Une histoire à découvrir
Après le repas (02)
Ils discutèrent encore un peu, se douchèrent et se quittèrent. Bastien se retrouva tout à coup bien seul, il téléphona à deux de ses connaissances féminines, hélas occupées, à son copain qui lui fit comprendre qu’il ne pouvait discuter. Alors il s’habilla et erra dans les rues, et sans s’en rendre compte ses pas le conduisirent dans les quartiers chauds. En raison du premier janvier certains bars étaient fermés, il en dénicha un qu’il n’avait jamais vu, malgré son allure louche il entra, il s’emmerdait trop, alors là ou ailleurs. Sans savoir, il était entré dans un bar gay, ambiance plutôt cuir. En cette fin d’après midi, presque le début de soirée, de jour férié, il n’y avait pas trop de monde, ceux qui étaient là étaient comme Bastien, seuls, ils recherchaient de la compagnie.
— Salut, lui dit le barman, t’es nouveau toi, je ne t’ai jamais vu ?
— Oui, je m’emmerdais seul chez-moi, en passant j’ai vu que c’était ouvert alors je suis entré, je ne savais pas que c’était un bar cuir, je peux tout de même rester ?
— Bien sûr que tu peux rester, aussi longtemps que tu le souhaites, ce soir on ferme à minuit. Tu verras l’ambiance est bonne, je suis certain que tu vas te faire des copains, je te sers quoi ?
— Une bière, s’il te plaît, mais dis-moi, ça ne te fais rien de travailler un jour de fête ?
— Bien sûr que non, de plus ce bar appartient à mon ami et à moi, il faut bien le faire tourner si on veut vivre.
— Ton ami est là aussi ?
— Non, il est chez ses parents, sa mère est gravement malade.
Bastien avait déjà bu une bière tout en regardant ce qui se passait autour de lui. C’est la première fois qu’il voyait autant de cuir sur un si petit nombre d’hommes, il trouvait ça beau et se demandait quel effet avait cette matière sur la peau pour être si bien adopté. Il se dirigea vers les toilettes qui étaient assez petites, commença à se soulager dans l’urinoir quand tout à coup, il aperçut deux mecs, l’un debout sexe bandé à l’air sucé par l’autre accroupi, cul à l’air se masturbant, cette scène excita Bastien qui continuait à regarder, le mec debout lui sourit, lui fit un clin d’œil, un mouvement de tête et un appel du doigt pour l’invitation à les rejoindre, sans problème, il s’approcha, le mec l’attira par le cou et l’embrassa goulûment, l’autre se jeta sur ce morceau de choix qu’était la bite de Bastien qui répondait au baiser en laissant courir ses mains sous la chemise de cuir, l’autre se releva et voulut également embrasser, Bastien s’abaissa et suça, un court instant les deux bites des mecs, l’autre reprit sa place et très vite les fit jouir tous les deux, Bastien les embrassa tous les deux et regagna sa place. Quand il réapparut, il vit le barman lui sourire avec un clin d’œil.
Il n’éprouvait aucun regret de ce qui venait de se passer, au contraire il se sentait bien, il but une autre bière quand les deux mecs le rejoignirent.
— T’es nouveau ici, on t’a jamais vu, en bas il y a une pièce réservée pour se distraire, si tu veux, tu peux nous y rejoindre.
— Merci de la proposition, je verrai.
Il descendit, tout étonné de découvrir des hommes en chaps de cuir, d’autres complètement nus en train de se sucer, se sodomiser, sur un banc un mec avait droit à une double pénétration. Il n’en pouvait plus, quelqu’un l’enlaça par derrière, lui écarta la chemise, plongea la main dans son jeans, libéra le sexe trop à l’étroit, appuyant sa bite sur ses fesses, très vite le gars retourna Bastien, l’embrassa et le mit complètement à poil, ils se dirigèrent vers un sling, le mec s’allongea et s’offrit à Bastien qui ne s’en priva pas, indifférent aux regards des autres, ce qui l’excita davantage au profit de l’autre envahit par le plaisir, quand il eut joui, il prit place sur le sling où il reçut la bite du mec, à droite et à gauche de sa bouche se trouvaient les deux mecs des toilettes pour se faire sucer, ensuite ils se masturbèrent sur son torse et le massèrent sur tout le corps. Il était épuisé, il se rhabilla et regagna sa place.
