Une histoire à découvrir
Après le repas (03)
Pendant un jour et demi, ils ont repéré tout ce qui pourrait intéresser l’entreprise, notes, documentations, tarifs, contacts etc. Bien sûr ils avaient revu plusieurs fois Peter d’autant que son stand offrait une large gamme de produits.
— À midi, je déjeune avec deux amis qui parlent très bien français, vous vous joignez à nous cela me fait plaisir, vous m’êtes si sympathiques, et puis, on est un peu liés, pas vrai ? Avec un petit clin d’œil.
Le déjeuner se déroula dans la bonne humeur, les deux amis de Peter n’étaient pas vraiment beaux de visage mais ils avaient beaucoup de présence. Peter voulut savoir quand ils devaient rentrer en France, après demain matin fut la réponse, Peter les invita le soir même chez lui pour une petite fête comme il aimait en organiser de temps en temps, Peter disait « faut en profiter tant qu’on peut » ce, qui en vérité est bien vrai.
Un des invités du midi, qui était également de la fête s’était proposé de venir les prendre à l’hôtel pour se rendre chez Peter. Bastien avait mis un jeans sans rien dessous, au grand étonnement de Paul qui choisit de mettre un pantalon en flanelle, l’ami qui venait les chercher avait un jeans en cuir.
Peter avait aménagé dans son vaste appartement une grande pièce spéciale pour ses petites fêtes, ou était dressée la table pour le diner, de nombreuses banquettes, larges, dans un coin, une espèce de grand lit d’au moins trois mètres sur trois. Tous étaient habillés de façon très provocante, l’ un des invités portait un ensemble en lycra faisant ressortir tout ce qui dépassait, deux autres en jeans troués à des endroits précis, les jeans avaient une fermeture éclair du devant à l’arrière, les deux amis du déjeuner étaient en cuir, Peter portait un jeans cuir avec poche lacée sur le devant, cousue de telle façon qu’elle mettait bien en évidence la bite et les couilles, Bastien avec son jeans étroit, seul Paul se sentit un peu gêné, Peter le prit par le cou en lui ouvrant une penderie dissimulée dans la cloison, un peu embarrassé devant ce genre de situation toute nouvelle, il choisit un jeans cuir, lui qui n’avait jamais porté de pantalon de cuir fut immédiatement sensible au contact du cuir sur sa propre peau, il ne put s’empêcher de bander, Peter n’arrangea rien, au contraire car il se plaça derrière Paul, le serra en appuyant son entrejambe sur ses fesses tout en lui caressant le paquet. Quand ils reprirent place autour de la table, tous avaient remarqué son état. La dernière invitée était une femme d’environ 40 ans, elle était la cousine d’un des invités, elle portait une jupe très ajustée et courte, Bastien et Paul, habitués aux femmes, étaient persuadés qu’elle ne portait rien d’autre que cette robe. Elle choisit de s’asseoir auprès de Paul. Deux serveurs bien musclés se chargeaient du service, habitués aux soirées de Peter ils déambulaient en short de satin jaune. Le vin, les mets, tout cela contribua à une ambiance des plus débridées, par chance, tout le monde parlait français. Les mains s’égaraient sous la table, Paul, sensible aux œillades de la cousine qui n’hésitait pas à poser sa main le plus haut possible sur sa cuisse, l’embrassa fougueusement, ravie elle prolongea l’échange et dégrafa la braguette pour libérer le sexe, Paul, en même temps lui titillait le clitoris, entrait un ou deux doigts dans sa chatte, elle se leva, le prit par le cou et l’entraina sur une des banquettes, vite rejoins par les autres entièrement nus. Bastien s’activait sur Peter qui suçait un autre invité tandis qu’un autre sodomisait Bastien, le même tableau se déroulait avec les autres. Quand Bastien sentit qu’il allait jouir, il dit à l’autre de prendre sa place. Il donna sa queue à sucer à la cousine qui avait déjà joui deux fois depuis que Paul la besognait, entre temps Peter avait le cul rempli du foutre de son ami, il se releva et alla chercher une petite bouteille dans le placard. Depuis qu’il avait vu le cul des deux français il avait envie de les visiter. Il s’approcha de Paul.
