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Une histoire à découvrir

Au camp de vacances

J'avais 16 ans quand cela se passa. J'étais plutôt mignon, mais je n'avais encore jamais eu de relation sexuelle avec une fille ou un garçon. Tout commença quand mes parents m'envoyèrent en camp de vacances en Floride. J'y étais pour un mois, et j'avoue que contrairement à ce que je pensais, je ne m'ennuyais pas du tout là-bas et je m'étais fait plein d'amis. Le seul problème, c'est que l'on m'avait mis dans la même piaule qu'un petit, un garçon de 14 ans à peine. Il était français, c'était quand même un avantage, mais vu la différence d'âge, on ne se parlait pas tellement, et comme nous étions par chambres de deux, les nuits étaient assez soûlantes avec lui.

Un soir, nous allions nous coucher quand je me rendis compte que j'avais bien envie de me branler. Je dis à Antoine (mon compagnon de chambre) :

— Je vais aux toilettes.

— Mais tu viens d'y aller, que vas-tu y faire ?

— Ben ce que l'on fait quand on va aux toilettes, je sais pas, moi, dis-je un peu gêné.

— Ben dis-moi, c'est bon, insista-t-il.

— Bon, d'accord, je voulais juste me masturber.

— Quoi ?

— Me masturber, me branler quoi.

— C'est quoi ces trucs ?

— Ben, c'est quand tu joues avec ta queue, tu l'as jamais fait ?

— Ben non !

Une idée germa alors dans ma tête. Je regardais ce garçon blond aux yeux bleus, aux joues roses, superbe, et je me disais que je pourrais peut-être profiter de son manque d'expérience. Je demandai :

— Tu voudrais que je te montre ?

— Je sais pas, c'est bien ?

— Super !

— Alors allons aux chiottes.

— Oui mais elles sont trop petites pour deux.

— On reste là alors.

— Non, il y a les rondes.

— Alors ?

— Demain, je te promets, je te montre.

Et le lendemain, pendant le temps libre de la fin de matinée, Antoine et moi avons trouvé un petit coin de forêt tranquille dans le camp pour commencer nos expériences. Je demandai à Antoine d'enlever tous ses vêtements, ce qu'il fit. Je fus impressionné par la bite que ce garçon avait. Elle était presqu'aussi grosse que la mienne, mais semblait énorme par rapport à son corps. Je me dénudai aussi, et lui montrai le mouvement de va-et-vient qu'il fallait faire avec son poing.

Je lui dis de s'agenouiller devant moi pour voir comment on faisait, et puis après un petit instant, je lui ai dit de me montrer ce qu'il avait retenu. Il se mit à se crosser, avec moi à genoux devant lui. Il apprenait vite. Je lui dis alors que je connaissais un truc pour qu'il prenne encore plus son pied. Il me demanda de lui montrer. Je sortis alors ma langue et léchai son gland tout rose, ce qui lui fit pousser un soupir. J'enfonçai alors son gros sexe dans ma bouche et le suçai gentiment. Au bout de quelques minutes, il me dit :

— Arrête, j'ai envie de pisser.

— C'est pas grave, pisse-moi dans la bouche (j'avais compris qu'il allait jouir).

— Mais, mais, t'es sûr ?

— Oui.

— Ho, han, haaaannn... !

Aussitôt après ces râles de plaisir, je reçus son sperme dans ma bouche. Il me remercia beaucoup et me demanda si je voulais qu'il me fasse la même chose. J'acceptai volontiers, et quelques minutes plus tard, je me retrouvai à éjaculer dans la bouche de ce magnifique garçon qui me faisait chavirer.

Après cette aventure, Antoine et moi étions devenus inséparables, et chaque jour, nous passions un bon bout de temps dans notre lieu de rendez-vous pour nous sucer mutuellement. En fait c'est surtout Antoine qui me suçait. Il était très passif. Il adorait aussi s'infiltrer dans mon lit et me branler ou me sucer, pendant que je dormais. Il faisait cela très bien.

Un jour, nous étions dans notre petit bois. J'embrassais Antoine, lui disant que je l'aimais. Je me tenais nu derrière lui, l'enlaçant tendrement, quand mon érection se retrouva en train de frotter son entrejambe et sa raie du cul. Je pensai tout d'un coup à la possibilité de baiser ce superbe garçon, et ça me faisait bander de plus belle. Et puis Antoine se retourna :

— Dis, David, j'aimerais savoir ce que c'est de se faire enculer. Tu veux pas qu'on essaye ?

J'étais aux anges. Je plaçai Antoine sur le dos, jambes relevées, et mouillai un doigt dans sa bouche, que je présentai devant son anus, puis enfonçai doucement. Antoine me signala que ce n'était pas douloureux, et j'ajoutai donc un, puis deux autres doigts humides dans son derrière. Je demandai alors à Antoine de me sucer un peu pour humecter mon sexe avec sa salive, et je présentai ce sexe dur à l'entrée de son anus. Je fis entrer le gland dans cet anus, et je m'arrêtai pour voir comment réagissais Antoine. Il me dit qu'il devait s'habituer, que c'était bon, mais douloureux. Je lui dis que je l'aimais de tout mon cœur, et que ce n'était pas la baise qui comptait avec lui, mais il me dit que ça allait, que je pouvais continuer.

Je repris mon travail, et enfonçai plus profondément mon sexe dans Antoine, qui poussait maintenant de petits cris de plaisir. Lorsque je fus au fond, il me supplia de le ramoner, il me dit qu'il allait bientôt jouir, que c'était génial. Moi, je faisais de mon mieux, tâchant de m'appliquer au maximum dans mes va-et-vient. J'embrassais Antoine pendant que je le baisais, et je sentais que tant de son côté que du mien, la jouissance était proche. Il poussa alors un gémissement plus fort que les autres et cracha sa semence sur son ventre. En voyant ce sperme, et ma queue qui entrait et sortait de l'anus d'Antoine, je me mis à jouir également, crachant mon jus profondément dans ses intestins. Toujours en lui, je nous retournai : j'étais sur le dos, et lui sur moi, mon sexe toujours en lui. Nous ne voulions pas croire que c'était fini. Je serrai alors Antoine dans mes bras et l'embrassai, lui disant que je l'aimais.

Nous avons continué ce petit jeu pendant tout le mois que je devais passer dans ce camp de vacances...