Une histoire à découvrir
Au Québec
Cet été, je suis parti en vacances au Québec, et je m'empresse de vous raconter mes aventures avec Robert, un routier québécois. Je suis allé au Canada pour visiter Montréal, Québec mais aussi le Nord du pays.
J'avais donc pris l'autobus à Montréal pour me rendre à Chibougamau, dernière ville desservie où une voiture de location devait m'attendre pour continuer mon périple le lendemain matin. Je suis arrivé à Chibougamau à 22h, après 10 heures de trajet. J'avais réservé une chambre dans un motel à la sortie de la ville où je me suis fait déposer par l'autobus.
Avant de me coucher, je décidai de manger un petit morceau et je me rendis donc au restaurant du motel, désert à cette heure-ci. Je m'installai à une table et je vis juste en face de moi quelqu'un attablé, que je n'avais pas vu en entrant. Nous étions les deux seuls consommateurs. L'homme était viril, le crâne rasé et portait une casquette, une moustache noire épaisse lui barrant le visage. Assis, il avait l'air assez carré.
Une fois servi, je commençai à le dévisager, sa gueule sensuelle ne me laissait pas indifférent, mais je ne me faisais pas de scénar. Il ne me regardait même pas d'ailleurs. Dès qu'il eut fini de manger, il se leva et regarda dans ma direction pour la première fois. Il me fixa dans les yeux, avec un petit sourire ironique, puis il se dirigea vers le comptoir pour commander un café. Je ne savais pas comment interpréter son sourire mais je décidai de le prendre comme une invitation à la discussion. Il faut dire que je m'ennuyais ferme dans ce motel un peu sordide, après toutes ces heures d'autobus. Et je dois bien avouer qu'il commençait à m'exciter : il était en effet baraqué, légèrement enveloppé mais sans ventre (180 cm pour 85 kg environ), son cul rond tendait son jeans qui laissait apparaître un beau pacson.
J'engloutis rapidement mon repas et me levai pour aller au comptoir où je commandai un café également. En m'entendant parler avec mon bon accent français, il me dit avec un accent québécois très prononcé :
— Tu es de France ?
— Oui, de Paris.
— Et qu'est ce que tu fais ici tout seul ?
— Je voyage, je suis en vacances...
— Et tu voyages seul ?
La conversation commence à devenir intéressante. Je n'hésite pas :
— Oui, oui, je suis seul, je voyage toujours tout seul, c'est plus facile pour les rencontres, j'aime les rencontres de toutes les sortes.
— Moi aussi j'aime bien les rencontres, surtout les rencontres chaudes.
Et bien, il ne perd pas de temps, à moins que ce ne soit une expression québécoise qui n'a pas le même sens qu'en France, d'autant plus que je viens de remarquer qu'il porte une alliance. Tant pis, je continue :
— Ce sont celles que je préfère, je les aime très chaudes !
Et lui, direct :
— Alors, tu viens avec moi dans ma chambre ?
Je crois rêver, je n'ai jamais eu de contact aussi direct dans un lieu public. Enfin je vais pas cracher dans la soupe et je m'empresse de le suivre. Le temps d'arriver à la chambre, j'apprends que Robert est routier, qu'il a 43 ans et qu'il est marié. À peine la porte fermée, il me dit :
— On dit que les français embrassent bien.
— À toi de voir...
Et je m'approche de lui pour lui rouler une super pelle. Ma langue s'enfonce au plus profond de sa bouche et s'entortille autour de sa langue. J'aime sentir sa moustache épaisse contre ma lèvre. Il me serre contre lui, je suis prisonnier dans ses bras puissants. Ses mains descendent vers mon cul, qu'il tâte en connaisseur. Je sens sa braguette durcir contre mon ventre. Puis il m'embrasse fougueusement, me tenant la tête d'une main tout en continuant de me masser le cul. Je bande déjà à fond et mon cul ne va pas tarder à mouiller.
Il se retire de ma bouche et me dit :
— On dit que les français sucent bien...