— Aspire dans chaque narine, vas-y n’aie pas peur.
Paul aspira et se sentit subitement encore plus excité. Peter en profita pour badigeonner le cul de Paul avec du gel, qui tourna la tête avec un regard interrogatif, Bastien lui présenta le flacon pour inspirer, c’est à ce moment que Peter s’introduisit dans Paul qui gueulait qu’il avait mal, Peter cessa quelques instants le temps que la douleur s’atténue, il entreprit de très lents va-et-vient, Paul commença à ressentir un nouveau plaisir, il s’y habitua, si bien qu’il tendait les bras en arrière pour agripper les fesses de Peter, enjambant le corps de la cousine un invité tendait sa bite à Paul, Bastien à califourchon sur le visage de la cousine lui présenta ses fesses à lécher tandis que lui faisait la même chose au mec qui se faisait sucer par Paul. Les corps luisaient de transpiration, ce n’étaient que cris, gémissements de plaisir, tout à coup Peter déchargea dans Paul suivi de très près par celui qui se faisait sucer, ainsi il était rempli devant et derrière, Bastien se releva quand Paul s’activa sur la cousine qui reçut une très grande quantité de sperme dans le cul, Paul s’écroula sur elle et ils s’embrassèrent rageusement.
— Quel amant tu fais, dommage que tu n’habites pas en Allemagne, jamais je n’ai joui de façon si rapprochée, promets de le refaire avant que tu partes.
— Merci à toi aussi de m’avoir donné beaucoup de plaisir.
Ils prirent place sur les banquettes pendant que les deux serveurs apportaient les verres et les bières, ensuite ils apportèrent un coffret en pierre dure contenant des joints préparés. Les deux serveurs en allumèrent chacun un et les firent passer, seul Paul refusa disant qu’il n’avait jamais fumé, un des serveurs prit le joint et retint la fumée dans sa bouche, il s’approcha de Paul qui instinctivement ouvrit la bouche tout de suite fermée par celle du serveur qui, en même temps caressait le sexe de Paul, la même scène se passait avec Bastien qui après avoir avalé la fumée, suçait à travers le satin déjà humide la queue du serveur, lui introduisait l’index dans le cul, très vite le short en satin s’auréola d’une grande tâche brune, Bastien trempa ses doigts dans le sperme et se les fit lécher par le serveur et ils s’embrassèrent.
Après ce petit repos tout le monde était en pleine forme et les jeux de plaisirs reprirent, Paul fut la proie de la cousine, Bastien demanda à Paul de s’allonger sur le dos, la cousine s’empala sur la queue de Paul, Bastien se plaça derrière la cousine pour s’introduire dans son cul, surprise elle poussa un cri, Peter lui fit respirer le poppers, enjamba Paul pour se faire sucer, prise par tous ses orifices elle n’en pouvait plus, un mince filet de cyprine coulait sur les couilles de Bastien, après un certain temps il avertit qu’il allait bientôt décharger, il en était de même pour Paul et ce qui était à peine croyable se réalisa, Bastien et Paul jouirent ensemble dans les deux intimités de la femme au paroxysme du plaisir, Peter lui envoya sa décharge en plein visage, et avec ses mains elle l’étala sur sa poitrine, libérée de ses amants elle récupéra un peu de sperme avec ses doigts pour les lécher. Pendant ce temps les autres étaient en train de se masturber sur les deux serveurs. Peter fit coulisser une porte ouvrant sur une grande douche, il invita tous ses amis à le suivre, les deux serveurs couverts de sperme s’assirent sur le sol, Peter les rejoignit et invita Bastien à les rejoindre
— Merci Peter, mais j’ai jamais fait ça
— Déconne pas, je vois dans tes yeux que tu en as envie, et puis, qu’est-ce que ça te coûte d’essayer, tu nous rejoins et nos amis avec toute la bière bue, vont nous pisser dessus, tu n’es pas obligé d’ouvrir la bouche.
