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Une histoire à découvrir

Atelier photo

À 19 ans, j'étais chef d'une troupe de scouts, des gamins de 13 à 17. Michel était un de mes assistants, c'était le photographe attitré de la troupe. Outre la possession de matériel de qualité, il avait l'art de croquer les gens sans qu'on ne le voie jamais mitrailler, le spécialiste des instantanés, quoi ! Le dimanche soir, après une journée d'activités avec les scouts, on allait boire un verre pour faire le point sur la journée. André, le second assistant ne restait jamais longtemps, et était toujours le premier à nous quitter. Ce dimanche-là, quand on n'était plus qu'à deux devant une bon verre, Michel, assez gêné, m'a demandé :

— Pierre, as tu déjà posé pour un photographe ?

— Non, bien sûr.

— Ça ne te dirait pas d'essayer ?

— Ça consisterait en quoi ?

— Tu sais, j'aime la pureté des corps et les mettre en valeur.

— Tu veux dire que ce seraient des photos de nus ?

— Pas directement, tu commencerais par des photos habillé, puis, si tu te sens bien, tu retires un vêtement, puis l'autre.

— Tu sais, je n'ai pas l'habitude de me mettre nu devant quelqu'un, alors pour des photos !

— Oui, mais je ne te laisserai pas être nu devant moi habillé, ce ne serait pas correct.

— Je ne sais pas, Michel, ça me tente, mais je suis si pudique.

— Si tu veux, ce qu'on peut faire, c'est prendre une série de photos avec vêtements, puis je retire un de mes vêtements, et tu fais de même, comme ça, ce sera progressif, qu'en penses-tu ?

— Je suis un peu surpris par ta proposition, laisse-moi y réfléchir, s'il te plaît.

— On se téléphone mercredi ?

— Ok Michel.

Les jours suivants, je n'ai pas arrêté de penser à sa proposition, il faut dire que je n'ai pas un excellent rapport avec mon corps, non pas qu'il soit moche ou que je sois doté d'un sexe minuscule entre les jambes. Je n'ai pas eu beaucoup de points de comparaison, à part les douches scolaires à la piscine où j'avais pu furtivement apercevoir l'un ou l'autre entrejambe. Une autre chose me gênait dans ma vie, mes quelques expériences féminines m'avaient plu, mais sans plus, et à la piscine, je me suis rendu compte que mes yeux étaient très ou trop souvent attirés par les maillots colorés des garçons, moulant bien les formes de ce qu'ils contenaient. Ce qui me plaisait dans la proposition de Michel, c'est que j'allais enfin pouvoir le voir nu, ce qui était un de mes fantasmes masturbatoires depuis quelques mois, par contre, me déshabiller complètement devant lui, me paraissait presque insurmontable.

Le mercredi soir, je lui ai cependant téléphoné, en lui disant que j'étais d'accord pour un essai, on a fixé le samedi à 14h. Arrivé devant la maison de ses parents, j'hésitais à sonner, prêt à rebrousser chemin et à lui dire que j'avais eu un empêchement. Mais j'ai entendu Michel m'appeler, il était penché à la fenêtre de sa chambre. J'étais coincé, plus moyen de reculer. Il est venu m'ouvrir et m'a directement conduit dans son studio, en fait une grande cave aménagée avec des draps aux murs, des projecteurs, deux pieds portant chacun un appareil photo. Au sol, un tapis de couleur neutre et comme seul meuble, un divan-lit, genre clic-clac. On s'y est assis, il m'a offert une bière qu'on a bue en discutant. Il a réussi par sa voix douce à calmer mes appréhensions, il m'a complimenté sur la couleur de ma chemise, sur le pantalon blanc que j'avais mis, et m'a remercié d'être passé chez un coiffeur, ce qui m'a fait rougir.

Et le moment fatidique est arrivé quand il m'a demandé gentiment « on s'y met ? », j'ai péniblement dégluti avant de lui dire péniblement tout bas « OK ». Il m'a offert une autre bière, a allumé quelques projecteurs, a préparé un de ses appareils, et m'a dit de boire ma bière sans m'occuper de lui et en oubliant tout le reste. La première photo fut « Pierre buvant une bière sur un divan ». Je m'habituais petit à petit et me relâchais. Michel a défait trois boutons de sa chemise, j'ai compris que je devais faire de même. Autres photos, déboutonnage du reste des boutons, autres photos, sortie de la chemise de la ceinture du pantalon, photos de mon torse, puis la chemise est tombée, suivie de nos baskets et de nos chaussettes.