Ça tombe bien, c'est ma spécialité. Je me mets à genoux devant lui. Il déboutonne sa braguette, faisant jaillir sa grosse queue sous mon nez. Sa bite est comme je les aime : pas trop longue mais bien épaisse (environ 19 par 6 de diamètre). D'un coup de langue, je le décalotte et je commence à lui lécher le gland avant d'absorber lentement toute sa queue. Puis j'amorce un mouvement de va-et-vient en aspirant bien à fond. Par ses petits grognements, je vois qu'il apprécie.
Je luis sors alors les couilles de son jeans. Elles sont bien rondes, assez grosses et bien poilues. Je les lui caresse tout en continuant de le pomper. Puis je les lèche avant de les gober l'une après l'autre, puis les deux en même temps. Là aussi, j'aspire bien à fond. Ses grognements sont plus forts. Ça va, ce que je lui fais lui convient, je fais honneur à la réputation des français. Je m'occupe de nouveau de sa queue jusqu'à la sentir se gonfler au maximum et le jus monter. Je reviens alors aux couilles : il faut bien faire durer le plaisir ! Je fais ça un bon moment, jusqu'à ce qu'il me demande si j'aime le sirop. Je suppose qu'il parle de foutre. Je lui réponds que j'adore ça.
Il se retire alors de moi, me prend la tête d'une main, me la met légèrement en arrière, me dit d'ouvrir la bouche, et de deux coups de poignets avec son autre main, il libère sa purée. Hummm, je vois son foutre jaillir puissamment de ce gros gland, un foutre bien blanc, crémeux. Et je le sens s'écraser sur ma langue, me remplir la bouche, couler au fond de ma gorge. Huit gros jets sortiront ainsi de sa queue, avant qu'il ne me la remette en bouche pour que je lui tire les dernières gouttes. Je suis obligé de tout avaler et je reconnais que ce n'est pas désagréable : son foutre est un peu sucré, du sirop de mâle, en effet.
Je me rends compte alors qu'il n'a même pas débandé et que sa queue retrouve rapidement toute sa vigueur sous les effets de quelques coups de langue. Il me demande alors de me foutre à poil. Lui se déshabille aussi. Beau spectacle : ses épaules sont larges et son torse est puissant, bien couvert d'une épaisse toison (au passage, j'ai remarqué que les québécois étaient en général plus poilus que les français). Une fine ligne de poils court sur son ventre pour rejoindre le pubis, et de nouveau forêt de poils sur le sexe, les couilles, les fesses et les cuisses. Il est effectivement légèrement enrobé mais ça ne me déplait pas, au contraire.
Il me fait mettre à genoux sur le bord du lit. Je sens que c'est au tour de mon cul de faire ses preuves ! Je le tends bien vers le plafond pour ouvrir mes fesses au maximum. J'entends Robert se cracher dans les mains puis je sens un doigt humide me frotter la rondelle avant de s'y introduire rapidement. Un deuxième doigt le suit aussitôt, puis un troisième. Je commence à gémir et à me tortiller. Robert me dit :
— Tu aimes ? Je suis sûr que tu vas préférer ça !
Il retire ses doigts de mon cul mais de suite il vient y coller son gland, qu'il fait pénétrer très lentement. Puis il le retire et le rentre plusieurs fois de suite. J'adore ça. Il rentre ensuite sa queue entièrement et me lime longuement en douceur.
Il me fait mettre dans différentes positions tout en restant en moi. Nous finissons, moi dessous couché sur le dos, lui face à moi, m'embrassant profondément pendant qu'il me laboure le cul de plus en plus vite. Je sens le plaisir monter en moi, ma queue est tendue au maximum, et sans même avoir besoin de me branler je jouis, déversant tout mon foutre sur mon ventre. Au même moment, Robert éclate en moi, ne pouvant réprimer un grognement de plaisir. Il s'écrase sur moi et nous nous endormons, lui en moi. Quelle soirée !
Le lendemain matin, lorsque je me réveille, Robert est derrière moi, son ventre collé à mon dos, et sa queue toujours en moi. Je me souviens d'un vague rêve érotique, mais qui me semblait très réaliste. Un souvenir d'hier soir certainement. Robert se réveille doucement sous l'effet de mes caresses.