Bastien se laissa convaincre, placé entre Peter et les serveurs il se laissa arroser, son sexe ne restait pas insensible, Peter la bouche pleine de pisse l’embrassa, il ouvrit la bouche et embrassa les serveurs, Paul avait volontairement dirigé son jet sur la bite de son copain qui prenait du volume. Ensuite tout le monde se lava, il était très tard, deux couples et la cousine partirent, Peter proposa à ses deux amis de dormir chez lui, il les raccompagnerait à l’hôtel après un peu de repos.
— Vraiment, la cousine a pris son pied, c’est la première fois que je la vois dans un tel état, vous les français, vous avez dans la baise un petit quelque chose que nous allemands n’avons pas. Je ne m’explique pas pourquoi j’éprouve tant de sympathie pour vous deux, j’aimerais, si c’est réciproque que nous devenions amis, qu’en pensez-vous ?
— Nous aussi on te trouve sympathique, seulement notre statut social est éloigné du tien, certes, nous sommes cadres mais rien de comparable avec toi, je ne possède qu’un petit appartement et Paul un pavillon qui abrite sa femme et ses deux fils.
— Ça, je m’en fous complètement, ce qui est important pour moi dans une relation, c’est le cœur et la sincérité, je suis entouré par tellement de profiteurs et de faux-jetons que cela me fatigue.
— Sache que tu seras toujours bien accueilli chez Paul ou chez moi autant que tu le voudras.
— Merci les mecs, je savais que je ne m’étais pas trompé sur votre compte, un dernier souhait, vous voulez bien dormir avec moi ?
Peter qui était au milieu avait le bras de Paul d’un côté et le bras de Bastien de l’autre, ils dormirent sagement même si les sexes étaient tendus, au réveil ils se partagèrent.
— Peter, pour Paul, je ne sais pas mais moi je suis un peu fétichiste, je trouve le short de tes adorables serveurs terriblement excitant, où puis-je en acheter une paire ?
— Avant d’acheter tu dois essayer, demande leur de te prêter le leur.
Bastien sensible à la finesse du tissu et à la coupe banda immédiatement, son sexe plus important encore que les serveurs, tendait le tissu à son maximum, Peter et Paul se caressaient le sexe, alors le serveur que Bastien avait fait jouir s’approcha et s’arrangea pour qu’il décharge dans le short. Le serveur lui dit alors qu’il voulait garder comme souvenir le short et son jus, plus tard il le porterait ou le humerait sans jamais le laver, l’autre serveur demanda à Paul la même faveur.
— Pour une surprise c’est une surprise, je vois que mes deux adorables compagnons vous apprécient, c’est la première fois qu’ils demandent un souvenir à tous ceux qui sont passés ici. Ils ont une bonne réserve de shorts, ils vont vous en donner trois à chacun. Je veux vous offrir à chacun ce lacet en cuir comme celui que je porte toujours, quant à toi Paul, je veux que tu gardes ce cuir en souvenir, j’y tiens.
Pour le remercier, ils l’enlacèrent et l’embrassèrent.
Ils dirent aux revoir aux serveurs en les embrassant profondément, Peter les raccompagna à l’hôtel, ému, il leur souhaita bon retour en France, ils voyageaient de jour. Ils s’assirent dans des wagons normaux, l’un en face l’autre. Bastien avait gardé son jeans sans rien dessous et Paul était tout heureux de se montrer en public en pantalon de cuir. Chacun avait laissé sa chemise entre-ouverte laissant apparaître les lacets.
— Bastien, je ne sais comment te remercier, je viens de vivre une expérience extraordinaire et inimaginable, je me suis bien vidé les couilles avec cette vorace et me suis fait enculer sans que je culpabilise, que va dire ma femme ?