Michel venait souvent près de moi, prenait une main ou mon bras pour les positionner plus avantageusement pour les photos, puis il prenait ma tête, lui faisant prendre toutes sortes de positions en accord avec mon corps, il me demandait d'exprimer par mon visage, des sentiments comme la peur, la rage, le calme, la joie, le bonheur. Il a ensuite défait sa ceinture et baissé sa fermeture-éclair, je voyais son slip rouge, j'ai fait comme lui, et il a refait des photos. Le jean a été descendu au niveau des cuisses, autres photos.

Il m'a demandé de me caresser le torse et le ventre de manière la plus suggestive possible. Je voulais lui donner le meilleur de moi-même et il mitraillait. Je me caressais tant et si bien que mon sexe s'est réveillé, j'étais gêné, mais j'ai continué les caresses, il mitraillait toujours. Il a retiré son jean, je me suis retrouvé en slip. Une main sur l'appareil photo, de l'autre il se caressait l'entrejambe, j'ai vu que sa queue grossissait à vue d'œil, j'ai hésité, mais j'ai fait de même, j'étais aussi dur que lui. Quand, de ses deux mains, il a baissé son slip à mi-cuisse, j'ai enfin pu voir l'intimité de Michel, je n'ai pas tardé à baisser mon sous-vêtement, que j'ai retiré complètement et jeté au loin, il a souri et a fait de même. Après quelques autres photos de mon corps nu, queue bandée et caressée par ma main ou mes doigts, il a voulu faire une pause. Il est venu s'asseoir à côté de moi, a passé son bras autour de mes épaules, collant mon corps contre le sien.

— Alors, Pierre, comment tu trouves ?

— Super, ça me fait un bien fou d'offrir à l'objectif mon corps et le plaisir que mes caresses lui donnent.

— Et tu le fais très bien.

— Merci, Michel.

— Tu serais prêt à te masturber … complètement ?

— Pour les photos ?

— Oui, Pierre, tu es tellement beau que je pourrais prendre de magnifiques photos en te voyant jouir.

— Je veux bien essayer.

— Tu es un mec super, on y va ?

— Oui, mais laisse-moi quelques minutes, je ne bande plus.

— Ça va vite revenir, ferme les yeux et laisse-moi faire.

J'ai senti ses doigts caresser mon ventre, puis mes bourses, avant d'entourer ma queue qui s'est bien vite réveillée. C'était la première fois qu'un garçon me touchait entre les jambes, le résultat a été immédiat, il a pris ma main et a placé mes doigts autour de ma queue et a fait descendre et remonter ma main très lentement. Quand j'ai commencé de moi-même à exécuter ce mouvement que je ne connaissais que trop bien, Michel est retourné à son appareil. Il a pris des photos de mon bas-ventre, de mon corps en entier, de mon visage qui exprimait la montée du plaisir, et il a pu immortaliser le sperme que j'ai envoyé sur mon visage, mon torse et mon ventre. Je lui ai demandé s'il avait une serviette pour m'essuyer, mais il s'est approché de moi, et là, il m'a scié, il a commencé à récupérer avec sa bouche toutes les traces de mon plaisir, j'étais tétanisé, il a terminé par les gouttes sur mon visage, les a toutes léchées, avant de déposer ses lèvres délicatement contre les miennes.

— Pourquoi as-tu fait ça ?

— J'aime le sperme, j'espère que je ne t'ai pas choqué.

— Choqué, non, mais surpris, oui.

— Tu m'as permis de faire de magnifiques photos, je voulais te remercier.

— Tu voudrais que je revienne pour en faire d'autres ?

— Je n'osais pas te le demander.

Trop content, je me suis tourné vers lui, ai saisi son visage et je l'ai embrassé. Nos bouches se sont vite ouvertes, c'était mon premier vrai baiser avec un garçon. Avant que je ne parte, on s'est mis d'accord pour le samedi suivant. Toute la semaine, j'ai pensé à cette séance de photos, je m'étais senti libéré de ma pudeur, j'étais prêt à faire tout ce qu'il me demanderait, et mes pensées ont bien sûr été accompagnées de folles séances masturbatoires. La semaine a été longue, le samedi tardait à venir. Quand je suis arrivé dans son studio, je me suis immédiatement déshabillé, et lui aussi. Et c'est là que j'ai vu qu'il n'avait plus un poil autour du sexe.

— Tu t'es rasé ?

— Oui, Pierre, on voit mieux le sexe sur les photos, et j'aurais voulu te demander si tu accepterais que tu sois comme moi.

— Je tiens à mes poils, mais il est vrai qu'en regardant ton sexe comme ça, je trouve ça beau.

— Touche, tu verras que c'est doux.

J'ai approché timidement ma main du ventre de Michel, j'ai pour la première fois touché l'entrejambe d'un garçon, c'était merveilleux. Il se laissait faire, mains derrière la tête, c'est vrai que voir et toucher un sexe rasé ou épilé, c'est bien agréable, rien ne cache la splendeur de l'engin. J'ai fait coulisser ma main de haut en bas pour l'amener à sa taille maximale et je n'ai pas été déçu.

