, un mec de notre classe qui était déjà à l'époque toujours le premier à organiser des fêtes. Aujourd'hui il est commercial, m'apprend-il, ça ne me surprend pas. Il me conduit vers le buffet et m'offre de boire quelque chose. Je regarde autour de moi, des visages qui me rappellent vaguement des noms, mais sans plus.
Vers 20h30, Christian nous gratifie d'un discours où il se réjouit que nous ayons répondu aussi nombreux à son invitation. Blabla blabla, blabla... Je m'ennuie carrément, des «salut comment ça va» avec des mecs que je ne reconnais pas, j'aurais mieux fait de rester chez moi ; je vais partir. Un dernier verre et je rentre. Tout à coup, alors que le serveur me remplit un verre, quelqu'un me tape sur l'épaule, je me retourne, Jean-Pierre ! Il n'a pas changé.
— Ravi de te voir, j'allais partir, pas un mec à qui j'ai envie de parler, j'ai rien à leur dire. Comment vas-tu ?
— Ça fait une paye, non ?
— Tu parles, t'a pas vu Bernard ?
— Non je pense qu'il ne viendra pas. Tu habites où ? me demande Jean-pierre.
— Moi, à l'autre bout de la ville et toi ?
— Moi, à 500 mètres d'ici, tu veux venir prendre un pot chez moi, on parlera du passé, OK ?
— OK, on y va.
Nous voilà partis tous les deux, les souvenirs reviennent. On parle et on se retrouve devant son immeuble, récent, assez chic. On monte, nous arrivons sur le palier, il tourne la clé dans la serrure et nous nous retrouvons dans un appartement décoré avec goût dans les couleurs blanc et ocre. Un canapé de cuir blanc, une table basse sur un épais tapis blanc et deux fauteuils en cuir blanc en face. Des rideaux blancs doublés ocre, tout est calme et chaleureux à la fois.
— Tu veux un verre ? me dit-il.
— Oui, volontiers.
— Tiens assieds-toi sur le canapé, je vais à la cuisine et je reviens.
Je m'assieds sur le canapé, une revue est coincée entre deux coussins, je la retire et je tombe sur des photos de mecs à poil qui s'envoient en l'air. Je tourne les pages et je trouve des mecs qui se sucent, qui s'enculent. Je commence à avoir la trique. Jean-Pierre est revenu sans que je l'entende. Il me surprend avec la revue dans les mains.
— Excuse-moi, je l'avais oubliée, ça ne te dérange pas j'espère ?
— Non. Dis-moi tu es homo ?
— Bien, t'as découvert mon secret, oui. J'ai essayé avec des nanas mais ça n'a pas duré, un jour j'ai rencontré un mec qui ma fait bander dur. Il m'a invité chez lui à prendre un verre et puis, et puis... Tiens c'est un peu comme nous ce soir, me dit-il en riant.
Il vient s'assoir à côté de moi, me tend mon verre et me dit :
— À nos jeunes années.
Nous trinquons, mais l'ambiance a changé tout à coup. Je suis un peu gêné. Jean-Pierre le sent.
— Ne t'en fais pas Jean, je suis très content de te voir, moi aussi j'allais partir quand je t'ai vu, les souvenirs me sont revenus d'un bloc comme un coup de poing dans la figure. Tu te rappelles la première fois où on s'est retrouvés à poil tous les trois ?
— Oui, j'y ai repensé l'autre jour en ouvrant la lettre d'invitation, ça ma fait tout drôle, pas toi ?
— Moi aussi. Dis, comment vis-tu aujourd'hui ?
— Bien, j'ai une copine, nous avons chacun notre appart et on se retrouve régulièrement chez elle ou chez moi. Toi, je suppose que tu n'as pas de copine ?
— Non je vis seul, me dit il, je rencontre de temps en temps un copain mais rien de sérieux.
Sa cuisse touche la mienne, je n'ose pas me déplacer, je suis très troublé, je bois pour me donner une contenance.