Pendant que nous passons sous la douche, Robert me demande ce que j'ai prévu de faire durant ces prochains jours. Je lui explique que j'ai réservé une voiture pour me rendre à Rimouski, à 1200 kilomètres au nord de Chibougamau. Il me dit qu'il s'y rend aussi et me propose aussi sec de l'accompagner. Mais il me prévient qu'il fait le trajet en 3 jours compte tenu de son chargement et de la condition de la route (une route en pierres, non asphaltée).
Ça chamboule mon programme : j'avais prévu de faire un circuit d'une semaine. Et que faire une fois là-bas ? Est-ce que je trouverai une voiture de location. Mais l'occasion de faire un voyage en camion est trop tentante, surtout avec un baiseur comme Robert. Je suis monté plusieurs fois dans des cabines de routier, sur des aires d'autoroutes, pour passer un bon moment mais je n'ai jamais fait de trajet, ce qui est pourtant un de mes fantasmes les plus forts.
J'appelle donc l'agence de location de voitures et je leur demande s'il est possible d'annuler ma réservation et d'avoir une voiture à Rimouski. Par chance, ils ont un correspondant dans cette petite ville. Je n'hésite donc pas un seul instant. Je décide de partir avec Robert. Je le lui dis, il a l'air super content. Il me dit aussitôt d'enfiler mon short mais direct, sans slip. Ça craint un peu, le short que j'ai est un vieux 501 coupé, très élimé au cul et à l'entrejambe, on voit au travers et je le porte habituellement avec un slibard noir, ce qui est assez excitant tout en étant décent.
J'en profite pour me présenter : j'ai 35 ans, je suis grand mais plutôt mince (1m90 pour 75 kg), une bonne gueule virile, les cheveux ras, des poils courts sur le torse, le ventre, le cul. Je suis assez bien monté avec une belle queue (20x5) pendante, et sous les jeans, elle ressort bien.
Robert sort de son sac un short en jean qui m'a l'air aussi bien usé. Il l'enfile direct, effectivement il a dû faire du chemin. Taillé très court il lui moule vraiment le cul et devant, on devine sans problème sa queue et ses couilles. Il y a même une des boutonnières de la braguette qui est déchirée. En plus, il est bien élimé et le tissu tendu laisse voir par endroit la peau de ses fesses poilues. Il enfile ensuite un débardeur, lui aussi hyper moulant, très échancré et très court, on lui voit le nombril ! Il va quand même pas sortir comme ça ? Et bien si. Et je dois le suivre.
Je mets vite fait mon t-shirt, tirant un peu dessus pour couvrir mon short, pour aller prendre le petit déjeuner au resto. J'ai un peu honte mais lui est très à l'aise. C'est pourtant moi le plus "vêtu" des deux. J'ai l'impression qu'il m'exhibe, et qu'il en est très fier. Le p'tit déj absorbé, nous nous levons et là, devant tout le monde, il me fout une claque sur le cul en me disant :
— Va chercher tes affaires.
Quel culot, je n'en reviens pas ! Mais ça m'excite énormément. Je passe rapidement prendre mon sac dans ma chambre et je le rejoins à son camion.
Son engin est impressionnant. La cabine est rouge, avec des chromes partout, et elle est très large. Il semble qu'elle soit très spacieuse et que l'espace arrière est important. Deux grosses remorques y sont attelées (je ne sais pas si c'est l'expression correcte). Il transporte du matériel mécanique pour la société électrique du Québec, qui a ses centrales dans le nord du pays. Robert paraît très fier de son camion et c'est avec un grand sourire qu'il m'invite à y grimper. Effectivement, l'intérieur est vaste (beaucoup plus spacieux que ce que j'ai vu en Europe); en plus il y a la clim', le voyage devrait être confortable...