— Aborde le sujet avec douceur, ne lui cache rien si tu l’aimes toujours autant, je suis certain que vous allez arriver à trouver un terrain d’entente, ne t’avait-elle pas proposé de te trouver quelqu’un pour la bagatelle ? Tu m’as dit qu’elle se réservait deux soirées qu’elle passait avec cinq autres copines, tu peux donc sortir ces soirs là pour aller baiser, rentrer ensuite et passer la nuit avec ta femme.
— C’est pas con ce que tu dis, le problème c’est que j’aimerais me faire enculer encore une fois et à mon tour d’enculer quelqu’un, plus j’y pense plus je bande, je crois que je vais devenir comme toi, tu fais tout avec tant de naturel qu’on se dit que tu as toujours fait cela.
— Ton fils Aurélien m’a dit, un mec te plait, il est d’accord, tu ne te poses pas de question, envie de baiser, alors vas-y.
Ils allèrent au wagon restaurant, c’était le dernier service, hélas toutes les tables étaient occupées, il ne restait que trois places libres à une table occupée par un homme assez particulier, ce qui explique son isolement, blouson de cuir, jeans pas très net, bottes de motard, plusieurs bagues aux doigts, grosse chaîne avec un petit cadenas autour du cou, mec pas mal avec ses cheveux très courts et sa barbe de trois jours. L’employé alla le trouver pour lui demander s’il acceptait que deux personnes partagent sa table, l’homme les regarda, sourit quand il aperçut Bastien et Paul, accepta avec plaisir. Une fois installés ils se présentèrent, Bastien, Paul, Philippe, contact immédiat et très vite ils se tutoyèrent, Paul, sans savoir pourquoi se sentait un peu mal à l’aise, il était assis juste en face de Philippe qui le remarqua.
— Paul, qu’est-ce qu’il y a, tu me parais tendu, c’est moi qui t’indispose ?
— Ne dis pas de connerie, non, tu m’es même très sympathique, excuse-moi, j’ignore pourquoi mais tu n’es pas en cause.
En fait Paul savait pourquoi il était ainsi, Bastien à côté de lui avait son genou gauche appuyé sur sa jambe droite et Philippe carrément sa jambe appuyée contre celle de Paul, sa queue raide dans le slip n’était pas trop bien positionnée. Après le café Bastien proposa à Philippe de terminer le voyage avec eux. Assis, jambes écartées, ils s’endormirent tous les trois, Philippe fut le premier à se réveiller la bite raide, d’ailleurs les passagers qui passaient dans l’allée ne pouvaient pas manquer le spectacle de ces trois hommes affalés jambes écartées et entrejambe outrageusement exposé sous le tissu, il y eut quelques commentaires, une femme d’un certain âge, « quelle honte la jeunesse actuelle », d’un homme dans la cinquantaine sifflant avec un clin d’œil, d’une bande d’ados de 19 ans environ « la vache, super montés les mecs », cela amusait Bastien qui avait les yeux fermés. Paul, à son tour se réveilla, sourit à Philippe, celui-ci lui dit
— Je vais pisser, t’as pas envie ?
— Vachement, il faut que je me soulage
— On y va ?
Philippe ouvrit la porte des toilettes et attrapa Paul par la ceinture pour le faire entrer et l’embrassa avec passion, Paul se laissa faire et répondit avec autant d’ardeur.
— Depuis le début j’ai envie de sentir ta queue qui doit être bien grosse vu la bosse, allez, fais- moi jouir.
Très vite il descendit son jeans, comme Bastien il ne porte rien d’autre, Paul, pour qui c’est une première, se remémora ce qu’il avait pu voir chez Peter, il cracha dans sa main et s’enduisit la queue de salive, il lécha la rosette, un doigt puis deux, Philippe commençait à se trémousser, Paul pointa son sexe et s’introduisit dans l’intimité de Philippe.
— La vache, tu dois avoir un vrai gourdin car je l’ai senti passer, allez, vas-y, je n’en peux plus d’attendre.