— Arrête, Pierre, ne me fais pas jouir trop vite.

— Tu as raison. Tu veux bien me raser ?

— Je savais que tu allais accepter, j'avais tout préparé

Il m'a précautionneusement démuni de toute pilosité, j'ai un peu rechigné quand il a voulu faire mes fesses, il m'a dit que c'était mieux pour les photos, j'ai accepté sans vraiment comprendre. C'est vrai que ma queue donnait l'impression de mesurer deux centimètres de plus, Michel a passé sa main partout où il avait rasé, j'ai fait de même. Il m'a proposé de réaliser une danse érotique sur le thème « J'aime tout mon corps et je le montre ». Ce ne fut pas facile de me laisser aller à exprimer cela devant un appareil photo, mais petit à petit, mes gestes sont devenus de plus en plus impudiques, allant même jusqu'à montrer mes fesses et à les écarter, présentant mon anus à l'objectif et y passant mon index. Michel était enchanté. On a repris une bière, on avait chacun une main sur la queue de l'autre.

— C'est la première fois que tu es comme ça avec un garçon ?

— Oui, lui dis-je, un peu gêné d'avouer ça.

— On a tous une première fois, mais ça a l'air de vraiment te plaire.

— Tu n'imagines même pas.

— Et ça te dirait d'aller plus loin ?

— Je ne sais pas très bien comment on fait entre garçons.

— Tu veux bien que je te le fasse découvrir ?

— Oui, mais pas trop vite, c'est si nouveau pour moi.

— On ira doucement. Je te propose de te bander les yeux, je mettrai l'appareil photo en automatique, il prendra un cliché toutes les dix secondes, tandis que je viendrai près de toi et te ferai découvrir d'autres caresses.

J'approuvai, Michel a déplié le divan pour le mettre en position lit, il a modifié les réglages des projecteurs et a placé un appareil photo à la tête du lit et l'autre au pied, puis il m'a bandé les yeux et m'a fait me coucher au milieu du lit. Après avoir mis en route les deux appareils, Michel est revenu près de moi, m'a embrassé longuement, puis m'a chuchoté de le laisser faire, de ne pas vouloir le toucher, car lui seul voulait me procurer du plaisir par ses caresses. Il m'a embrassé sur tout le visage, puis le cou, il a soulevé mon bras gauche, est descendu du lit et j'ai senti qu'il étalait du gel sur mon aisselle, j'ai vite compris ce qu'il voulait faire, il m'a rasé sous les bras, avant de descendre du lit et de passer de l'autre côté. Puis, après m'avoir rincé d'un gant d'eau chaude, il m'a embrassé et léché longuement sous les bras.

Je l'ai entendu ranger le matériel utilisé, puis il a enduit mon torse d'un liquide gras et chaud, ses mains glissaient sur ma peau, je devinai que c'était de l'huile. Il passait sa main sur toutes les parties de mon corps, passant des jambes aux bras, de ma queue à ma poitrine, impossible de prévoir où j'allais être caressé, ça me rendait fou. J'ai senti son doigt caresser mes lèvres, instinctivement, j'y déposais de petits bisous, il a poussé un peu plus fort, j'ai écarté les lèvres, il a passé son doigt sur mes dents, puis mes gencives, j'ai ouvert la bouche et son doigt s'est baladé et a touché tous les coins et recoins de ma bouche. Puis il a remplacé son doigt par un autre bien plus gros et dépourvu d'ongle, je me suis empressé d'ouvrir ma bouche, montrant ainsi à Michel qu'il pouvait faire entrer son sexe plus profondément en moi. Je l'ai léché, sucé, exploré de ma langue. Il continuait de me caresser partout, j'avais l'impression que dix mille mains me touchaient, mon corps avait acquis une sensibilité inimaginable. Ses mains caressaient mes fesses, ses doigts plongeaient entre elles, son index, bien enduit d'huile forçait mon entrée, provoquant en moi des ondes de plaisir. C'est bien volontiers que je me relâchai le plus possible, je savais qu'il voulait faire entrer son doigt. Pour la première fois, un doigt caressait mes muqueuses internes. Michel est passé à deux doigts, que j'acceptai facilement, puis à trois.