— Tu sais, me dit-il, j'espérais te retrouver. Je suis venu à cette fête avec cet espoir, et je suis ravi que tu sois venu.
Sa cuisse maintenant presse la mienne, je ne bouge toujours pas, je suis tétanisé, j'attends la suite. Il me parle et m'observe en même temps.
— Tu sais que tu n'as pas changé, je t'ai reconnu tout de suite, me dit-il.
— Toi non plus, je dois dire, il y a des mecs qui m'ont reconnu, mais moi je ne les ai pas reconnus, tandis que toi, ça été immédiat.
— Tu veux une cigarette ?
— Oui, je veux bien.
Il se penche, ouvre un coffret et me propose une blonde. C'est ma marque de cigarette, je lui fais remarquer. Il éclate de rire et me dit que nous sommes toujours très proches. Il allume sa cigarette, repose le coffret et cette fois colle carrément sa cuisse contre la mienne. Nous parlons de tout et de rien. Ma cigarette est finie, la sienne aussi, j'écrase ma cigarette dans le cendrier et m'installe de nouveau confortablement dans le canapé. Il me propose un deuxième verre, j'accepte. Il me tend mon verre, je commence à boire quand il pose sa main sur ma cuisse. Je le regarde, stupéfait, mais je ne dis rien. Doucement il me caresse l'intérieur de la cuisse, ma queue commence à bander, je manque bientôt de place dans mon slip. Il prend mon verre le pose sur la table, se tourne vers moi et pose ses lèvres sur les miennes. Un mouvement de recul, il me sourit, et vient poser une nouvelle fois ses lèvres sur les miennes.
J'entrouvre les lèvres dans un mouvement réflexe, il glisse sa langue entre mes dents et vient caresser ma langue avec la sienne. Je m'abandonne à ce baiser plein d'ardeur et de douceur. Sentant ma résistance faiblir, sa main remonte le long de ma cuisse et vient se poser sur ma braguette. Ses doigts me massent les couilles puis remontent sur ma queue bandée.
— Et bien, on dirait que je te fais de l'effet, non ?
Je rougis, cramoisi, il éclate de rire et me dit :
— Détends-toi, y'a rien de mal, laisse-toi aller.
Je réussis à lui dire que depuis qu'on s'est quittés au lycée, je n'ai jamais plus fait l'amour avec un mec. Il me répond :
— J'en ai envie, il n'y a rien de mal.
Après tout il a raison, cette fois c'est moi qui vais au devant de ses lèvres. Il s'en suit un baiser plein d'ardeur où nos langues jouent ensemble.
— Tu vois que tu aimes ça, tu embrasses super bien pour un hétéro, me dit-il en riant. J'ai envie de faire l'amour avec toi depuis que je t'ai revu ce soir.
Ce faisant, il défait ma braguette, sort ma queue qui en profite pou se dresser fièrement. Il me fait un clin d’œil et d'un coup me gobe le gland. Sa langue virevolte autour, titille le frein, lèche ma hampe, et remonte. Il a glissé sur le tapis, il est entre mes jambes.
Il fait glisser mon pantalon et mon slip, je soulève les fesses pour l'aider. Je n'ai plus de gêne. Il me fait un grand sourire et recommence à me pomper, lentement d'abord puis de plus en plus vite.
— Arrête, tu vas me faire jouir.
Il arrête, et comme dans le passé me dit :
— À toi.
J'enlève mon sweat-shirt, je suis à poil devant lui, je me rapproche de lui. Je lui enlève sa chemise. Je pose mes lèvres sur ses seins qui durcissent immédiatement au contact de ma langue. Il gémit et me dit :
— Oui, c'est bon, continue.
Pendant que je lui mordille le bout des seins, je défais sa braguette. Il ne porte pas de slip, une belle queue jaillit, assoiffée de plaisir. Je dégage son pantalon qui va valser plus loin. Il a écarté les cuisses, son sexe est offert à mes yeux, à ma bouche, à mes mains. Je prends sa queue dans ma main, j'ouvre la bouche et commence à lui faire une pipe tout en douceur. Sa queue a une odeur musquée, légèrement parfumée. Ma main caresse ses couilles bien lourdes. Il gémit et se laisse faire. Je commence à bien le pomper, je sens qu'il va bientôt éclater. Il se retire et me dit :
— Non, pas maintenant.