Robert démarre : ça y est, nous sommes partis pour 3 jours. Je ne sais pas ce que Robert a prévu au programme mais je sens qu'on ne va pas s'ennuyer le soir. Mais avant de débuter le voyage, il faut aller faire quelques achats. En effet, nous allons camper 2 soirs avant d'arriver à Rimouski. Après Chibougamau, il n'y a plus âme qui vive sur près de 1000 kilomètres. On va dans le centre. Robert me demande de l'accompagner dans les différents magasins. Je ne suis pas très à l'aise avec mon short en jeans destroy, mais la situation m'excite bien et une grosse bosse se dessine le long de ma cuisse, ce qui me gêne encore plus, au grand amusement de Robert qui bande sans vergogne. Enfin l'épreuve d'exhibitionnisme est terminée et nous partons pour de bon.
Je suis confortablement installé dans la cabine, Robert est de charmante compagnie : on parle un peu de la région, des gens... Nous nous arrêtons à midi pour déjeuner d'un sandwich, sur une aire aménagée le long de la route de pierres. Avant de remonter dans le camion, Robert me demande de me foutre à poil. Je ne discute pas les ordres, de toute façon, on ne va rencontrer personne sur cette route.
Après quelques kilomètres, je commence à m'affaler sur la banquette. Robert en profite alors pour me caresser la cuisse, de sa grosse main musclée. J'aime ce contact un peu rugueux sur ma peau. Puis sa main remonte le long de la cuisse et s'approche de mon cul. Je m'allonge un peu plus pour dégager ma rondelle, que Robert commence à masser d'un doigt expert avant de l'ouvrir doucement. Je comprends pourquoi il voulait que je me mette à poil... Un doigt dans mon cul ne lui suffit pas, il en met rapidement un deuxième, puis un troisième, qu'il enfonce bien profondément en tournant légèrement la main. Je gémis sous l'effet de ce massage intérieur. Et évidemment je bande comme un cerf, mais je ne suis pas le seul.
Sans rien dire, Robert libère sa main de mon cul et en 2 secondes, ouvre sa braguette et libère sa grosse queue déjà toute gonflée. Il m'attrape la tête et me la colle sur son sexe que j'engouffre immédiatement. Avec sa main, il donne le rythme de mon va-et-vient sur son chibre. J'ai la bouche pleine de cette bite épaisse et chaude, je me régale. Puis il me laisse faire et revient à mon cul où il enfourne de nouveau trois doigts. Je commence alors un pompage en règle pendant qu'il me fourrage le trou. Sa queue gonfle dans ma bouche et atteint une dureté extrême. Je sens son foutre monter le long de la hampe. Ça y est, de gros jets viennent s'écraser au fond de ma gorge. J'ai la bouche remplie de son jus que je laisse couler au fond de mon gosier, me régalant de ce sirop crémeux.
Il lâche mon cul et s'empare de ma queue, en trois coups de poignets, il me fait jouir et mon foutre se répand sur la banquette. Il attend que je lui aie bien nettoyé la queue et aspirer les dernières gouttes pour m'ordonner de lécher mon sperme sur la banquette, ce que je refuse. Je n'aime pas absorber mon sperme, ça ne m'excite pas, au contraire. Il insiste sévèrement. Je me résous à obéir, je ne veux pas me retrouver à poil le long de la route. Mais une fois le nettoyage effectué, je lui fais voir que je ne suis pas content. J'enfile mes fringues et me colle contre la portière, lui tournant légèrement le dos, hors de portée de ses grosses pattes velues.
Un silence s'installe. Ça promet pour le reste du voyage. Au bout de quelques minutes, il pose sa main sur la banquette me faisant signe de me rapprocher. Je fais non de la tête.
— Allez ! me dit-il. Excuse, je suis désolé, je voulais pas te forcer. Fais pas la gueule !
Il a l'air vraiment sincère et je ne peux pas résister. Je me rapproche de lui. Il me prend alors par le cou, et me pose la tête sur son torse. Il reprend son volant à deux mains, me coinçant sous son bras. Je suis bien. Je lui caresse son torse velu avant de m'endormir contre lui. J'ai dormi un bon moment. Il ne restait qu'une heure de camion avant que nous nous arrêtions pour camper quand je me suis éveillé.