— Alors mec, tu ne regrettes pas d’être entré ici ? lui demanda le barman.
— Putain que non, tu peux être sûr que je reviendrai de temps en temps mais avant il faudra que je complète ma garde robe, au moins d’un jeans en cuir.
Bastien régla et tendit la main au barman qui l’attira et l’embrassa.
— Au plaisir de te revoir, à bientôt, dors bien et fais de beaux rêves.
Et c’est le cœur léger et la tête pleine de fantasmes que Bastien regagna son domicile pour un sommeil réparateur nécessaire pour la reprise du travail le lendemain.
Depuis son réveillon de la saint-sylvestre, Bastien travaillait beaucoup, il avait fort à faire pour que son service soit opérationnel à tous moments. Depuis deux semaines, il rentrait tard le soir, crevé, fatigué, le vendredi soir une de ses amies passait le saluer et passer la nuit avec cet amant extraordinaire, ce qu’ignorait la belle c’est que Bastien ne pensait pas à elle en la besognant avec fougue mais au peu qu’il avait vécu en rapports homos.
N’en pouvant plus, tellement il se sentait excité, un jeans, sans rien dessous, un marcel et un blouson il se dirigea au bar d’Aurélien et Thomas, quand il entra il fut accueilli par le copain de Thomas qui l’embrassa à pleine bouche quand arrivèrent Aurélien et Thomas.
— Quelle surprise de te revoir Bastien, plus d’une fois j’ai voulu passer chez toi mais notre père nous as dit que tu travaillais dur et tard, je suis trop content, viens, suis-moi je t’emmène pour la nuit.
Pendant le trajet, Bastien ou Aurélien, plaquait l’autre pour l’embrasser avec passion, les mains voyageuses découvrirent qu’ils étaient tous les deux nus sous le jeans. Arrivés, Bastien reconnut le bar où il était venu seul, il fut surpris de voir le barman embrasser Aurélien sur la bouche.
— Ne sois pas étonné lui dit le barman, Aurélien est un habitué des lieux, je suis bien content que tu sois pote avec lui, et toi, je m’étonnais de ne pas t’avoir revu depuis le jour de l’an, venez, je vous offre une bière.
Ils s’assirent à une table, côte à côte, à la deuxième bière ils enlevèrent le maillot et le blouson, s’embrassèrent, se caressèrent, la bite tendue bien visible dans le jeans, quand ils se levèrent pour aller pisser, le barman s’approcha pour caresser ces deux morceaux.
— Ce soir, il y en a qui vont être à la fête, mes salauds vous n’allez pas chômer.
Quand ils arrivèrent aux toilettes, il y avait justement un plan uro, Aurélien avait envie d’y participer mais il réalisa que Bastien était tout nouveau chez les homos et il ne voulait surtout pas le choquer, c’est lui-même qui fut étonné de voir Bastien, les jambes écartées, bite à l’air, se soulager sur le mec assis bouche ouverte sur le carrelage, alors Aurélien le rejoignit pour, lui aussi, se soulager. Arrivés dans la salle des plaisirs, ils s’approchèrent du sling où un mec baraqué, sous l’effet du poppers, se laissait enculer, Bastien lui présenta sa grosse bite tandis qu’Aurélien lui donnait la sienne à sucer, ils intervertirent les rôles et l’abandonnèrent à d’autres, ils ne voulaient pas jouir si tôt dans la soirée. Bastien se dirigea vers un mec, l’empoigna par derrière tout en lui baisant le cou et en lui triturant les tétons, le mec tourna la tête en tendant sa bouche entrouverte bien vite remplie de la langue de Bastien qui avait abandonné les tétons pour lui titiller la rosette, le mec se pencha sur la queue tendue d’Aurélien allongé sur un banc, Bastien était trop excité pour résister encore une fois, alors il fit durer le plus longtemps possible avant de jouir dans le type, Aurélien le remplaça aussitôt, Bastien présentant au mec sa queue toute dégoulinante, Aurélien fit de même quand il eut déchargé, le type avait joui sans se toucher, à en juger par la quantité de sperme sur le sol, il n’eut pas de mal à faire croire à ses compagnons combien il avait pris son pied, espérant que ça se reproduise. Ils allèrent au bar pour boire une bière.