Il est venu au pied du lit, m'a fait relever un peu les jambes, puis, assis en face de moi, il a glissé ses jambes sous les miennes, jusqu'à ce que sa queue soit en contact avec mon anus. Par petites poussées, il est entré en moi complètement, cette sensation était merveilleuse, je tremblais de plaisir, il caressait toujours ma queue de ses mains chaudes, il rajoutait régulièrement de l'huile chaude, puis j'ai perçu sur mon gland une chaleur plus grande encore, Michel m'a tenu les mains qui étaient le long de mon corps, tout en faisant de petits mouvements de va-et-vient en moi. J'ai senti que ma queue entrait dans une cavité douce et chaude, je ne comprenais pas comment c'était possible. Quand j'ai senti des fesses et un sexe de garçon toucher mon pubis, j'ai paniqué, Michel n'était pas seul, j'ai voulu me redresser et protester, mais Michel m'a dit.

— Laisse-toi faire, tu me l'as promis, ouvre la bouche.

J'ai bien vite senti qu'une queue s'en approchait pour se glisser entre mes lèvres, et dans mon cul, ça bougeait toujours, les fesses sur ma queue montaient et descendaient, me rendant fou, j'ai avalé la queue qu'on me présentait, l'ai fait entrer le plus possible en moi en m'emparant des fesses de son propriétaire. Les mouvements de l'un et de l'autre devenaient peu à peu plus importants, je sentais que je ne tiendrais pas longtemps à ce rythme-là. Mon cul, ma queue, ma bouche, trois sources de plaisir qui s'additionnaient. Quand j'ai explosé, j'aurais voulu crier mais la queue dans ma bouche m'en a empêché, j'ai envoyé tout mon jus dans le cul du garçon assis sur moi qui a envoyé son sperme sur mon torse, Michel a suivi, me remplissant de son liquide chaud, tandis que dans ma bouche, la queue a encore gonflé pour m'envoyer son bon jus que j'ai apprécié.

Que s'était-il passé, il fallait que je sache, le garçon près de ma bouche a défait mon bandeau, le visage que je vis près du mien me fit hurler, c'était Eric, un de mes scouts de 16 ans, et sur mon ventre, Thierry, un autre scout de 15 ans, j'ai voulu me relever, j'étais hors de moi, mais Eric m'a calmé, il a approché sa bouche de la mienne et m'a embrassé. Thierry s'est relevé et a quitté mon sexe, avant de le prendre en bouche et le laver. Michel est sorti de moi et a étalé le sperme de Thierry sur mon ventre. J'étais en colère, j'avais eu un rapport sexuel avec deux de mes scouts. Mais petit à petit, les caresses qu'ils me prodiguaient tous les trois m'ont apaisé, et je me suis dit que ce qui était fait ne pouvait pas être annulé. Thierry a lâché ma queue et s'est approché de ma bouche, Eric est allé près de mon sexe et l'a pris en bouche, tandis que Thierry et moi, on s'est embrassés, j'ai pris sa tête pour l'attirer encore plus fort contre moi.

Les deux garçons se sont ensuite couchés à mes côtés, tandis que Michel continuait à nous photographier. Ils ont pris mes mains pour les faire passer sous leur tête et se sont collés à moi, continuant à me caresser torse et sexe.

— Tu es fâché, Chef ?

— Je devrais applaudir, peut-être ? J'ai fait l'amour avec deux de mes scouts, j'ai l'impression de vous avoir violés.

— Tu ne nous as pas violés, nous ne sommes plus puceaux depuis nos 13 ans.

— Il n'empêche que je suis responsable de vous à la troupe, et que ça n'aurait jamais dû se passer.

— Tu sais, Chef, ici, on n'est pas à la troupe, tu n'as pas aimé ce qu'on a fait ?

— Si, bien sûr, surtout que c'est la première fois pour moi.

— Ben alors ? Il ne faut jamais regretter les bons moments.

— Oui, mais si ça se savait ?

— Ça ne se saura jamais, c'est entre nous quatre.

— Oui, mais les photos, si elles tombaient dans d'autre mains ?

Les deux garçons m'ont souri.

— Michel, dis-lui.

— Pierre, il n'y a jamais eu de pellicule dans les appareils.

— Mais, mais …

— C'est un stratagème qu'on a imaginé tous les trois. On savait que les garçons ne te laissaient pas indifférent, même si tu n'as jamais eu une attitude déplacée à la troupe. On sentait bien que tu n'étais pas à l'aise avec tes envies, alors, on s'est dit qu'à 19 ans, ce serait bien que tu sois dépucelé.

Je les ai serrés plus fort contre moi, je n'ai pu dire que « merci », en les embrassant l'un puis l'autre, de même que Michel qui s'était mis à la tête du lit et baissait son visage quand ma langue ne touchait pas celle de mes deux scouts.

Ce samedi, ainsi que presque tous les suivants de l'année, on a fait et refait l'amour. Personne n'en a jamais rien su à la troupe, sauf Vincent, Nicolas, Luc et Marc, quatre autres scouts de 15 et 16 ans qui ont rejoint notre « atelier photo ».