Une histoire à découvrir
Assis dessus
J'étais sur le dos, allongé sur la moquette, avec mon barreau, raide comme un piquet de tente. Rémy s’est levé avec un sourire vraiment vicelard. Le salaud m'avait hyper-excité à me lécher les burnes et le trou de balle. Il a ouvert le tiroir d'un secrétaire. Il avait une capote entre les mains ; j’en avais déjà vues.
Puis, en se léchant les babines, il me l'a enfilée sur le zob. «Faut que ça reste bien dur, mon chéri, débande pas ! Je vais te faire jouir comme jamais !» Il m'a enjambé et s'est accroupi, le cul au-dessus de mon pieu dressé, et puis, lentement il s’est abaissé en guidant ma matraque vers son orifice. Alors, ça a commencé à rentrer. Mon gland est passé, et j’ai vu le sourire de plaisir de Rémy s'accentuer. On aurait dit qu'il rêvait. Et, d'un coup, il s'est enfilé tout mon morceau entre les fesses. Il s'est retrouvé assis sur mes couilles. J'en étais sur le cul ! Ma bite fait bien 19cm, c’est un bon calibre, et c'était rentré comme dans du beurre !
Alors, il a commencé à s’agiter, à remuer du bassin en haletant, à droite, à gauche, de haut en bas. Il a accéléré de plus en plus. C'était serré et chaud comme une chatte. Devant mes yeux qui tournaient vitreux, Rémy s'est déchaîné, s’avalant ma tige à coups redoublés. Puis il s'est mis à se branler à toute allure en même temps. Quand j'ai senti son sperme inonder mon torse, j'ai joui dans son cul, et il a crié que c'était trop bon de se faire défoncer, de se faire mettre, d’être un enculé...
Vivien, 22 ans