Il me roule une pelle d'enfer. Nous roulons sur le tapis épais, côte à côte, je me retrouve avec son bel engin devant moi. Nous entamons un 69 tout en douceur. Léchage de couilles, de queue, de gland. Nous alternons les mouvements rapides et lents, je sens que je ne vais pas pouvoir me retenir plus longtemps, je vais pour me retirer, mais il m'attrape les fesses et me force à rester dans sa bouche. Il me suce de plus belle, une onde de chaleur part de ma queue, envahit mon ventre, remonte le long de ma colonne vertébrale. Mes couilles se ramassent, elles s'apprêtent à se vider. Une première contraction, une deuxième et je viens dans un cri de me vider dans sa bouche. J'ai l'impression que je vais me vider les couilles ! Mon corps est parcouru de spasmes, je perds la tête, la tête me tourne, je suis vidé. Il s'est retourné quand j'ai fini de lui cracher mon foutre dans sa bouche.
Il pose ses lèvres sur les miennes, j'ouvre la bouche, il me roule une pelle et à ma surprise, me fait goûter à mon sperme qu'il avait gardé en bouche. Curieux, j'avais oublié le goût du sperme, je le redécouvre avec mon propre sperme et avec un copain qui m'a, dans le passé, pris mon pucelage.
— Humm c'était bon ! me dit-il. Tu veux boire un coup ? Ces émotions m'ont donné soif, pas toi ?
— Si, je boirais bien un coup.
Je suis toujours sur le tapis, il s'est mis debout et je peux voir son superbe cul qui me donne envie de renouer avec le passé. Je me redresse, il me tend mon verre, une bise.
— À nos retrouvailles ! me lance-t-il.
— À nos retrouvailles.
Nous nous installons sur le canapé et discutons librement maintenant, pleins de bonne humeur.
— Tu sais, me dit-il tout à coup, je voudrais que tu me prennes, dis, tu veux bien ?
Je lui dis :
— OK, ton petit cul me tente fortement.
— Chouette, me fait-il. Viens ! dit-il en m'entraînant dans sa chambre.
Là un vaste lit fait pour l'amour. Il s'allonge sur le dos et dit :
— Viens.
Je viens m'allonger à côté de lui, il passe ses bras autour de moi, me donne un baiser langoureux. Je ne résiste pas et m'abandonne au plaisir. Puis je descend le long de son ventre et le lèche avec ma langue bien mouillée, j'arrive à sa queue que j'enfourne, je la suce un moment puis descends vers ses couilles que je gobe et fais tourner dans ma bouche. Je mouille abondamment sa rosette et je glisse un doigt qui rentre sans difficulté. Un doigt puis deux, trois doigts. Il est bien ouvert.
J'approche ma queue de son antre et fais glisser mon gland dans ses entrailles chaudes. Il soupire, un sourire plein de douceur sur le visage. Je pousse et me retrouve au fond de lui, mon ventre contre ses fesses. Je commence un long va-et-vient. Quel bonheur de sentir ma queue enserrée par son trou chaud et humide. Il me serre de temps en temps avec son muscle anal qui me fait bander plus fort. Je sens le foutre monter, j'accélère les mouvements. Je sens ses contractions sur ma queue annonciatrice de l'explosion, j'y vais de plus en plus vite. J'explose en même temps que lui, moi dans son cul, lui sur son ventre. Des jets puissants ! Il en reçoit même sur le visage. Je m'écroule sur lui, collé par son sperme à lui et je lui roule une pelle. Épuisés tous les deux, nous glissons dans le sommeil.
Le soleil est levé quand je me réveille, il est collé à moi dans mon dos, je sens sa queue raide contre mes fesses.
— Tu as bien dormi ? me dit-il avant de m'embrasser.
