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Une histoire à découvrir

Arrache pas mon Calvin!

Aujourd'hui, Brett ne se sent pas dans son assiette. Après s'être querellé brutalement avec son séduisant copain d'une nuit, Ryan, qui n'avait pas voulu se plier à sa volonté, Brett l'a finalement plaqué en le chassant violemment de son appartement. Ryan, tout aussi vaniteux que Brett, ne s'était pas laissé faire, et avant de s'en aller, avait flanqué à Brett au dépourvu, un coup de poing en plein œil, laissant Brett tout étourdi par cette attaque fourbe. Ryan avait vite disparu comme un éclair. Brett se promettait sérieusement d'essuyer cet affront dès que l'occasion se présente car, pour lui la vengeance est un plat qui se mange froid. Ayant l'habitude de se laisser choyer, adorer, admirer par tout le monde, il avait acquis un assez mauvais caractère, égoïste, arrogant, poussant jusqu'à la vanité, il n'admet absolument pas qu'on n'exécute pas le moindre de ses désirs.

En fait, c'est la première fois que Brett subit cet affront, lui, le magnifique dieu de l'Olympe. Il ne permet à personne de vouloir l'égaler, avec sa taille d'1m90 et pesant 110 kg de muscles saillants et durs d'un pur-sang, sans une once de graisse, avec une parfaite gueule du plus beau star Hollywoodien. À 25 ans, il n'a rencontré dans sa vie que des succès éblouissants auprès des filles et des jalousies secrètes des garçons. Ce poing en pleine figure d'aujourd'hui a mis le feu dans sa tête et blessé profondément son amour propre. Il descend rapidement la rue, ne prenant pas la peine de jeter un coup d'œil à ses voisins qui le saluent courtoisement au passage, comme d'habitude. Pour essayer de se détendre, il se rend directement au Drague, fameux sex-shop pour ses sous-vêtements dernier cri et sexy, encore tout furieux.

C'est la première fois que Darren arrive à L.A., ville réputée pour son Disneyland, son Hollywood Studio, son fameux boulevard des célébrités, ville d'excentricité et de débauche du côté de West Hollywood. Darren déambule d'une rue à une autre, voit qu'il y a pas mal de superbes gars attirants pour en faire le meilleur des vidéos de Kristen Bjorn. Darren fait tourner toutes les têtes. C'est rare de voir un si beau mec de la mi-vingtaine, avec un corps splendide et si harmonieusement musclé, une démarche virile, un regard sombre et envoutant sous les sourcils épais, un visage viril, carré, des mâchoires fortes, un cou de taureau, et mesurant dans les 1m90. Grâce à de longues séances de musculation, et de passion véritable pour la culture physique, Darren pèse allègrement plus ou moins 110 kg.

Darren dirige ses yeux vers l'autre côté de la rue et remarque le sex-shop portant le nom de Drague qui l'intrigue au plus fort, à cause du nom aussi bien que des nombreux sous-vêtements hommes tous aussi sexy les uns que les autres, savamment exposés dans la baie vitrée de sa large vitrine.

Il traverse la rue à grandes enjambées et pénètre dans la boutique déserte à 3 heures de l'après-midi. Le vendeur, d'une quarantaine d'année, très costaud, dans un t-shirt moulant qui laisse deviner ses gros muscles, ses pecs ronds comme deux ballons et ses tétons fièrement érigés, lève ses yeux, le regarde ébahi par sa beauté ravageuse. Il se reprend et, confus, bégaie : "Hello, er er... salut, er, er, er !" Darren parcourt de son regard les beaux mannequins mâles de taille naturelle (mais de matière plastique, hélas), et soudainement remarque un minuscule slip de bain noir et lustré, avec une gentille petite échancrure sur le devant, faite exprès pour laisser moutonner le duvet du pubis. Il se laisse séduire par ce mignon micro slip et se dit en son for intérieur que ce maillot est justement fait pour lui, un type avec des abdos, la taille, les hanches et le derrière si parfaits, surtout qu'il a une peau rose, sensuellement belle et sans reproche. Le slip noir ira surement bien avec sa belle peau rose. Il regarde la marque et trouve que c'est Calvin, et quoique le prix est assez cher, il le prend et le dépose au comptoir en disant au vendeur, qui n'a pas fini de le suivre des yeux discrètement, tout en l'admirant depuis qu'il est entré dans la boutique : "Garde ça pour moi, je le prends, mais je veux en voir d'autres." Il continue sa recherche d'autres slips de bain qui pourraient rehausser la beauté de son corps admirable. Il en choisit un autre aussi minuscule, en imitation velours rouge, qui sied aussi parfaitement avec sa peau de nacre rose. Il se rend au vestiaire à droite pour l'essayer car il a peur qu'il ne soit pas assez élastique pour sa grande carrure.