Paul déploya tout son savoir- faire qu’il usait avec les femmes, Paul dut l’empêcher de trop crier en lui mettant la main devant la bouche, tous les deux étaient pris par le plaisir, Paul n’y tenant plus jouit de longs jets de sperme dans l’intimité de Philippe, à ce moment là, la porte s’ouvrit, Bastien voulait, lui aussi participer. En raison de l’exiguïté du lieu, Paul céda sa place une fois s’être fait nettoyer la bite par Philippe.
— Tu aimes les grosses queues, tu vas être servi, celle de Bastien est encore plus grosse, Bastien, je te laisse mon mini slip, tu risques d’en avoir besoin pour étouffer les cris de Philippe.
Quand Paul regagna sa place il remarqua que certains passagers le regardaient, mais il n’en avait rien à branler, il venait pour la première fois de sa vie d’enculer un mec avec un plaisir fou, alors, les arrières-pensées des autres…
Philippe s’était vidé sur la cuvette des toilettes, Bastien essuya les dernières traces avec le slip, bien que le conduit soit lubrifié par le jus de Paul, Philippe ne put s’empêcher de pousser un aïe de douleur quand Bastien le pénétra.
— Putain, Paul m’avait prévenu mais quel engin, il travaille aussi bien qu’il est gros ?
— Salope, tu me mets au défi, eh bien tu vas pouvoir me donner ton avis. Bastien eut tôt fait d’envoyer Philippe dans les hautes voluptés du plaisir, il dut lui mettre le slip dans la bouche de crainte que ses cris et gémissements ne soient entendus par toute la voiture. Après avoir joui, Philippe s’assit sur la cuvette pendant que Bastien le suçait jusqu’à éjaculation, ils s’embrassèrent. Philippe glissa le mini slip souillé de sperme dans sa poche, pendant qu’ils se rhabillaient on frappa à la porte.
— Alors quoi, merde, c’est bientôt fini ce bordel, il y en a qui ont envie de pisser.
Quand la porte s’ouvrit, l’impatient, un mec de 25 ans environ, resta bouche bée,
— C’est vous ? Z’auriez dû laisser la porte ouverte, j’aurais bien participé.
— Qu’est-ce que tu veux dire par, "c’est vous" ?
— Ben, faut dire que tous les trois vous passez pas inaperçus, un hétéro t’envie, sinon c’est un jaloux, un homo t’envie et aimerait être équipé pareil.
— T’es gentil, seulement là, tu vois on ne peut même pas te donner un petit quelque chose, on est à sec.
— Dommage, si un jour on se revoit, invitez-moi. Salut, franchement là, il faut que je pisse.
Les mêmes regards se posèrent sur Philippe et Bastien qui regagnaient leur place.
— Bastien, Paul, pourrait-on de temps en temps nous revoir, je suis vraiment content de vous connaître, vous baisez divinement et vous m’êtes très sympathiques, j’aimerais un jour gagner votre amitié.
— Décidément, c’est notre deuxième déclaration en deux jours, Peter, un allemand avec qui on a passé une nuit avec certains de ses amis nous a fait la même déclaration.
— Je suis sincère et j’espère que ça se produise. Vous savez, le hasard fait bien les choses, avant que vous ne veniez au wagon restaurant, plusieurs couples voulaient à tout prix déjeuner, à chaque fois l’employé du wagon a proposé de partager ma table, seulement quand les gens ont vu mon look, ils ont tous refusé, quand je vous ai vus, j’ai su tout de suite que vous accepteriez. Vous devez savoir qu’en fait je travaille dans uns grande banque en tant que conseiller d’investissements, pour le job, je dois toujours être tiré à quatre épingles, mais chez moi ou le week-end, j’aime être à poil ou habillé en motard/loubard, pour l’instant je suis en vacances et loin de chez moi alors j’en profite.
Dans les grandes lignes Bastien et Paul se décrivirent.
— Non, non, attendez, vous êtes en train de me dire que je suis le premier que Paul encule ? C’est pas possible, j’ai vraiment cru être dans les mains d’un expert en la matière, mon pote, ne t’arrête pas, tu es fait pour ça.