L'aire est sympathique, le long d'une petite rivière. Il y a déjà un camion. Dommage, j'espérais un peu d'intimité. L'autre chauffeur s'appelle Jean. Robert le connaît un peu. Nous faisons un feu et mangeons autour. Soirée sympa. Je me propose alors d'aller faire la vaisselle dans la rivière avant que la nuit tombe et je laisse Robert et Jean parler boulot autour du feu. Je dois avouer que je suis plus passionné par les routiers que par les camions dont je ne connais pas grand chose... J'avais presque terminé lorsque j'entends du bruit derrière moi. Je me retourne.
C'est Jean, impressionnant dans cette lumière tombante. C'est le vrai bûcheron canadien tel qu'on peut se le représenter. Il fait bien 1m90 et à mon avis 120 à 130 kilos, costaud, hyper baraqué, avec une grosse barbe rousse, et une queue de cheval. Direct, il me dit :
— T'as un beau p'tit cul.
Il faut dire que j'ai une position un peu scabreuse, à genoux, penché vers la rivière, le cul bien cambré, moulé dans mon short.
— Merci, et lui d'ajouter :
— Et Robert m'a dit qu'il était très doux.
S'il me cherche, il va me trouver, je lui réponds :
— Doux et accueillant.
J'ai parlé peut-être un peu vite : au moment où je dis ma phrase, mes yeux descendent sur sa braguette. J'aperçois alors une grosse bosse le long de sa cuisse, tendant la toile de son jeans. Je me rassure en me disant que c'est certainement des choses qu'il a laissées dans ses poches. Il me dit :
— Lève toi, baisse ton short et penche toi en avant que je vérifie.
Je me redresse, fais tomber mon short et je prends appui sur un arbre pour bien me cambrer. Le temps de me retourner, il a ouvert sa braguette et déballé ses outils : énormes ! Je n'en ai jamais vu de pareils en vrai. Ses couilles ressemblent à un gros pamplemousse couvert de poils, et sa queue est une banane géante, courbée vers le haut (elle fait bien 25 de long par 8 de diamètre). Pour la longueur, ça devrait aller, par contre pour la largeur... J'apprécie les queues épaisses mais là, ça fait beaucoup. D'autant plus qu'il n'a pas l'air de faire dans les préambules. Seul mon cul l'intéresse.
Il enduit abondamment sa queue de salive et me lubrifie rapidement le trou. Puis il vient coller son gland énorme contre ma rondelle. Il faut absolument que je me détende : c'est la seule solution maintenant que je suis embarqué dans cette galère. Je ferme les yeux et respire profondément, en essayant de ne plus penser à rien. Au même moment, Jean donne un coup de rein et introduit son gland d'un coup dans mon cul. Je le sens mais ça va, je ne me rétracte pas. Par des petits va-et-vient, il entre progressivement toute sa queue dans mon cul, le dilatant au maximum. Je n'ai pas mal mais la sensation est étonnante : j'ai le ventre plein et c'est comme si j'étais massé de l'intérieur. Bien évidemment, je ne bande pas, tous mes sens étant focalisés sur l'intérieur de mon ventre.
Jean a l'air bien et il me dit en effet que j'ai un bon cul, bien agréable, encore plus ouvert que bien des chattes de femme. Je ne sais pas si je dois être flatté. Puis Jean commence à accélérer le mouvement, faisant glisser sa queue sur toute sa longueur. Ma rondelle commence à chauffer. Il me saisit par les reins et me donne maintenant de grands coups de queue, ses couilles venant s'écraser sur mes fesses. Je sens sa queue gonfler encore davantage en moi, il ne devrait pas tarder à jouir et c'est tant mieux car ma rondelle me brûle vraiment, et j'ai l'impression que mon cul va exploser. Ça y est, il vient de me donner un dernier coup de butoir en poussant un râle grave. Ouf, l'épreuve est terminée.
Je vais pour me redresser mais Jean me dit brusquement :
— Reste en place, on n'a pas fini.
