Une histoire à découvrir
Assoifé de sexe
En enfilant mon jeans, je sentis monter en moi une excitation vraiment prononcée. Je venais tout juste de me raser les testicules, le pourtour de la bite et mes fesses. Juste avant de remonter le tout, j'ai jeté un coup d'œil dans le miroir pour admirer mon cul. Je sais que j'ai un beau petit cul bombé, rond. Par contre, il est rare que je me fasse sodomiser ; je suis celui qui généralement aime mettre ma queue dans une paire de fesses. Mais ce soir, tout ce que je veux, c'est me faire prendre. Je veux exhiber mon cul, me le faire caresser, manger et frapper. Je veux être enculé telle une vraie chienne.
Mais honnêtement, mon fuckfriend régulier est plutôt bottom que top et c'est pour cette raison que nous nous voyons à l'occasion. On se complète de ce côté-là. Mais peut-être bien que ce soir, le vent tournera en ma faveur. Comme à l'habitude, Jay ne perdit pas trop de temps. Vêtu simplement d'un boxer moulant, je pouvais admirer son érection bien présente, ses belles fesses et son magnifique bedon. Je suis du genre à aimer les types un peu plus ronds car j'ai moi aussi un surplus de poids. À mon goût à moi, je trouve ça sexy.
Il m'invita à entrer, ce que je fis. Il me servit une bonne bière froide et nous passâmes au salon. Je m'assis à côté de lui en prenant soin de caresser sa cuisse et son entrejambe, caresser son érection dure et invitante. Et comme à son habitude, il me proposa sans crier gare :
— Envoie, suce-moi là ! Lave-moi la queue...
Je ne me fis pas prier, oh que non ! Il retira son boxer et sa queue se dressa devant moi, d'une belle grosseur, 7 pouces, non circoncise. Une bonne odeur de queue lavée mais un soupçon de précum. Je la collai contre mon nez et la frottai contre mes lèvres. Je la léchai en prenant bien soin de le regarder bien droit dans les yeux et lui montrer que je suis un suceur de queue et que j'allais lui sucer la queue telle une bonne salope. Il prit une gorgée de sa bière en même temps que moi je collais ma bouche brûlante sur sa queue. Le goût salé me fit gémir de plaisir. Quelle bonne queue ! Je commençai mes mouvements de haut en bas, en la masturbant, en y allant doucement. Je suis du genre qui gémit lorsque j'ai une queue dans la bouche. Je trouve ça tellement bon de sucer et j'ai une bouche faite pour ça, avec de belles lèvres et une langue qui sait lécher.
Sa main libre se dirigea vers mes fesses. J'étais couché à plat ventre, la tête sur son beau ventre doux. Lui, il n'était pas doux ! Il me donna une bonne claque sur les fesses, par dessus mon jean moulant. Je retirai sa queue de ma gueule de pute et le regardai en souriant. Je me mis à quatre pattes tout en prenant bien soin de remettre son membre en bouche. Je cambrais le dos. Il continua avec une fessée et une autre. À chaque claque, je gémissais, de plus en plus féminine. Il sourit et me dit :
— Ce soir, on inverse les rôles. Tu en prends plein le cul !
Je ne me fis pas prier ! Je me relevai et il fit de même. Je me déshabillai et me mis à quatre pattes sur le divan. Mon désir le plus intense était de me faire prendre sans capote et de sentir son sperme couler en moi. Quand il sortit la boite de condom, je lui jetai un coup d'œil et je fis la moue. Il sourit.
— D'accord, ma pétasse. Sans capote ! Mais je te le dis, je ne serai pas doux.
Et bien sûr, il ne le fut vraiment pas ! Il approcha son missile bien dur de mon anus et sans crier gare, m'enfonça son pénis dans le cul. Je mordis le coussin sur lequel j'étais accoté. La douleur était atroce ! Atroce mais en même temps, je voulais qu'il me viole, qu'il me prenne... et c'est ce qu'il fit.
Ses mouvements étaient brutaux, presque robotiques. Je me faisais limer le cul par un mec sauvage, le tout accompagné de spanking dur et ferme. Moi, je me contentais d'exhiber mon fessier et de prendre chaque coup comme une salope le ferait. Je pleurais mais j'assumais chaque assaut, si bien que la douleur cessa et j'en pris plein plaisir. Ses mains me frappaient les fesses et de sa bouche sortaient des insultes. Moi je gémissais, pleurais mais également, je l'encourageais.
— Baise ta chienne Jay, allez, baise-la ! Fourre-moi de toutes tes forces et remplis moi le cul de sperme !
Peut-être l'avais-je trop excité car je sentis couler en moi un jet brûlant accompagné d'un claque monumentale sur la fesse gauche. Bien sûr, je lâchai un cri dément de douleur. La claque et le coup brutal de sa queue au fond de mon rectum était le summum de la douleur. Comme si j'étais en transe, je me levai d'un bond, m'agenouillai devant lui et pris sa queue en bouche, question de la lui nettoyer. Il sourit, je fis de même. Sa queue goûtait le sperme. Étrangement, il n'y avait ni merde ni sang, ce qui m'encouragea à le sucer de plus belle pour le faire à nouveau bander. Dès que sa queue se remit à bander, j'étais prêt, le cul en évidence, telle une pute assoiffée de sexe. J'étais sa chienne...