Brett pousse brutalement la porte du Drague pour entrer. Avec son air renfrogné et ses yeux striés de rouge de colère soutenue, il jette un bref coup d'œil d'un mouvement circulaire. Le vendeur, au son de la cloche de la porte, regarde vers l'entrée, et voit Brett, son beau client et ami, pour qui il avait éprouvé un désir secret et ardent depuis le premier moment qu'ils s'étaient rencontrés, il y a 2 ans.

— Hey, Brett, Salut !

— Alors, quoi de nouveau comme slip de bain ? Quelque chose d'unique, je n'aime pas perdre mon temps pour des saloperies !

— Eep ! Dommage, quelqu'un vient de prendre l'unique que j'ai, quoique cela coûte assez cher, 150 dollars !

Billy, le vendeur, montre le Calvin noir lustré que Darren vient de lui confier. Brett empoigne le slip et le fixe de son beau regard coupant comme une lame de couteau, se dirige tout droit vers le vestiaire de gauche, se déshabille en vitesse et enfile le sexy Calvin.

— Eh ! crie Billy, rends-le moi, c'est l'unique qui me reste !

Et Billy de répéter à haute voix :

— Ne plaisante pas, rends-le moi de suite, c'est déjà vendu ce Calvin noir !

Dans la petite cabine qui sert de vestiaire Darren, après s'être complètement déshabillé, enfile son slip et s'admire devant le grand miroir. Soudain, il entend les cris alarmés de Billy. Lorsque que Billy mentionne "L'unique Calvin noir", il se rend compte que c'est son slip préféré dont quelqu'un d'autre s'est emparé, volé ! Il se précipite hors de sa cabine, en slip, et court vers Billy :

— Eh ! Où est mon slip que je viens de vous confier ?

Billy, ayant peur de décevoir son nouveau et beau client, balbutie : "Er... er...", avec les yeux tout effarés. Des sentiments étranges passent rapidement dans la tête toute affolée de Billy, car il vient de découvrir un corps de rêve devant lui, Darren dans son si minuscule slip de bain, faisant découvrir presque tout son superbe corps nu !

— Où est-il, mon Calvin noir ?

Billy de balbutier de plus belle: "Er... er..." les yeux désorbités. Il ne cesse de coller son regard avide sur la puissante poitrine carrée et bombée de Darren !

— Merde ! Réponds-moi ! Quel est le salaud qui vient de me voler mon Calvin noir ?

— Eh ! Salaud toi-même ! Fils de pute !

Brett surgit de son vestiaire, tout nu, arborant le Calvin de Darren qui lui va comme un gant, laissant voir son corps bronzé, harmonieusement musclé. Et sans avoir le temps de bien regarder celui qui l'avait traité de voleur, il se précipite sur Darren pour lui donner un coup en pleine mâchoire.

Doublement surpris, d'abord par la surprenante beauté virile du corps et du visage de son voleur de slip, aussi bien que le poing de Brett lancé avec toute sa force en pleine figure, Darren est projeté sur le comptoir ; il réagit de suite en s'élançant sur Brett, s'agrippant aux bras musclés de Brett, Darren tire avec force le corps strié de muscles de Brett vers lui, essayant de ceinturer Brett dans ses bras puissants, pour le mettre hors de combat, les deux poitrines saillantes et dures comme deux montagnes de granite s'entrechoquant bruyamment. Ils étaient tous deux de même carrure et tout aussi nerveux l'un que l'autre. Personne ne veut céder à l'autre et ils étaient collés l'un à l'autre comme deux immenses pythons enlacés.