— Dis-donc, tu m’as drôlement étonné, tu agis comme si tu faisais ça depuis toujours, je t’avais dit que t’étais fait pour le sexe, mais là, j’en suis sur le cul, tu ne peux pas savoir combien je suis content qu’on se soit rencontrés, tu veux bien qu’on devienne amis, sans arrière pensée ?
— Bien-sûr que j’accepte d’être pote avec toi, n’oublie jamais que c’est toi qui m’a amené là où j’en suis aujourd’hui, depuis notre première fois j’ai souvent envie de baiser, mes copines passent de temps en temps mais quand je les baise, je pense aux mecs, remarque, elles n’y voient que du feu, au contraire, elles me trouvent encore plus actif. Pour ce soir, si tu veux on en reste là, on rentre tous les deux chez moi, j’ai envie d’un câlin.
Aurélien qui n’en espérait pas tant accepta, ils saluèrent le barman et rentrèrent. Surprise devant la porte de l’appartement, Thomas et son copain venaient demander si Bastien pouvait les héberger pour la nuit, accord immédiatement donné, quant à eux ils gagnèrent la chambre où ils firent tendrement l’amour une grande partie de la nuit.
Le lendemain vers les onze heures, on carillonnait à la porte de l’appartement, Bastien passa son jeans, demanda à Aurélien et aux autres de ne pas bouger de la chambre.
— Paul !, C’est toi qui fais ainsi tinter la sonnette, qu’est-ce qu’il y a, pourquoi tu es dans cet état. Entre prendre un café.
— Excuse-moi, c’est vrai, je suis un peu inquiet, hier j’avais prêté la voiture aux enfants avec les papiers, à leur retour ils nous ont dit qu’ils dormiraient chez le copain de Thomas, or ce matin en voulant prendre la voiture, impossible de trouver les papiers, j’ai appelé chez le copain de Thomas sans que personne ne réponde, où sont-ils alors ? J‘espère que rien de fâcheux ne leur est arrivé, on les aime nos enfants même si souvent on ne se comprend pas.
— Pourquoi vous ne vous comprenez pas ?
— Certes, les études vont bien mais tu as vu leur genre, les jeans serrés, blousons ou bombers, cheveux courts, même pour une réunion de famille ils refusent la tenue de ville, j’ose espérer qu’ils ne font pas partie d’un gang ou d’une secte pour commettre des mauvais coups et se retrouver en prison.
— Toi et ta femme, vous n’avez jamais essayé de savoir le fin mot ?
— On a bien une idée, elle et moi, personnellement on s’en fout mais c’est pour le reste de la famille et les connaissances.
— C’est quoi votre idée ?
— Qu’ils soient homos, à part ce que je viens de te dire, ça nous est égal, on n’aura pas de petits enfants de ce côté-là.
— Paul, tu vas être doublement surpris, peut-être vas-tu me détester mais il fallait qu’un jour tu le saches, suis-moi.
Bastien ouvrit brusquement la porte de la chambre, les trois garçons sont là, nus et inquiets des suites prévisibles.
— Qu’est-ce, qu’est-ce que ça veut dire ? A poil chez Bastien, mais, mais je ne comprends plus rien.
— En fait c’est simple Paul, tu vois tes fils sont bel et bien PD à 100%, ils ont essayé avec des filles, échec complet, tu connais mon succès auprès des femmes, en fait grâce à Aurélien j’ai découvert que j’étais BI, et j’aime ça. Cette nuit Thomas et son copain m’ont demandé de les héberger alors que je ressortais d’une boite cuir avec Aurélien, on a fait l’amour une grande partie de la nuit. Ne les blâme pas, ils ne savaient pas comment aborder le problème avec toi et ta femme.
