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Assis sur ma trique

Chance ou hasard, je crève sur l’autoroute alors que je vais déjeuner chez des potes à la campagne. Je tente le coup, mais je suis plus à l’aise avec un gode qu’avec un cric et une roue de secours. Après vingt minutes, j’ai tout juste réussi a desserrer les boulons. Je suis en short et en baskets. Quand une bagnole s’arrête, je vois un vrai beau mâle qui en descend: futal en toile, bonnes jambes massues, sacrée charpente avec de la chair autour, genre hétéro heureux de l’être. Pas le style à soulever de la fonte sur une machine à tapettes en hululant. Pas le genre à se gaver de poudre pour se faire rebondir le triceps. Tout le torse occupe le tee-shirt, aucun problème là-dessus. On voit aussi que l’épilation intégrale, il s’en contrebalance. Bref, je suis complètement fasciné, on dirait qu’il sort d’un calendrier pour filles ou d’un PlayGirl américain, brut et sans artifice.

Ma bite se réveille sans tarder, et je crois qu’il doit me demander au moins trois fois si j’ai besoin d'aide avant que je ne réponde. On dirait qu’il a fait ça toute sa vie, c’est réglé en moins de deux, juste le temps que je mate la peau qui dépasse entre la taille du short et le tee-shirt qui s’est un peu relevé dans l'effort. Il y a une onctueuse ceinture et quelques poils noirs ou gris. Je dois me faire violence pour ne pas me jeter sur lui. Curieusement, c’est lui qui propose, à cause de la chaleur, une bière à la prochaine aire de repos. Je le suis en bagnole et ma bite est tellement raide que je pourrais tenir le volant avec! Je me branle comme un dragueur de parking, je m’imagine le pompant comme un damné dans les chiottes publiques, je me vois tendant mes fesses à sa grosse langue avide et râpeuse, toutes les pensées qui emplissent mon esprit ne me parlent que de lui, elles dessinent un corps à corps chaud, des frottements, des glissades contre cet ours enrobé de sueur.

Devant une bière et sous la clim, la conversation part où il veut, je suis à peine capable de sortir trois mots. Tout juste si je réagis quand il parle de douche. Il en a installé une en plein air, avec des chaises longues en bois pour bronzer tranquille. Je dis que je peux passer en fin d’après-midi. Il dessine un plan et m’indique un téléphone sur la carte du bar. L’après-midi, je n’ai pensé qu’à lui et j’ai inventé mon excuse très vite. Après une bonne vingtaine de minutes et un coup de fil, je suis arrivé près d'une maison au bout d’un chemin. Il est en maillot, un truc usé, avec des tongs, son paquet pend, il est poilu comme un rêve, genre quintal de vrai mec. Devant mon air embrouillé, il me dit qu’un verre me fera du bien. Ce n’est qu’une fois que je le vois se tripoter les boules en me matant droit devant que je pige: je ne suis pas là que pour le paysage!

Sa saucisse grossit et grossit encore, il ressemble à un rugbyman rangé des stades. Son braquemart sort de son maillot et il me dit de me mettre à l’aise. OK, mec... Je dois me retenir pour ne pas lui goûter la bite tout de suite. J’arrive devant lui avec mon engin gonflé, il m’attrape les hanches, embrasse de baisers mouillés mon nombril, fait le tour de mon bassin et lèche les yeux fermés, comme un sauvage, sans chercher à voir ni à viser. Sa langue passe et repasse du haut de mes cuisses à mon nombril, elle frôle tout ça comme une lanière de chair humide et douce. Je crois que je me suis mis à crier, et en passant trois doigts serrés et plein de salive dans mon entre-fesses, il me fait taire. Je laisse mes mains traîner sur ses épaules, je savoure de parcourir ce que j’ai imaginé avec tant de force. Je plie les genoux pour pouvoir savourer cette peau ronde et rebondie, ces courbes où la chaleur du soleil se mêle aux effluves emprisonnées dans les poils doux comme de la soie.

Il s’allonge sur sa chaise longue, sur le ventre, et en voyant qu’il se sert de ses deux mains pour m’en mettre plein la vue avec sa rondelle, je me jette dessus comme un charognard. Pas question de la taquiner du bout des lèvres. Mon zob est au garde-à-vous, mes narines me prédisent le meilleur, je bouffe, je mords, j’enfonce, je maltraite à la crache. Des deux mains j’écarte pour m’engouffrer entre ces deux fesses énormes, tandis que je tire sur sa queue, que je pose, lourde et excitée, à même le bois. Je laisse tomber un glaire, et quand je sens que son fion commence à céder sous mes coups de langue, je laisse tomber un autre glaire sur le méat pour le flatter un peu. S’agirait pas qu’il se concentre que sur son derche, le campagnard! C’est qu’en plus, il adore s’exhiber! Il recule le bassin, enlève calmement son maillot en montant bien une jambe de chaque côté pour faire admirer sa rosette luisante et mouillée, il se branle un peu et me dit de venir lui donner ma tige.

Pendant qu’il se lime la gueule sur mon dard, je commence à pousser un peu aux abords du trou, histoire de vérifier que les sphincters sont aussi accueillants qu’ils en ont l’air. Ses yeux se ferment de bonheur. Puis il me laisse un moment seul et je suis obligé de me tirer le sac des burnes pour ne pas larguer ma jute sur l’herbe de son jardin. Il court avec une capote et un bon gros flacon de gel à cul. Il me la glisse à une vitesse folle, me dit de m’asseoir sur le bout du banc et vient se faire tiger en descendant sur ma bite arquée. Je trique tellement que je pourrai le déchirer, mais je me calme en lui flattant les mollets, admirant la souplesse de ce grand corps doux. Il se retire vite fait pour repasser du gel, et redescend à fond en cambrant. Ses cuisses musclées font le boulot et se reposent sur les miennes, son dos se colle à mon ventre, il se pistonne comme un roi. Je glisse une main vers ses tétons, l’autre vers son zob, il me retient puis décide. Cette fois, il m’allonge, à dos plat sur l’herbe et vient se regoder sur ma tige de chair, mais face à moi. Ses yeux brillent d’une lueur fabuleuse, à la fois tendre et salace. Il aime mon gland qui lui cogne le fond du trou, il m’embrasse enfin, il m’avale la langue, me bâillonne la bouche avec ses larges mains calleuses. Dans son délire, il me dit que j’ai toute la nuit pour crier. Sa langue visite mon cou, puis ses mains reviennent vers mes fesses. Cette fois, il écarte son cul comme un maquignon, ses sphincters complètement relâchés m’enrobent le zob. Sa rondelle détendue est remplie, il gueule et me largue complètement sa jute sur le ventre. Je la caresse et lui remplis le fond à mon tour, avant de le laisser venir se nicher contre mon cou. Il m’invite à dormir, je m’entends accepter.

Une autre vie a commencé à cet instant.

Hervé, 37 ans.