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Attaché dans la cave

Le type avec qui je vis en ce moment est un méga-vicelard. Ça se voit dans son regard, dans son sourire. Il avait répondu à mon annonce dans Lettres Gay. Après deux échanges de lettres on s’est appelé. On a monté un trip exhib en extérieur pour notre première rencontre. Il m’a fait craquer quand je l’ai vu la première fois en train de se faire aspirer le jus. Ce qui le faisait mouiller, c’est que six ou sept types le matent tout en se branlant. Moi, je me suis retourné sous la lumière d’un lampadaire, j’ai baissé mon froc et je lui ai exposé ma chatte explosée par un supergode avant de me baiser moi-même avec. Il m’a suivi jusque chez moi; on était vraiment branchés sur le même trip: la baise bien hardos!

C’est pourquoi ce soir je suis à oilpé sur un matelas dans la cave, offert à tous ceux que Marco a déjà contacté sur les numéros de dialogue par téléphone pour venir m’élargir l’oignon. Une seule condition: que tout soit safe sex, ce qui explique le tas de capotes près de moi et le tube de gel non-gras taille familiale!

Soudain, la lumière s’allume et j’entends la voix de Marco: «Il a le cul bien préparé, tu vas pouvoir le baiser à fond!» Le type surgit dans l’encadrement de la porte: il est massif, cou de taureau, barbe courte. «Capote obligatoire, pipe ou enculade» ajoute Marco. Je me lève, je me fous à genoux et je commence à mordiller la braguette du keum. J’ai pas long à attendre: ça durcit en un clin d’œil! J’extirpe la barre à mine, courte mais bien large, je l’encapuchonne, et je me l’enfourne jusqu’à la glotte. Tout y passe: les couilles que je travaille aux maxillaires, la hampe que je me bouffe, le gland que je titille au travers du fin latex. Marco regarde en se massant l’entrejambe sans cesser de sourire en coin. Quel fumier, quand même! Puis il remonte. Le mec, en sueur, veut me baiser. OK! Une nouvelle capote, une giclouse de gel, et hop! je sens le gros gourdin m’éclater le fion. Mmm, que c’est bon... Le type halète, il est apoplectique, il me bave dans le cou. Il m’insulte: «Chienne, trou à bites, sac à foutre...» Il finit par jouir en éructant.

J’ai pas long à attendre le suivant que Marco m’amène: un grand mince en cuir et tiags. Marco: «C’est une bonne pute docile, tu peux y aller!» Je suis menotté mains dans le dos la tête contre le mur. J’entends un sifflement et vlan! un coup de ceinturon me cingle le cul. Suivi d’un second sur les épaules, suivis d’autres encore plus méchant. Marco prévient le Cuir: «Attention, mec, pas de sang!» Et Marco, ceinture noire de judo, a de quoi se faire respecter en cas de besoin! Mes couilles sont étirées, des pinces se referment sur mes seins. Le Cuir a fini par me bourrer la fente après, bien sûr, s’être fait vidanger une première fois à la langue.

Le troisième keum, un Black bodybuildé, exige d’abord de se faire bouffer la rondelle. Marco lui dit, menaçant, qu’il en est pas question et l’autre s’écrase. Par dépit, il me doigte le trou méchamment, sans problème, je suis déjà bien alésé! Trois, quatre doigts me triturent le boyau. Marco lui dit: «Y’a des gants et du gel si tu veux.» Voilà comment je me suis fait fist-fucker avant de me faire défoncer par un braquemart méga alors que Marco me lâchait sa purée chaude sur le torse et que j’explosais dans un orgasme de toute beauté. On a baisé tous les deux comme des forcenés et on a fini le stock de capotes et le tube de gel.

Jacky, 36 ans