Et en effet, il recommence un lent va-et-vient. Je n'en reviens pas. Sa queue a cependant repris sa taille d'avant et le foutre qu'il a largué au fond de mon cul me le lubrifie très agréablement. Ma rondelle s'adoucit et je commence même à prendre du plaisir à sentir cette grosse queue en moi. Finalement, ça valait peut-être le coup de souffrir un peu... Mais j'entends du bruit derrière moi.
C'est Robert qui arrive :
— Alors Éric, ça va ? J'étais sûr que ça te plairait !
Il avait donc monté son coup. Il me dit :
— Moi aussi j'ai quelque chose pour toi...
Et il se plante devant moi, ouvre sa braguette, sort sa queue déjà en pleine érection et me la fourre dans la bouche. Je suis hyper excité : mes deux trous sont pleins de ces bites de mâles virils. Je n'ai plus aucune retenue, mon cul est complètement offert à Jean et ma bouche s'active efficacement sur la queue de Robert. Je bande à fond. Je sens d'ailleurs mon foutre monter. Et je ne suis pas le seul : Robert et Jean jouissent en moi en même temps et me remplissent de chaque côté de leur semence. En bonne femelle, je veux tout garder en moi. Je suis tellement excité que je jouis au moment où Jean se retire de moi. Il me dit merci et qu'on recommence quand je veux. Sympa mais là, j'ai ma dose (ou plutôt mes doses...) pour la soirée.
Robert me dit d'aller me coucher, qu'il s'occupe de la vaisselle. Je rentre au camion et deux minutes après, je dors. Je n'entends même pas Robert me rejoindre.
Le matin, je suis réveillé par l'odeur du café. Et j'ai encore en tête un rêve érotique. Ce qui ne m'arrive jamais habituellement. J'enfile rapidement mon short et mon t-shirt. Robert nous a préparé des crêpes pour le petit-déjeuner. Quant à Jean, il est déjà parti. Après nous être bien remplis le ventre et avoir fait un brin de toilette dans la rivière, nous repartons.
Nous ne roulons pas bien vite, nous sommes très chargés. De plus, la route est sèche et les quelques camions qui la fréquentent dégagent une poussière sur plusieurs kilomètres, un vrai brouillard. Je comprends que Robert se tienne à distance. À midi, nous nous arrêtons sur une aire. Robert se gare vraiment très près de la route, le devant de la cabine quasiment sur le bas-côté. Qu'est-ce qu'il nous prépare encore. Après le coup d'hier soir, je m'attends à tout. Mais non, il s'installe pour manger bien en retrait, sur un espace aménagé. Une fois fini, nous retournons au camion.
Je m'apprête à monter lorsqu'il me dit :
— Tu as oublié ton dessert.
Je me disais aussi... Robert va s'installer juste devant le camion, appuyé aux pare-chocs, face à la route. Il me dit de me foutre à genoux devant lui et il sort sa queue. Vraiment, celui-là, il adore se faire pomper. Et bien il va avoir son compte, je vais lui donner le maximum de mes capacités.
Je prends son gland entre mes lèvres et je commence à le lécher tout en le décalottant avec la langue. Son sexe ne tarde pas à gonfler, puis j'aspire progressivement toute sa queue, que je garde en bouche en faisant tourner ma langue autour. Je lui caresse les couilles tout en démarrant de petits va-et-vient sur sa bite. Tout ça semble lui convenir, il ronronne comme un gros chat. Puis je m'attaque à ses couilles, que je lèche, que j'aspire. Je les gobe entièrement et tire dessus tout en aspirant, jusqu'à ce qu'elles s'échappent de ma bouche, puis je recommence. Maintenant, Robert est passé aux grognements. Je reviens sur la queue, j'alterne les rythmes rapides et les léchages langoureux. Sa queue est gonflée au maximum et me remplit bien la bouche, mais je me calme dès que je le sens prêt à jouir. J'ai décidé de faire durer le plaisir.