Brett, tout d'un coup, se rend compte qu'il avait tort, non parce qu'il a commis une mauvaise action envers Darren, mais, parce qu'il est fortement attiré par le corps et la gueule sexy de Darren, et surtout qu'ils ont la même taille et à peu près le même âge. Brett ne voudrait pas se quereller avec ce bel étranger, mais plutôt devenir son amant car ce n'est pas tous les jours qu'on puisse trouver son autre moitié si charmant. Mais il y a aussi cet immense orgueil de Brett ! Et puis ce bel étranger pourrait être hétéro...

Darren lui aussi, à première vue, était tout à fait subjugué par la beauté physique hallucinante de Brett, mais il ne peut pas revenir sur ses pas car ils sont en train de se battre, d'homme à homme, de démontrer leur dominance l'un sur l'autre.

Leurs bouches haletantes se touchent presque, ils sentent le souffle chaud de l'un sur l'autre, leurs jambes musclées s'enlacent et essayent de faire culbuter l'adversaire, leurs tétons durs comme des cailloux s'égratignent les uns les autres, et leurs durs abdos de 6 packs se poussent, palpitant de force et de rage.

Billy ayant très peur que cette lutte puisse provoquer de grands dégâts à sa boutique, une idée diabolique étincelant dans sa tête, appelle à la rescousse son robuste assistant, Leslie, pour séparer les deux virils combattants. Leslie torse nu, gonflant de muscle, accourt tout en se réjouissant d'en profiter pour se frotter contre les deux corps nus et luisants de sueur de Brett et Darren. Billy lui, ne se contente pas d'empoigner Darren pour l'écarter de Brett, mais aussi d'embrasser furtivement les épaules carrées comme des armoires à glace et les gueules belles à damner de ces deux lutteurs herculéens acharnés l'un sur l'autre.

— Stop ! Stop ! Vous allez tout casser ! Stop ! Pourquoi ne pas régler vos différents entre vous deux ce soir-même ? Celui qui gagne, je lui offre gratuitement ce Calvin, paroles de Billy et Leslie ! propose Billy.

— Eh oui ! Nous allons être vos arbitres, ajoute Leslie.

— Oui ! Dans notre hangar, pas loin d'ici ! renchérit Billy.

Enfin, Brett et Darren s'arrêtent, le souffle coupé, profitant de ces quelques minutes de répit pour s'examiner et contempler secrètement l'un l'autre !

— Bon ! D'accord ! dit Brett d'une voix rauque.

— OK ! Mets-toi dans ta tête que je n'ai pas peur de toi, espèce de minable ! Darren menaçait Brett.

— Eh, stop Brett ! crie Leslie en retenant Brett qui voudrait se lancer de nouveau sur Darren, tout en savourant ce délicieux contact des peaux chaudes et des muscles en action.

Le soir, à 9 heures pile, Brett, Darren, Billy et Leslie sont déjà sur place. C'est un hangar pas très grand, 6m sur 10m, qui sert à ranger la marchandise de la boutique destinée à être liquidée. Il ne reste qu'un petit espace de 3m sur 4m, et une lampe de 35 watts éclaire faiblement les lieux. Leslie avance :

— Billy et moi, nous voudrions que ce soit un combat <i<fair</i>, vous pourriez donner des coups partout, mais pas de coups sous le ventre, pas de coups portés au visage, pas de coups sur la tête. Celui qui est terrassé par terre, les épaules touchant le sol pendant 10 secondes, perd.

— Pour éviter que vos habits ne soient abimés, déchirés et pour montrer que vous deux ne portez pas d'arme sur vous, je vous prie de vous battre tout nu, d'homme à homme, virilement, car il n'y a que nous quatre ici ! rajoute Billy en souriant malicieusement !

Sans attendre que Brett et Darren aient le temps de réfuter leur suggestion, Leslie appuie :

— Comme c'était convenu cet après-midi, merci d'avoir confiance en nous et de nous confier l'arbitrage !

Malgré l'automne, la température dedans est acceptable pour les deux hommes qui se battent tout nu.

Brett et Darren ne se font pas supplier pour se déshabiller totalement. Ils n'ont plus de rancune l'un envers l'autre, et voudraient profiter de cette occasion pour faire connaissance plus amplement, plus sensuellement. Tous deux aiment bien ce frottage, peau contre peau, muscles sur muscles et mesurant leur force mâle pour prouver qui sera le plus fort, le meilleur.