— Merde, j’en reviens pas, comment on a fait pour avoir deux beaux garçons si bien membrés ?
— Je sais Papa, pour t’avoir aperçu te masturber que tu as un beau morceau entre les cuisses, c’est un très bel héritage que tu nous as fait là, dit Aurélien.
Éclat de rire général, cependant Bastien remarqua que Paul était un peu embarrassé. Pendant que les trois jeunes se douchaient et remettaient de l’ordre, Bastien s’isola dans son bureau avec Paul.
— Paul, avec ce que tu viens d’apprendre on est un peu intime, dis-moi ce qui ne va pas, depuis qu’Aurélien a plaisanté avec ton sexe, tu sembles bizarre, qu’est-ce qu’il y a ?
— Bastien, je vais te faire une confidence, ma femme que j’adore n’a jamais été trop portée sur le sexe mais enfin cela allait jusqu’à l’année dernière où elle a dû subir une importance opération chirurgicale, depuis, le rapport sexuel est devenu impossible, elle se sent malheureuse car par sa faute elle sait que je suis privé de sexe moi qui aime tant ça, c’est pourquoi je me branle dans la salle de bains, jamais je ne me serais douté qu’un de mes fils me voit en pleine activité.
— Et alors ? Tu sais pour Aurélien et Thomas ça leur semble normal car je suppose qu’ils sont au courant pour ta femme et toi ?
— Oui, ils savent qu’on s’aime comme avant mais sans le sexe, un jour ma femme m’a mis à l’aise en me disant qu’elle comprendrait que j’aie une aventure par-ci par-là, pour l’instant ça ne me dit rien.
— Paul, sache que dorénavant si tu as envie de parler librement, tu peux venir ici comme tu veux.
Paul téléphona à sa femme pour lui demander de préparer des pâtes pour la famille plus deux personnes, sur le chemin il achètera des escalopes. C’est au cours du repas que Paul informa sa femme sur l’orientation sexuelle de ses fils accompagnés de leurs amants occasionnels, surprise, muette, larme à l’œil, se leva et embrassa ses fils.
— L’important pour nous, mes chéris, c’est que vous soyez heureux, on vous aime.
Plusieurs mois venaient de passer quand l’employeur de Bastien et Paul les envoyèrent à Berlin pour quelques jours afin d’assister au salon international de l’informatique. Le départ étant prévu dans deux jours le temps nécessaire pour prendre leurs dispositions. Deux couchettes étaient réservées dans le train pour Berlin.
Bastien et Paul s’étaient entendus sur les tenues vestimentaires pour le salon, tenue de ville décontractée et sport pour le reste du temps libre. La famille tenait à les accompagner à la gare, ils dînèrent au buffet, Aurélien attira l’attention de Bastien sur un mec attablé seul, la quarantaine très bien entretenue, visage carré, cheveux courts, bras puissants, un Allemand probablement.
— Tu veux me dire quoi Aurélien ?
— Qu’à ta place, si le hasard fait que je rencontre un mec si bien foutu, s’il est d’accord, je n’hésite pas, blague à part Bastien, tâche d’accompagner papa chez les putes pour qu’il tire une fois un bon coup, ça lui fera du bien.
— OK, ma puce, je ne laisserai pas tomber ton père.
Après les embrassades, ils se mirent à chercher leur wagon, leur compartiment de quatre places, le contrôleur indiqua une place en haut, une en bas, l’autre place du bas est réservée, celle du haut, libre, doit le rester pour un besoin de dernier ordre. L’occupant de l’autre couchette inférieure arriva, c’était celui qui était seul à sa table. Allemand effectivement qui parlait parfaitement le français, il salua Bastien et Paul d’une ferme poignée de mains. Ils échangèrent de banals propos et décidèrent de se coucher. Le train roulait depuis plus d’une heure quand Bastien fut réveillé par la veilleuse du voisin, qui tourné vers la cloison se masturbait en regardant la photo d’un mec, sa respiration était haletante, Bastien, excité commença à faire de même puis décida de se lever, complètement nu la queue raide, s’approcha du type, par l’épaule le remit sur le dos.