— Oui, il y avait longtemps que je n'avais baisé avec autant de plaisir.
Il me dit :
— Moi aussi. Puis il me glisse à l'oreille : J'ai envie de te prendre, tu veux bien ?
J'ai un peu peur, sa queue fait quand même un bon 19 cm, mais j'en meurs d'envie.
— Vas-y mais doucement, tu sais le dernier qui m'a enculé, c'est toi et il y a longtemps.
Il me dit :
— Je ne vais pas te faire mal, je prendrai le temps qu'il faut.
— D'accord vas-y.
Il me mordille l'oreille, puis glisse vers mes fesses. Je sens sa langue me lécher l'anus, Doucement, une caresse inconnue pour moi, mais furieusement agréable. Doucement je sens mon cul s'ouvrir, il glisse un doigt, me masse doucement l'intérieur, je me laisse faire. Il continue de me lécher puis il glisse le long de mon corps. Je sens sa queue contre mon trou, je me crispe un peu, il me dit de me détendre, je le laisse faire.
Il glisse son gland dans mon trou, puis fait une pause, le temps que je m'habitue, puis lentement entre centimètre par centimètre sa queue au fond de moi. Il m'a bien préparé, je n'ai pas peur, je n'ai pas mal. Au contraire, je sens sa queue au fond de moi, chaude, palpitante. C'est bon. Il commence ses va-et-vient, au passage, sa queue bute contre ma prostate, sensation nouvelle et bienfaisante. Ça dure 20 minutes, je sens que je vais craquer, des contractions me préviennent que je suis au bord de la jouissance. Mes contractions communiquent à sa queue ma jouissance proche, il accélère, il va jouir ! Il jouit en moi en poussant un cri animal, j'explose à mon tour dans sa main qui est venue me branler. Je hurle de plaisir et me libère en lui lâchant ma semence dans ses doigts, pendant que lui se vide en moi. Il me donne un baiser dans le cou en me disant :
— Merci.
— C'est moi qui te remercie.
Nous avons passé le week-end au lit. Lundi, je suis allé au travail fatigué mais heureux.
C'est décidé, je crois que je vais vivre avec lui et laisser tomber ma copine. Je l'ai appelée ce soir, sa voix joyeuse m'a répondu. Il m'a dit: «Viens !» J'ai appelé ma copine pour lui dire que je voulais faire une pause et réfléchir. Elle m'a dit :
— Qu'est ce qu'il y a ? Tu as trouvée une fille que t'avais oubliée ?
— Non ce n'est pas ça.
Et avant que j'aie eu le temps de dire ouf, elle m'a dit :
— J'arrive.
Dix minutes plus tard elle est arrivée, elle avait pleuré. Elle avait une valise à la main. Je lui ai dit :
— Qu'est ce que tu fais ?
Elle m'a répondu :
— Je ne veux pas t'ennuyer si tu en as trouvée une autre, ce sont tes affaires je vais prendre les miennes.
Elle est allée dans la chambre, la salle de bain, elle a pris ses affaires. Puis avant de partir elle m'a dit :
— Comment s'appelle-t-elle ?
J'ai hésité, puis je lui ai dit :
— Elle ne s'appelle pas, il s'appelle Jean-Pierre.
Elle m'a regardée interloquée, bouche ouverte puis elle m'a dit :
— Tout compte fait, je préfère que ce ne soit pas une femme...
Elle m'a donné un baiser, écrasé une larme puis elle est partie en laissant sa clé. Je suis abasourdi, je ne sais pas ce que j'ai fait, je ne sais pas quoi faire, j'appelle Jean-Pierre. Je lui dis ce qui vient d'arriver. Il me répond :
— Viens t'installer chez moi, je t'attends depuis si longtemps, ramasse quelques affaires et viens, nous passerons après prendre le reste, tu vivras avec moi.
J'ai répondu :
— J'arrive.
Il m'a dit :
— Je t'attends.
L'amour vous joue de ces tours, parfois.
Si cette histoire vous a plu, dites-le moi ! À bientôt. Joao