Pendant ce temps, quelques camions et voitures sont passés. Ils ne pouvaient pas ne pas nous voir et certains nous ont salués d'un coup de klaxon, ce qui excitait Robert encore davantage. Mon travail de bouche a bien duré une demi-heure, peut-être plus, jusqu'au moment où Robert n'en pouvant vraiment plus, m'a pris la tête à deux mains pour la décoller de sa queue. J'ai ouvert grand la bouche et Robert m'a rempli la gueule de son foutre. Il en a déversé une quantité incroyable, et toujours aussi crémeux et légèrement sucré. Quel plaisir de voir ce jus jaillir de son gros gland gonflé. Ce type est une vraie usine à foutre. J'avais rarement vu ça auparavant. Et je ne vais pas m'en plaindre. J'ai tout avalé et je lui ai sucé le sexe jusqu'à la dernière goutte : du si bon sirop...
Une fois reparti, Robert m'a dit qu'il aimait vraiment beaucoup ma façon de le sucer. Il faut dire qu'il avait peu d'expérience (si on peut dire) sa femme refusant de le pomper. Elle était aussi dégoûtée par son sperme et donc, il devait systématiquement mettre des capotes pour ne pas la "salir" (exception faite pour la conception de ses deux enfants). Il était bien frustré, lui qui était tellement fier de son foutre, et il avait de quoi. Il se tapait donc des mecs de temps en temps et ça l'excitait bien.
Le reste de la journée s'est passé tranquillement. Le soir, nous nous sommes arrêtés sur une aire où nous étions seuls. Après avoir dîné, nous nous sommes installés dans la couchette. Robert était particulièrement tendre. Nous avons passé des heures à nous caresser, nous embrasser. Comme c'était bon de glisser mes doigts, mon visage sur son torse velu. Robert s'est encore bien occupé de mon cul ce soir-là, avec douceur mais non sans vigueur. Nous nous sommes de nouveau endormis l'un dans l'autre — vous devinez qui dans qui... Et nous nous sommes réveillés dans la même position. Avec encore en tête un rêve érotique. Robert plaisante quand je lui en parle.
Après les crêpes et la toilette, on repart pour Rimouski, dernière journée de notre périple. Nous ne croisons plus de camions de bois, et on roule mieux. Nous arrivons à Rimouski en milieu d'après-midi. Nous allons directement au motel. Robert me propose de me reposer pendant qu'il va livrer le matériel. J'en profite pour rendre un bon bain. Robert revient 2 heures plus tard. Tout s'est bien passé. Moi je dois penser à la suite de mon voyage. Mais je vais avoir du mal à quitter Robert. Il me dit que pour marquer la fin du voyage, il m'a réservé une petite surprise. Je me méfie mais suis en même temps tout excité.
Vers 19h, nous allons au resto, c'est pour moi l'occasion de goûter à la viande de wapiti, excellente. Puis quand la nuit commence à tomber, Robert me dit que c'est l'heure de la surprise. Nous prenons le camion pour sortir de la ville et un quart d'heure plus tard, Robert s'engage sur une petite route menant à une clairière.
Robert me demande de me foutre complètement à poil, ne gardant que mes chaussures. Je m'exécute. Arrivé à la clairière, quelle n'est pas ma surprise en apercevant des camions déjà stationnés, feux éteints. Robert se gare face à eux et me dit de descendre du camion pour aller au milieu de la clairière. J'hésite un peu mais il me force. Me voilà donc tout seul, à poil au milieu de ces camions, éclairé par les phares de Robert, qui est resté derrière son volant.
Rapidement, je compte 7 camions, en plus du nôtre, d'où je vois descendre des routiers se dirigeant vers moi. Je vais passer à la casserole. Je n'ai jamais osé me livrer en abattage, bien que ce soit un de mes fantasmes mais là je ne crois pas avoir vraiment le choix. Je ne distingue pas très bien les mecs mais ils sont plutôt du genre costauds. J'adopte un profil bas et je me fous à genoux.