Paul ne lui cacha rien de ses problèmes familiaux, sans ce voyage où rien n’était prémédité jamais il ne se serait découvert Bi.
Avant l’arrivée et l’arrêt complet du train, les trois amis avaient échangé leurs coordonnées, Philippe avait dit à Paul qu’il ne lui rendrait pas son mini slip maculé des trois spermes, il le humera quand il n’aura que la masturbation pour se soulager.
À 19h 30 pile, le train était à quai, où se trouvaient la femme de Paul et ses deux enfants, Philippe voulut s’en aller
— Philippe, reste, je tiens à te présenter à ma famille, Christine, Aurélien et Thomas, je vous présente un ami de fraîche date, certes, mais un ami à Bastien et à moi. Christine, la femme de Paul, sembla ne pas être troublée par le look de Philippe, de suite, il lui plut et sans même sans rendre compte elle l’appela Philippe tout comme si elle le connaissait depuis longtemps.
— Salut Philippe, toi tu me plais et je te fais la bise car je sais qu’on va se revoir, je suis certain qu’on a des points communs, dit Aurélien
— Moi, je suis du même avis que mon frère.
Aurélien s’approcha de Bastien, le regarda droit dans les yeux, lui dit combien il espérait son retour, sans s’occuper qu’ils étaient sur le quai de la gare, ils s’embrassèrent avec passion.
— Pourquoi pleures-tu Christine lui demanda Paul, tu es choquée de voir Aurélien embrasser Bastien ?
— Pas du tout, je ne sais pas pourquoi ce soir je me sens particulièrement heureuse, c’est ça qui m’émeut. Philippe, excusez-moi, ce n’est pas très digne pour une première rencontre.
— Au contraire, je suis ravi que vous soyez heureuse, de plus votre bonheur rebondira sur toute votre petite famille.
— Philippe, quel est ton programme ?
— Dans deux heures, je reprends le train pour rentrer chez moi, je ne retravaille que dans deux semaines.
— Bon, écoutez-moi tous, pour une fois je vais être autoritaire, tout d’abord je vous invite à diner dans une brasserie, Paul et Christine, vous voulez bien que Philippe revienne avec nous dans votre voiture, il dormira chez moi avec Aurélien et Thomas, Paul et Christine ont besoin d’être tranquilles pour se retrouver.
— Bastien, tu veux bien que j’invite mon copain, on est bien chez toi pour baiser.
— OK, soit Philippe dort dans le bureau, soit il dort dans notre lit, il choisira.
— Le choix est fait.
Quand ils se retrouvèrent seuls à la maison Christine lui dit.
— Mon chéri, quand je t’ai vu sur le quai j’ai compris qu’il s’était passé quelque chose pendant ce voyage, ton visage exprimait, la joie, la détente, la satisfaction bref, comme le bonheur, je ne t’oblige pas mais désires-tu en parler ?
— Bien sûr que je veux te parler, c’est pour cela que Bastien a prit les enfants chez lui.
Alors Paul raconta tout dans les moindres détails, Christine n’avait pas cillé quand il avait raconté comment il avait été dépucelé par Peter, ni comment il avait eu envie de sodomiser Philippe et combien il aimait ça, il s’excusait de lui faire de la peine mais il l’aimait et n’avait pas le droit de lui mentir ou dissimuler quoique ce soit. Il comprendrait qu’elle le rejette et lui demande de faire chambre à part.
— Paul, arrête de dire des bêtises, il n’est pas question que tu fasses chambre à part, on s’aime, hélas je ne puis te satisfaire dans les joies du sexe, je me souviens t’avoir dit un jour de te trouver quelqu’un pour le sexe, tu découvres, comme Bastien récemment, que tu es Bi et que plus tu le fais avec un partenaire plus cela te plait, tant que tu m’aimes tu fais ce que tu veux, à la réflexion, je crois que je préfère que tu baises un mec plutôt qu’une nana. Tu sais que je déteste les fellations, mais de temps en temps tu essaieras avec ta langue de titiller le clitoris pour une inespérée réaction.
