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Art intime (2): Chaud et froid

(Écrit du 7 au 17 juillet 2008)

Notes de l'auteur: J'ai écrit ce texte en été 2008, alors que la chaleur s'abattait sur nous, ici dans la ville de Montréal. J'espère que cette chaleur viendra réchauffer votre automne frisquet! De plus, l'homme qui m'a inspiré ce texte (et aussi le texte d'origine, "Art intime", publié en début 2008), faisait totalement partie de mes fantasmes à ce moment et j'ai écrit ces mots sur un coup de tête et de cœur. Malheureusement, je suis conscient que ces textes érotiques ne sont jamais à la hauteur de la véritable qualité littéraire qu'un auteur peut offrir dans un roman (ou autres publications). Ma raison est plutôt simple: tout est toujours écrit avec les émotions et moins avec l'intelligence artisanale. C'était le cas pour les autres textes, et fort probablement pour les prochains à venir. Je m'en excuse auprès de vous, si l'art vous tient à cœur! Et, pour terminer, je voudrais de nouveau vous remercier pour tous vos commentaires! Je ne peux répondre à plusieurs, mais ne vous inquiétez pas: je les lis TOUS! Bonne lecture!

C’est pendant une très chaude journée de juillet 2008. Vous vous rappelez de Jonathan, ce jeune homme qui a peint mon image alors que j’étais nu et recouvert de peinture sur son plancher? C’était en début d’hiver passé alors que la ville venait d’être recouverte d’un gros tapis de neige qui, en fait, venait de refondre. Mais le froid n’était pas plus doux par après…

Bref… je suis là, dans mon lit en plein après-midi dans ma chambre. Je suis en sous-vêtement, étendu, et me réveille d’un léger repos de quelques minutes. La température dehors est de 31°C (ou 87°F), mais dans ma chambre c’est pire, avec l’humidité du sous-sol. Mon coloc étant parti, j’avais pris la liberté d’inviter mon ami Jonathan, qui est présentement dans ma douche.

Petit flashback… Lui et moi, nous n’avions pas eu de "nouvelle aventure" ensemble depuis l’hiver passé puisqu’il était très occupé et avait dû partir quelques mois pour son travail. En tant qu’artiste, il avait eu un contrat pour peindre à l’étranger, aux États-Unis, en France puis en Belgique, et finalement en Angleterre où un cousin à lui vivait. Ça faisait donc six mois que je ne l’avais pas revu. Puisque je l’avais appelé pour qu’il vienne, il est arrivé chez moi peu après son dîner. Il n’avait pas changé physiquement, il était toujours super beau. Au fond de lui, les choses allaient mieux. Ses dépressions, comme les miennes, avaient diminué et nos visions du futur étaient plus optimistes. À son entrée, il était vêtu d’un jeans court, un t-shirt, tout simple. Il est venu dans ma chambre où je lui ai dit d’enlever ses souliers, et ses bas s’il le désirait, ce qu’il a fait avec plaisir. Il avait apporté avec lui son appareil photo.

— J’ai envie de capturer ton image à nouveau, m’a-t-il dit avec un sourire coquin.

J’ai accepté et nous avons d’abord été au parc, puis nous sommes revenus dans la chambre où il m’a posé en sous-vêtement sur mon lit. Le plus loin que j’ai été fût d’être sur le ventre et d’avoir eu les fesses nues, mais c’était tout. Il faisait tellement chaud qu’il m’a demandé, tout en sueur, s’il pouvait prendre une petite douche de quelques instants pour se rafraîchir, ce que je n’ai pu lui refuser.

Retour au présent… Je me réveille donc sur mon lit, surpris de m’être endormi pendant cinq minutes seulement. Il est vrai que mon sommeil a été dérangé depuis quelques jours et que je suis facilement fatigué. J’entends vaguement les pas de quelqu’un qui s’emmène dans ma chambre. Ayant un petit frigidaire dans ma chambre, je ne vois que la tête et le torse de Jonathan quand il entre dans la pièce avant de fermer la porte derrière lui, le corps tout mouillé comme s’il ne s’était pas essuyé avant de venir.

— Tu n’as pas trouvé de serviette?

— Ce n’était pas nécessaire…

Il avance encore plus et c’est à ce moment que je le vois complètement nu. Qu’il est si beau! Son sexe est en complète érection et il se rend à la fenêtre pour fermer les rideaux afin que personne dehors ne voie sa nudité. Moi, sur le lit, mes chaleurs augmentent, devenant insupportables. Mon propre sexe se réveille et forme une belle bosse sur le devant de mon boxer.

Jonathan s’approche de mon lit, dont le matelas est encore sur le sol direct de la pièce. Il se penche et viens se coucher sur moi, de tout son poids. C’est à ce moment que je ressens ce froid glacial. Il avait pris sa douche avec l’eau complètement froide, pendant tout ce temps! Un contraste saisissant! Mon cœur s'arrête presque tellement le choc est terrible sur le coup.

— J’ai pensé que de te rafraîchir pouvait te faire du bien, me dit-il en souriant avant de m’embrasser langoureusement.