Tout en se déshabillant, Brett jette des coups d'œil furtifs vers Darren en évaluant la puissance de son dos épais, ses durs abdos bien dessinés, sa hanche musclée, ses larges cuisses. Darren, ne perd pas son temps non plus. Il estime la musculature de Brett, ses pecs étonnement musclés, ses bras de python, ses mollets de lutteur. Tous les deux n'oublient pas de comparer leurs bites et couilles qui sont à égalité, seulement que ceux de Brett sont bronzés et ceux de Darren, rouges sang.

De peur que les autres sachent leurs ardents sentiments l'un envers l'autre, ils les dissimulent sous les regards courroucés, les attitudes arrogantes et provocantes. Sans attendre :

— Eh ! Fils de pute ! Tu oses te mesurer avec moi ?" lance Brett en levant ses bras musclés, les deux mains en avant pour provoquer Darren à une épreuve de force.

— Fils de pute toi-même ! réplique Darren en s'avançant prudemment, les mains de tenailles d'acier tout haut, le ventre rentrant, la poitrine bombant en avant.

Les deux athlètes croisent leurs doigts et essayent de tout leur mieux de faire souffrir leur opposant en serrant fort leurs doigts et leurs mains. Brett essaie de tordre les deux poignets de Darren qui, lui aussi, essaie de rendre la pareille. Soudain, Darren se rapproche de Brett et se lance de toute sa force contre Brett, leurs poitrines se cognent violemment l'une contre l'autre ! Han ! Han ! Han ! Darren éprouve une délicieuse décharge électrique à chaque fois que son torse puissant se cogne et se mesure de fermeté et d'endurance avec celui de Brett ! Han ! Han ! Han ! Han ! Brett s'enorgueillit de sa poitrine gonflée de muscles qui rivalise de beauté et de dureté avec celle de Darren. Cette si douce douleur de deux montagnes musclées qui s'entrechoquent violemment.

Billy et Leslie, ne peuvent pas demeurer indifférents à ce spectacle intenable ! Ils ôtent hâtivement leurs chemises et se caressent sensuellement leur beau torse également musclé, et leurs bosses qui s'épanouissent au fur et à mesure que la bataille fait rage.

Brett passe à l'attaque, et avec sa hanche, il projette Darren à terre. Darren, déséquilibré, entraîne Brett dans sa chute ; tous les deux tombent par terre. Darren immédiatement saute sur Brett et essaie de maintenir ses épaules pour les faire toucher le sol.

— 1, 2, 3, compte Leslie.

D'un coup de hanche, Brett bascule Darren et reprend le dessus. Il essaie de faire toucher les épaules de Darren au sol.

— 1, 2, 3 !

Les jambes solidement enlacées à la taille de Brett, Darren ramène le torse de Brett sur lui et tous les deux roulent, s'entrelacent farouchement, en haletant d'efforts et de plaisir charnel. Bientôt, ils s’agrippent par les cheveux et s'échangent des coups de poings aux pectoraux, aux abdos, à leurs bras musclés, leurs flancs en forme de "V", leurs jambes toujours s'entrelacent, se serrant les unes les autres. Ils sont à égalité. À tour de rôle, Brett immobilise Darren dans ses bras puissant, Darren serrant douloureusement Brett entre ses jambes comme un étau d'acier, tantôt Brett écarte les jambes de Darren dans un grapevine vicieux avec ses jambes vigoureuses, tantôt Darren comprime violemment le thorax de Brett avec son torse épais et costaud.

Ils s'étreignent férocement tout en cherchant à se dégager l'un de l'autre par des rotations de hanches, des poussées de bassins, des glissements de muscles sur les muscles, leurs sueurs s'entremêlent, leur musc mâle embaumant le hangar, les étouffements de cris de douleur mêlés de plaisir, leurs puissants torses musclés se frottant l'un contre l'autre, provoquant des bruits Smack ! smack ! smack ! Leur tétons dominent vaillamment les uns les autres, les poils de leur pubis crissent, leurs bites s'accrochent, dominant l'une l'autre.

Brett sent sa bite bourgeonner rapidement à cause du frottement intensif avec celle de Darren. Il sent aussi que celle de Darren commence à durcir et leurs deux bites comme deux pieux de chair, s'escriment, s'écrasent, se massacrent, se pressent, glissent l'une sur l'autre comme deux guerriers qui se haïssent et s'adorent en même temps, ne peuvent pas se passer l'un de l'autre.