Le premier qui arrive a déjà la queue à l'air et me la fous aussi sec en bouche. Les autres arrivent et ont vite fait de me faire mettre à 4 pattes. Je sens des mains épaisses me tâter les fesses, et j'ai 3 queues face à moi, que je pompe alternativement. Il y en a un qui s'intéresse de plus près à mon cul, je sens son gland s'écraser sur ma rondelle, avant de me pénétrer d'un coup. À partir de là, ce ne sera qu'une succession de queues dans le cul et en bouche. Certains ont une forme d'enfer et "remettent le couvert" plusieurs fois.
Par moment, je jette un coup d'oeil du côté du camion de Robert : il est toujours installé derrière son volant, ne perdant pas une image du spectacle. Avec toutes ses queues que j'ai prises, je ne sens plus mon cul, et ma bouche est pâteuse du sperme que j'ai reçu. Ces routiers ont une de ces énergies, ils se vidangent les couilles complètement et moi, je ne suis plus qu'un objet de plaisir entre leurs mains. Une fois repus, ils retournent à leur camion en faisant entre eux des commentaires assez flatteurs à mon sujet. Moi je suis épuisé, mon cul est dégoulinant de foutre et mon visage en est poisseux.
Je retourne au camion, où Robert est resté pendant toute la scène. Il a dû inonder son tableau de bord... Et bien non, Robert est entièrement à poil, la queue gonflée à bloc, comme je ne l'avais jamais vue, le gland complètement violacé, on dirait qu'il va exploser. Robert a l'air dans un état second et m'ordonne de m'allonger sur la couchette où il me rejoint aussitôt. Ce n'est pas le moment de discuter.
Il me fout sur le dos, me lève les jambes et m'encule direct à fond. Heureusement que mon cul est bien lubrifié au foutre sinon j'aurais hurlé de douleur, sa queue est tellement dure et épaisse. Il me bourre avec une violence inouïe, tout en me léchant le visage et m'enfonçant sa langue au plus profond de la gorge. Une véritable bête. Malgré tout ce que j'ai reçu auparavant, mon cul vibre sous ses coups de butoir et ma queue me fait mal tellement elle est dure. Robert est tendu au maximum. Nous sommes comme sous l'effet de poppers, sans en avoir pris. Nous explosons rapidement ensemble, lui dans un râle puissant, avant de s'écraser sur moi. C'est la première fois que je ressentais une telle jouissance. Il faut quelques minutes à Robert pour retrouver ses esprits.
De retour au motel, il me remercie pour le plaisir que je lui ai donné. Il me dit qu'il vient de réaliser un de ses fantasmes les plus chauds et que jamais il n'avait joui aussi fort. Merci pour moi... À peine arrivé au motel, je me suis couché épuisé, sans même prendre le temps de me doucher.
Mais en pleine nuit, je me réveille lentement et qu'est ce que je sens ? Une queue en train d'aller et venir dans mon cul. Et oui, Robert est en train de m'enculer. Il profite de mon sommeil pour se vider les couilles, je comprends maintenant les rêves érotiques. Je ne bouge pas, je fais semblant de dormir puis je commence à émettre quelques gémissements, puis à me tortiller sur sa queue. Robert m'embrasse dans le cou. Je lui dis tendrement que c'est bon, qu'il peut abuser de moi autant qu'il veut. Il jouit en douceur au fond de mon cul et reste en moi jusqu'au matin.
Au réveil, on fait tous les deux la gueule, c'est le jour de la séparation. Moi je dois faire mon circuit de 3 jours et lui, rentrer à Chibougamau. Son voyage de retour se fait en 1 jour et il a une journée de repos. Je sens que ça ne lui déplairait pas que je reparte avec lui. Après tout, que 3 jours de voyage dans le grand Nord, ça vaut plus vraiment le coup. Je lui propose donc de repartir avec lui. Il n'attendait que ça mais n'osait pas me le demander.
Le voyage de retour et surtout la journée de repos ont été bien utilisés. Je vous raconterai ça une prochaine fois.
Je suis rentré en France mais l'année prochaine, je repars au Québec, Robert me concoctant un petit voyage de 3 semaines en camion.
Dernier courriel connu de l'auteur : passif_hot@caramail.com