Une histoire à découvrir
Au bureau
J'ai 29 ans, je m'appelle Laurent Fort, et je travaille depuis deux semaines dans une nouvelle boîte qui fait du financement de PME à l'exportation. J'ai sympathisé avec un collègue de mon âge, Bernard, dont le bureau est à côté du mien. Nous prenons le café ensemble, nous parlons des matches de foot que nous avons vus à la TV. Bernard est marié depuis peu. Il a des cheveux châtains, des yeux sombres et rieurs et un grand sourire où brillent ses dents blanches. Je regarde souvent discrètement son entrejambe pour essayer d'évaluer la taille de son paquet mais ce n'est pas facile avec les pantalons de costume que nous portons. Par-dessus tout, j'aime l'odeur d'eau de Cologne qu'il dégage le matin en arrivant au bureau, et le fait qu'il est toujours parfaitement rasé de près.
Un jour, après le déjeuner, nous allons pisser ensemble et je m'installe devant le pissoir qui est juste à côté de lui. Machinalement, je jette un coup d’œil de côté, et je suis fasciné de voir le pouce et l'index de mon copain tenant une queue assez petite (pour un garçon de 29 ans, marié !), terminée par un long prépuce comme je les aime, en tétine. Son urine s'écoule de son prépuce, il n'a pas sorti ses couilles pour pisser, et il n'a pas décalotté. Des poils bruns foncés s'échappent de sa braguette.
Je bande immédiatement et ne peux détacher mon regard de ce bel objet à côté de moi. Bernard me regarde à son tour, et fixe ma queue du regard. Je vois la sienne qui grossit, grossit, mais sans que le gland décalotte : la grosse tétine rose est toujours là. J'entraîne mon copain dans le WC le plus proche et je l'embrasse légèrement dans la nuque : il sent très bon, et dans le cou, et sur ses mains et son pantalon aussi, dans lequel j'enfouis mon visage car je me suis agenouillé devant lui.
Bernard est rouge de confusion, il murmure que sa femme se refuse à lui depuis plusieurs jours et que je lui rendrais service en lui vidant les couilles. Je les sors délicatement de son slip blanc immaculé : elles aussi sentent encore bon le savon de la douche matinale, plus une légère odeur de mâle qui me fait bander encore plus dur.
Enfin, je peux téter son long prépuce, qui garde le goût salé de l'urine qui vient de l'inonder. Mon moment préféré est arrivé : c'est quand je peux décalotter lentement un garçon non circoncis et sentir son odeur la plus intime : l'odeur de son gland. Et quelle surprise chez Bernard le BCBG tout propre et tout frais : de son gros gland mauve et gluant émane une forte odeur de poisson pas frais. Des particules de fromage tapissent les plis intérieurs de son prépuce que j'ai maintenant complètement retroussé.
— Excuse-moi, chuchote Bernard, il m'arrive souvent d'oublier de décalotter sous la douche le matin, j'espère que ça ne sent pas trop.
— Ça sent, mon vieux, lui dis-je, mais j'adore ça et, si tu veux, je te nettoierai le gland tous les matins quand tu arriveras au bureau !
Bernard a joui dans ma bouche, cinq ou six longs jets de sperme épais. Je ne crois pas qu'il soit gay, mais à partir de ce jour-là, chaque fois que sa femme se refuse à lui, je le décalotte dans les WC du bureau, je lui nettoie le gland avec la langue (plus son fromage est épais et puant, plus j'aime cela), et je lui vide les couilles en deux temps trois mouvements.