Une histoire à découvrir
365 nuits d'adieux (04): Prêté, rempli, satisfait
Bastien, avec son accent de Marseille, c'est un des meilleurs coups que je connaisse : blond, yeux clairs, mince, musclé, couilles et cul rasés pour faciliter l'action. Il ne bande jamais très dur ; ce qui l'intéresse c'est de se faire limer des heures dans toutes les positions (sur le flanc surtout parce que ça rentre plus à fond) jusqu'à ce que la brûlure au cul le fasse jouir. Il prend ça comme un exercice qu'il commente d'une voix monocorde pour encourager son monteur. Pourtant il a du mal avec les grosses guitounes ; c'est tout bénef pour moi qui suis juste à sa taille. Il aime que je lui suce le derche pour le préparer, pas trop longtemps, car le besoin d'être rempli se manifeste vite. Alors il reprend sa litanie gourmande qui me fait marrer :
— C'est bon, c'est chaud, vas-y profond. Nique-moi fort...
Un jour qu'on était en train de baiser devant une vidéo porno chez son patron (il faisait homme à tout faire, ménage, carpette, j'en passe), quelqu'un sonne. C'est un vague pote arabe qui vient lui taper une bière. Bon cœur, Bastien, qui a passé un short en vitesse, lui sert à boire et vient me retrouver au lit. On recommence à baiser pendant que l'autre siffle son demi dans la cuisine. Bastien n'a même pas pris le temps de fermer la porte avant de se jeter sur ma bite. Il pompe avec une telle ardeur qu'il ne semble pas remarquer que le rebeu s'est rapproché de la chambre. Bien qu'il lui tourne le dos et pour absorbé qu'il soit par sa besogne, il doit tout de même entendre le bruit de la ceinture ouverte et du futal dégrafé. Moi je laisse faire : c'est chez lui après tout, et puis je n'ai pas envie que la pipe s'arrête.
Je pose une main protectrice sur sa nuque pour qu'il m'aspire plus profondément et renonce à se renseigner sur ce qui vient par l'arrière. Le beur est monté sur le lit et regarde le cul accueillant de Bastien qui continue à me sucer sans s'inquiéter, même quand l'autre, en position de saillie lui crache au cul avant de se mollarder sur le gland. Il a un morceau du tonnerre, vachement épais, marron foncé, parcouru de grosses veines. Le bout décapuchonné a déjà crevé l'anneau quand Bastien proteste pour la forme :
— Pas toi, t'es trop gros, tu vas me déchirer, retire-toi !
Je marque toujours midi quand je me déplace pour voir la scène sous le meilleur angle. Je colle la bouteille de poppers sous les narines de Bastien : effet magique, à peine a-t-il reniflé qu'il cesse de gueuler. Pas pour longtemps... l'autre l'a bien senti, profitant du relâchement pour l'emmancher d'un coup sec jusqu'à la garde. Ses grimaces et ses cris m'excitent deux fois plus que si je le baisais moi-même. Je me demande comment il fait pour supporter l'énorme paf qui le secoue sans merci car le mec sort et lui replonge dans le fondement à grand coups de sabre. Ses grognements s'éteignent, on dirait qu'il commence à apprécier. Je lui suce les tétons. Le rebeu a déculé et cogne maladroitement dans sa raie. Il lui dit sèchement :
— Tu fais trop mal, j'ai plus envie.
Il le fout à la porte avec sa bière entamée. Quand je m'enfonce de nouveau en lui d'une traite, il n'a qu'un léger sursaut. Je ferme les yeux, je revois la navette de la grosse queue, quatre fois comme la mienne, et je décharge dans son cul élargi.