— Merci ma chérie pour ta largesse d’esprit, si tu es d’accord, je pourrais, si l’envie me prend de profiter des soirs où tu t’absentes pour rencontrer tes copines.
— Si tu veux, mais je me souviens combien par le passé tu aimais faire l’amour, je n’ai pas le droit de te cantonner à deux soirs par semaine, tu sors quand bon te semble. J’ai vu qu’il y avait de la complicité entre toi et Bastien et Philippe le loubard.
— Pourquoi dis-tu Philippe le loubard.
— Il a tout de même un look qui se remarque, soit dit en passant ça lui va très bien.
— Ma chérie, tu n’y es pas du tout, Philippe travaille dans une grande banque en tant que conseiller d’investissements, tous les jours, il doit être costume cravate, le soir, le week-end et pendant les vacances il adopte ce look qu’il aime beaucoup, moi non plus ça ne me déplait pas.
— Conseiller d’investissements, comme quoi, l’habit ne fait le moine. Loubard ou pas, il me plait bien.
Pendant ce temps là chez Bastien l’ambiance était plus remuante, il était assailli de questions sur son voyage, tant par Aurélien que par Thomas et son copain, mais l’heure était tardive, Bastien décida qu’il était temps d’aller au lit. Pendant que Philippe était à la salle de bains, Aurélien enfila les vêtements de Philippe, Bastien voulait les essayer aussi, ils bandaient dur tous les deux quand Philippe revint nu,
— Pardonne-moi Philippe, j’ai voulu voir ce que tes fringues donnaient sur moi, Bastien veut essayer aussi.
— Tu sais que ça te va bien, je sais d’avance que ça ira à Bastien aussi.
Bastien s’approcha de Philippe par derrière, lui plaqua sa bite sur sa raie et lui titilla les tétons, l’allongea sur le lit, il fit un signe à Aurélien pour qu’il participe également, Aurélien lui remonta les jambes et s’occupa de son petit trou, avec la langue, un, deux doigts, Philippe commença à gémir, Bastien l’embrassa et lui tendit son gros sexe, sans prévenir, Aurélien sodomisa Philippe avec douceur pour commencer et avec plus d’ardeur ensuite, les deux fils étaient comme leur père, bien montés, Bastien quitta sa bouche pour lui-même sucer Philippe de plus en plus envahi par le plaisir, Aurélien ne tarda pas à jouir par de puissants jets, Bastien s’empala sur la queue de Philippe qui était invité à nettoyer la bite d’Aurélien, trop excité, Philippe déchargea dans Bastien qui approcha son cul dégoulinant au dessus de la bouche de Philippe qui comprit ce qu’on attendait de lui, Aurélien s’était allongé à côté de lui l’embrassant entre deux coups de langue, Bastien releva les jambes d’Aurélien pour lui faire l’amour.
— Putain mais c’est pas vrai comment vous savez baiser, ce que j’aime chez vous, entre autre, c’est que vous ne pensez pas uniquement à votre plaisir personnel, vous voulez que votre partenaire en profite lui aussi, tous les mecs que j’ai baisés ne pensaient qu’à eux, quel délicieux changement, Bastien tu es toujours d’accord pour qu’on soit amis véritables ?
— Paul et moi nous t’avons donné deux preuves de notre volonté à être ami avec toi, Paul t’a présenté à sa femme et à ses enfants, moi, je n’ai pas voulu que tu repartes seul ce soir, je t’ai invité ici, parce que ça me faisait plaisir et je voulais que tu partages un court moment de notre intimité, Aurélien et moi. Maintenant on dort.
Bastien était au milieu avec un ami de chaque côté. Nuit reposante pour tous. Au réveil, chacun eut droit à sa fellation. Ils allèrent à la cuisine, nus la queue à moitié bandée, Thomas et son copain dormaient encore, placés comme ils étaient on pouvait admirer leurs beaux sexes tendus, car le copain était très bien monté.