L'intensité érotique monte, la chaleur de leurs corps augmente, les coups se font de plus de plus rares, ils halètent de fatigue et de plaisir sensuel, le frottage se fait plus lentement, car ils ne veulent pas provoquer l'orgasme trop vite, désirent prolonger ce plaisir charnel à l'infini. Leur bouches se cherchent et s’engloutissent l'une l'autre. Leurs langues explorent tous les coins et recoins de leurs bouches, se sucent, mélangent leurs salives savoureuses; ils se reniflent l'un l'autre pour s'imprégner de musc mâle, se cherchent mutuellement leurs aisselles poilues toutes humides de leur combat pour lécher cette saveur salée et étourdissante. Leurs mains explorent leurs corps musclés ruisselant de sueur, évaluant les montagnes et les ravins bénis, la fraîcheur de leur jeunesse, l'élasticité de leurs muscles, s'admirant mutuellement, se caressant les mamelons gonflés de plaisir, sentant leurs peaux se collant l'une sur l'autre, s'excitant en se touchant leurs balles, les pressant ensemble, ramenant leur bites et joignant leurs mains pour branler ensemble. Les deux énormes champignons de leurs bites se frottent l'un contre l'autre, provoquant une chaleur enivrante à chaque va-et-vient, leurs fentes s'embrassent profondément, glissant l'une sur l'autre grâce au précum qui ne cesse de suinter de ces deux orifices ouverts de volupté. Des deux mains qui leur restent, ils se taquinent l'un l'autre, pinçant leurs durs et sensibles tétons tout en se savourant délicieusement leurs bouches parfumées et si tentantes. Tous leurs sens sont éveillés, tous les pores de leurs peaux se réveillent à cette chaude session de frottage magique.

— Je vais venir dans quelques secondes, chuchote Brett dans la bouche entr'ouverte de Darren, son souffle chaud s'entremêlant avec celui de Darren.

Toute la rancune envers Ryan s'est provisoirement envolée !

— Moi aussi ! Jouissons ensemble chéri !

Ils sentent dans leurs bas-ventres des douleurs si plaisantes, cette volupté parcourt toutes leurs veines, les muscles de leurs corps raidis, pour enfin faire jaillir cette sève blanche de leurs sexes en même temps, éclaboussant leurs abdos palpitants et poisseux, leur bouches s'accrochant l'une à l'autre, leurs langues se draguent et se sucent goulûment, prolongeant ce merveilleux moment si délectable qu'ils veulent prolonger pour l'éternité... C'est si bien que de jouir ensemble, de sentir qu'on est en extase en même temps...

— Le Calvin noir, c'est pour toi, mon chéri, murmure Brett à l'oreille de Darren en léchant le lobe de l'oreille de Darren.

Frémissant de plaisir, Darren répond :

— Non, il te convient mieux !

Tout en suçant l'oreille de Brett pour lui en rendre la pareille. Si délicieux de donner et recevoir en même temps !

— OK ! Nous le porterons à tour de rôle ; il est si sexy... comme toi baby !

— Je t'aime tant Brett !

— Je t'aime, plus que toi, Darren !

Ils dorment côte à côte s'embrassant, leurs corps chauds et musclés dans leurs bras puissants pour se réchauffer mutuellement, s'adonnant totalement au plaisir charnel, leurs bouches gourmandes continuant à s'agriper pour en sucer toute leur salive, si savoureuse.

Dans leur sommeil profond, ils continuent à rêver à faire l'amour ensemble... des torrents de sève blanche jaillissent entre leurs corps collés comme deux sangsues visqueuses... Et leurs bouches s'attaquant l'un l'autre, de nouveau, mutuellement. Et leurs pubis se frottant avec des crissement des poils entremêlés, leurs dagues se pressant, glissant l'une sur l'autre... Personne au monde ne peut les séparer. Ils sont vraiment faits l'un pour l'autre. Hercules et Samson dormant dans les bras l'un de l'autre.

Billy et Leslie n'étaient pas restés inactifs pendant tout ce moment-là. Ce sont deux amants et ils savent bien comment plaire l'un à l'autre, comme ce sont deux gars hyper-actifs. C'est près de vingt ans que ces deux Hercules de 40 ans, forts comme deux turcs, vivent ensemble, font l'amour presque toutes les nuits. Ils n'en ont jamais assez. Qui pourrait en dire mieux ?