— On a les mêmes envies, on peut s’entraider, qu’en dis-tu ?
— Pourquoi pas, quand je t’ai vu au buffet je n’aurais jamais imaginé que le hasard nous réunisse dans ce compartiment, la vache, quel morceau. Ils se placèrent en position 69.
Paul avait été réveillé par les chuchotements, de sa couchette supérieure son regard plongeait sur la couchette inférieure de l’autre côté. C’était une véritable découverte pour lui de voir deux mecs se sucer, sans s’en rendre compte sa main plongea dans son slip saisissant son sexe grossissant, Bastien très excité releva les jambes de Peter pour lui lécher la rondelle, Peter était aux anges, en ouvrant les yeux il vit, malgré la pénombre Paul se masturber.
— Ne reste pas là-haut, seul, rejoins-nous, Bastien stoppa et regarda Paul en lui disant, fais comme tu le sens, laisse-toi guider par ton instinct même s’il ne s’agit que de voyeurisme.
Peter se leva et tendit la main à Paul, lui enleva son slip, l’embrassa et entreprit de le sucer pendant que Bastien avait repris son activité sur la rondelle de Peter. Paul, était paralysé, incapable de réaliser ce qu’il vivait, instinctivement, il avait placé ses mains de chaque côté de la tête de Peter, comme pour suivre les va-et-vient buccaux. Paul, qui n’avait jamais connu une telle pipe réalisa combien c’était bon pourvu que ça dure longtemps, hélas Paul, trop excité prévint Peter qu’il ne pouvait plus tenir, qu’il allait jouir, Peter redoubla d’ardeur et reçut en pleine bouche plusieurs jets de sperme, il se releva et embrassa Paul, lui faisant ainsi goûter sa propre semence, il appuya sur les épaules de Paul et lui tendit son sexe dur comme du fer pendant que la grosse queue de Bastien s’enfonçait dans l’intimité de Peter couinant de plaisir par le va-et-vient de ce pieux si dur. Au début, Paul sentait qu’il était maladroit de la façon dont il suçait Peter, il se rappela comment Peter l’avait sucé, il se détendit et s’appliqua à la grande satisfaction de Peter qui agrippa les fesses de Paul au moment où Bastien l’inondait de son foutre, n’y tenant plus, à son tour il éjacula dans la bouche de Paul qui, surpris, dégoûté et résigné, finit par tout avaler en admettant que ce n’était pas si mauvais que cela, alors il prit l’initiative d’embrasser Peter en lui rendant un peu de sa semence.
— Merci les mecs, je suis vraiment bien content de vous avoir comme compagnons de voyage, merci surtout à toi Bastien d’avoir pris l’initiative, allez, mes poules on dort et on fait de beaux rêves.
Ils se réveillèrent un peu avant d’arriver à Berlin, Paul, gêné ne sachant pas quel comportement adopter était le dernier à se lever, après avoir observé ses compagnons, nus, s’habiller en disant qu’ils se doucheraient, à l’hôtel pour Bastien, chez lui pour Peter, ils échangèrent les numéros de téléphone hôtel et appartement. En attendant que le train se stabilise, ils discutaient ensemble, c’est ainsi que Peter apprit qu’ils venaient pour le salon informatique et que Peter tenait un important stand à ce salon.
À l’hôtel, ils se firent monter deux copieux petits déjeuners, sorti de la douche, Paul prit la place de Bastien qui s’essuyait quand on frappa à la porte, cria un ‘entrez’ bien sonore, seulement l’employé était tellement rapide que Bastien n’avait pas eu le temps d’enrouler sa serviette autour des hanches, l’employé lorgnait sur ce qui pendait entre les cuisses, resté nu, il remit un pourboire à l’employé qui refusa catégoriquement mais qu’il restait à leur disposition. Paul arriva en robe de chambre pour le petit déjeuner, Bastien l’avertit qu’il ne devait pas s’offusquer mais que lui aimait se balader à poil.