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Attaqué à l'arme blanche

Le salaud! Il bandait comme un bourrin dans mon dos, contre mes fesses! Je sentais sa pine chevaline. Malgré tout, je continuais à visser la plaque de bois qu’il m’aidait à tenir en place. Lui, c’était mon patron, il venait de m’engager comme ouvrier menuisier depuis une semaine. Je l’avais appelé à mon secours, car la plaque de contre-plaqué de 2m50 de haut menaçait de me tomber sur la gueule pendant que je l’ajustais.

— Je vais rester derrière toi le temps que tu la visses!

Il s’était collé contre mon dos, passant ses bras sous mes aisselles. Son grand corps ne faisait qu’un avec le mien, et son sexe en érection avait trouvé tout naturellement sa place dans le vallon de mes fesses. Il m’avait taquiné déjà: “ Tu es mignon! Les minettes, tu dois t’en payer un max...” Là, je m’étais demandé si c’était du lard ou du cochon, car il avait épouse qui tenait le bureau et la comptabilité.

Lorsque j’eus fini de visser, il se recula et me tourna le dos, sans doute pour mettre un peu d’ordre dans son slip. Il ne me voyait pas, mais j’étais rouge d’excitation, avec popaul qui durcissait dans mon futal. Je lui ai lancé d’un ton ironique:

— Patron, je crois que je ne pourrai pas rester avec vous! — Et pourquoi?

— Pourquoi? Parce que vous attaquez vos employés à “l’arme blanche”!

— Quoi??

— Ben oui, le surin, dans votre poche, c’est pas un petit...

— Moi, un surin dans ma poche? Je voudrais bien voir!

Il me tournait toujours le dos. Je me suis approché et lui ai glissé les deux mains dans les poches, cramponnant son sexe qui était toujours au garde-à-vous.

— Et ça, patron, c’est-y pas une arme blanche?

Une main gantée par la poche massait la dure colonne, l'autre soupesant les couilles volumineuses.

— Ça? Ça ne fait de mal à personne, que du bien, ça ne coupe pas, ça ne fait pas couler le sang mais autre chose de bien meilleur! C’est un outil dont j’aime bien me servir avec... certains.

— Moi, par exemple? On peut voir?

Et, lui faisant face, j’ai tiré sur la fermeture-éclair de son bleu de travail. Je l’ai épluché comme une orange, de la gorge où frisait un poil noir jusqu’au slibard blanc, gonflé sous le poids de l’érection. J’ai écarté le haut de sa combinaison, dégageant une poitrine large et velue, cloutée de deux tétins roses que j’ai caressés au passage. Il avait un peu de bide, mais pas plus que celui qu’on s’offre vers les quarante-cinq ans, mais un bide dur, pas un bide de bureaucrate. Le bleu tomba sur les genoux, dévoilant des cuisses épaisses et poilues. Je me suis agenouillé, frottant ma joue contre la rondeur qui tendait le slip, puis avec la bouche, j’ai suivi la hampe, trempant le coton immaculé. Mes mains le caressaient, puis, petit à petit, je fis glisser le sous-vêtement jusqu’à mi-cuisses. La tige, comme une catapulte, me heurta la joue. Vous devinez bien que ma bouche coiffa le gland en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. De la pointe de la langue, j’ai titillé le frein, le méat, et j’ai gobé ensuite la prune épluchée, lisse, chaude, l’enfonçant jusqu’au fond de ma gorge.

Pine de bourrin! Oui, il était sacrément monté, le gaillard, je n’en pouvais avaler que les deux tiers. Ma main gauche faisait rouler dans leur gaine duveteuse les noyaux durs des couilles. La droite avait glissé entre les cuisses et caressait l’entrejambe, furetant entre les fesses poilues, cherchant la rosette plissée de son intimité la plus secrète. Il fallait faire vite, d’autres gars du bâtiment pouvait débarquer sur le chantier. Il me baisa la gueule à coups rapides, saccadés, et dans un grand râle il se vida à longs jets dans ma bouche accueillante.

— T’es un bon gars! fut le seul compliment dont il me gratifia.

La journée se passa calmement comme si rien n’était advenu, mais lorsqu’il me déposa chez moi avec la camionnette, il me demanda:

— On peut voir comment t’es installé?

— Bien sûr, patron!

La porte à peine refermée, il me plaqua la main au cul.

— J’ai bien envie de goûter à ce petit cul!... Si tu es d’accord?

— Patron, je crois que je vais signer un contrat à vie, mais pour vous, je l’écrirai V, I, T! Allez, viens! rajoutai-je, l’entraînant dans ma chambre.

En moins de deux, nous étions à poil, ses lèvres moustachues collées aux miennes, langues mêlées. J’avais heureusement, ici, tout ce qu’il me fallait sous la main, capotes et gel. Le lit était trop bas; il voulait me prendre sur le dos, et non en levrette. Nous changeâmes pour la table sur laquelle il jeta une couverture. Je lorgnais sur son dos en V et ses fesses poilues. Peut-être qu’un jour, j’honorerais tout ça aussi! Je me suis couché sur la table, j’ai levé les jambes qu’il saisit sous ses bras, et j’ai ajusté moi-même son gland face à ma rosette. Le gland passa, dilata les muscles anaux. Il s’arrêta un instant, et d’une seule poussée lente, inexorable, il s’enfonça, ne stoppant que lorsque tout fut englouti. Je sentis ses couilles battre contre mon cul, j’étais enculé jusqu’au cœur il me semblait. J’étais plein de lui, distendu, envahi. Une douce chaleur se répandit dans mon bas-ventre. Bon Dieu, que c’était bon! J’aurais voulu qu’il restât des heures, dur et conquérant en moi, mais le temps passait bien trop vite... et il commença à me bourrer comme un dingue en faisant bouger la table, pourtant lourde. J’avais noué mes chevilles autour de ses reins moussus. J’étais bien ainsi, empalé, secoué, empli, rempli. Il atteignit vite le Septième Ciel, et dans des gémissements et des soubresauts il jouit dans la capote. Je partis, moi aussi et peu après, dans un éclaboussement de sperme.

— Faut que j’y aille, sinon la patronne va me passer un savon!

Il se retira, me laissant grand ouvert, béant; et béat de bonheur! Il enleva la capote pleine de jus et la noua. “Si tu veux un souvenir...” me dit-il. Et après, en guise de bonne nuit, m’avoir roulé une pelle fantastique, il m’annonça:

— La semaine prochaine, on part en chantier trois jours d’affilée. Je prends une chambre avec un seul grand lit...