Une histoire à découvrir
Au bord de la rivière
Il avait fait très chaud en ce mois de juin 2017. Cet après-midi-là, l’école finissait avant les grandes vacances, nous avions quitté le bâtiment à 15 heures. Je faisais toujours le trajet à vélo avec quelques potes du village voisin où nous habitions tous. Ce fut Thomas qui eut l’idée :
— Et si nous passions par le chemin au bord de la rivière ? Il fera plus frais que sur la grande route.
— Bonne idée, répondit Lucas.
Je n’aimais pas trop le chemin assez caillouteux mais je les suivis quand même. Soudain, une scène étonnante : deux jeunes femmes se baignaient nues dans la rivière. Nous nous arrêtâmes spontanément pour les regarder. Elles n’avaient pas du tout l’air gênées, elle nous souriaient. Elles avaient le pubis rasé et leur bronzage intégral laissait supposer qu’elles avaient l’habitude du naturisme. Personne n’osa faire de commentaire et nous reprîmes notre route.
Deux cents mètres plus loin, Thomas s’arrêta à nouveau.
— Qu’est-ce qu’il y a ? demandai-je.
— J’ai envie de rester un instant ici, il fait si beau.
Nous appuyâmes nos vélos contre des arbres puis nous restâmes debout au bord de l’eau. Nous enlevâmes nos tee-shirts trempés de sueur.
— Vous avez vu les filles ? demanda Lucas. Elles n’ont pas froid aux yeux.
— Et alors, dit Thomas, personne ne va les violer, il passe trop de monde.
— En tout cas, j’aurais bien envie de les baiser, rétorqua Lucas.
— Eh bien, retourne, fit Thomas.
— Je n’ose pas, dit Lucas.
— Tu es encore puceau ? demanda Théo.
— Euh, oui, avoua honteusement Lucas, je ne pense pas être le seul ici.
— Moi, je ne le suis plus, dit fièrement Théo.
— Ah bon ? demanda Lucas, avec qui ?
— Léa…
— Léa ? Eh bien, fit Lucas, tu as tiré le gros lot. Et les autres ?
Thomas et moi regardâmes nos pieds sans rien répondre.
Léa était considérée comme la plus belle fille du lycée et tous auraient aimé la conquérir, sauf moi qui ne m’intéressait qu’aux garçons. Je n’étais pas dans la même classe que mes potes, je ne les avais jamais vus nus sous la douche après le sport et j’avais bien envie de les mater. Je m’enhardis et proposai :
— Et si nous nous baignions aussi ?
— Je n’ai pas mon short de bain, dit Lucas.
— Tu as peur de nous montrer ta petite bite ? demanda Théo.
— Non, et d’ailleurs elle est plus grosse que la tienne, j’ai seulement peur qu’on nous surprenne.
— Les filles le font bien, dit Thomas.
Il montra l’exemple, ôta ses baskets, puis son pantacourt et son caleçon en même temps. Il avait une belle bite, longue et bien proportionnée. Il me sembla qu’elle était déjà légèrement gonflée, la pointe de son gland était visible.
Nous l’imitâmes et nous fûmes bientôt nus tous les quatre. Je passai en revue les attributs de mes camarades : Thomas avait la plus longue, suivait Lucas. Il était circoncis, comme moi. Cela m’étonna, je pensais que c’était plutôt rare de nos jours. Il avait des couilles plutôt petites, par contre celles de Théo pendaient bien. Son pénis était plutôt quelconque, Léa allait vite se lasser. J’avais la plus petite, mais je m’en étais douté.
— On y va ? s’impatienta Théo. Pas bientôt fini de mater vos bites ?
Nous entrâmes dans la rivière, l’eau était agréablement chaude. Un petit incident survint : me baigner nu avec mes trois camarades m’avait excité et je bandais. Je redoutais le moment de sortir de l’eau. Lucas le remarqua et me dit :
— Alors, Daniel, tu a peur de nous montrer que tu bandes ?
Je rougis jusqu’aux oreilles puis je balbutiai :
— Je… je repense aux filles, elles étaient très belles.
— Allons, dit Thomas, ce n’est pas grave, c’est un signe de bonne santé.
Nous sortîmes de l’eau. Heureusement, un bosquet nous séparait du chemin.
— Et si nous nous branlions ? proposa Thomas. Comme ceci tout le monde banderait.
Mes camarades eurent l’air surpris, puis Lucas nous dit :
— Et pourquoi pas ? Je l’ai déjà fait avec des potes, c’est pas être pédé de le faire.
— On ne dit pas pédé, fit remarquer Thomas.
— Bon, excuse-moi, môssieur l’homosexuel.
Je ne savais pas si Thomas l’était vraiment, il ne répliqua pas, se saisit de son pénis et le caressa délicatement. Nous fîmes de même. Je savourai ce moment extraordinaire, tout en jetant des coups d’oeil furtifs sur les membres dressés. Nous ne tardâmes pas à ensemencer la terre.
Tout le monde éclata de rire, Thomas sortit un paquet de mouchoirs de la poche de son pantacourt et en distribua. Nous restâmes ensuite un moment couchés dans l’herbe pour nous sécher, puis nous nous rhabillâmes sans remettre nos tee-shirts. Nous rentrâmes chez nous, heureux de la perspective des vacances.
Le soir, après le dîner, je reçus un message de Thomas :
« C’est à cause des filles que tu bandais ? »
Je répondis sans réfléchir :
« Non, c’est à cause de ta magnifique bite. »
« C’est bien ce que je pensais. Aimerais-tu la revoir ? »
« Bien sûr. »
« Dans 30 minutes, même endroit. Je prends le matériel. »
« OK »
Je me demandai de quel matériel il parlait.
C’est ainsi que je perdis mon pucelage avec Thomas en ce beau jour de juin 2017, alors que le soleil se couchait.