Tout son corps semble fait de glace, comme s’il était un super héros qui avait le pouvoir de geler ses ennemis. L’eau encore sur son corps me coule dessus et me mouille presque complètement. Je sens entre nous son sexe dur comme une vraie statue grecque. C’est le membre le plus chaud de son corps.

— J’en envie de toi! me dit-il.

— Moi aussi…

Il se penche et enlève mon sous-vêtement qu’il jette sur mon sofa. Il continue de m’embrasser romantiquement quand il approche son sexe de ma bouche, alors qu’il se tient tout droit à côté de ma tête, à genoux sur le lit. Je penche mon visage sur le côté et je prends son pénis chaud entre mes lèves, le suçant tendrement, avec amour. Ma langue parcourt son gland délicieux et si doux, puis lèche les veines qui pulsent, autour de sa hampe, sous mon passage.

Jonathan gémit puis il change de position. Il se place en 69 par-dessus moi, son pénis dans ma bouche alors que son visage se penche près de mon entrejambe. Il sait fort bien que mon centre de jouissance n’est pas que l’on s’occupe de mon sexe (même si cela peut déplaire à certains hommes fanatiques de bites), mais plutôt ma chatte de mec. Il relève alors mes fesses et met sa bouche directement sur mon anus qu’il se met à embrasser et à lécher. Sa langue tourne dans mon trou et vient titiller tous mes sens, me faisant gémir. De ses mains, il caresse mes lobes fessiers, les masses, les sépares pour m’ouvrir d’avantage… De mon côté, sa queue est en permanence dans ma bouche, très profondément, sur le point d'entrer dans ma gorge.

Très vite, nous sommes tous les deux très mouillés, mais pas parce qu’il ne s’est pas essuyé en sortant de la douche: son corps est redevenu bien chaud et, moi et lui, collés ensemble, mêlés avec la température et l’humidité... c’est totalement fou! Il se lève alors et me prend dans ses bras comme un prince porte sa princesse, et nous emmène dans la salle de bain, sous la douche, où il ouvre à nouveau l’eau froide. Il se met directement sous le jet pour m’éviter le choc, et je ressens plus lentement les gouttes, ce qui m’habitue plus aisément. Il est debout, devant moi, et je suis à genoux, de nouveau sa queue dans ma bouche. Je me pratique à lui faire des gorges profondes et il caresse entre temps mes cheveux mouillés.

— Hummm… Tu es bon Jim. Et tu es très beau… Regarde-moi dans les yeux avec ma queue dans ta bouche…

J’obéis. Son sexe étire mes lèvres et parfois il se masturbe en poussant son gland sur le côté de mes joues.

— Ouais… tu es très mignon comme ça!

Je lui souris des yeux et je continue de faire mon travail. Mais avant qu’il ne puisse jouir, il m’arrête, me relève, et me tourne de bord pour se remettre à lécher ma chatte et à l’étirer avec ses doigts pour, éventuellement, me pénétrer.

Il me travaille l’anus parfois doucement, tantôt vigoureusement, tout en étant debout et en me chuchotant des mots "doux" à l’oreille.

— Tu me veux? Tu la veux en toi, hein?

— Oui…

— Mmmm… T’es tellement chaud qu’une douche de glace n’y ferait rien!

Soudain, je sens son gland se poser contre mon anus et pousser, m’ouvrant comme un livre dont nous désirons goûter chaque mot…

Jonathan pousse tout doucement, sans s’arrêter, jusqu’à ce que la base de sa queue soit entourée de ma chatte toute ouverte pour lui. Puis, il se retire et recommence, une dizaine de fois, avant de s’y mettre plus sérieusement. Il colle son corps au mien et me pénètre sans ménagement, caressant mes mamelons et mon torse.

— Mmmm… Je me sens si bien en toi, bébé…

Et je me sens bien aussi… Il y a une connexion entre nous quand il est en moi… Nos corps fusionnent et ne forment qu’un. Un véritable art abstrait! Il m’embrasse dans le cou et me tourne la tête pour m’embrasser sur les lèvres lorsqu’il se met à gémir plus fort.

— Mmmm c’est bon… j’vais venir!

Son sexe en moi grossit et éclabousse mon intérieur de son sperme précieux.

— Aahhh! Oui! Prends tout en toi mon bébé… Mmmm…

Toujours collé contre moi, après avoir joui, il continue de bouger ses hanches contre mon dos alors que son pénis, encore dans mes profondeurs, perd de sa raideur lentement. Il m’embrasse le cou, le dos, les oreilles…

— Je t’aime, Jim…

— Je t’aime aussi, Jonathan…

Il se retire d’en moi et me retourne pour m’embrasser, alors que l’eau froide coule toujours sur nous, comme une rivière en plein hiver qui nous emporte sous un soleil d’été…

FIN

NDLA: Bien que ce texte ne mentionne pas l'utilisation de condoms, n'oubliez pas qu'il est primordial de se protéger lors de relations sexuelles... Soyez prudents et ayez beaucoup de plaisir!