Une histoire à découvrir
Au camp scout (3): Les ailes du plaisir (2 de 3)
Durant la matinée, je me rendis à la cueillette des tomates dans les champs de la propriété car je pouvais prendre tous les légumes qui m'étaient nécessaires pour le camp, j'étais très occupé et n'aperçus pas Philippe qui m'avait suivi...
— Puis-je t'aider ? me demanda-t-il. Je suis libre pour l'instant...
Je sursautais...
— Mais avec joie, bien sûr...
Philippe m'aida et me demanda :
— Quand irons-nous au marché ?
— Demain en principe.
— OK, me dit-il. Je viens avec toi car j'en profiterai pour faire une course... Tu n'y vois pas d'inconvénient ?
— Mais non. Je pars vers cinq heure du matin.
— OK ça marche !
Philippe m'aida pour porter les cageots et chacun reprit ses activités. L'heure du repas arriva. Je fus invité à me joindre à la troupe. Le repas se passa à merveille. Jérôme était à côté de moi et Philippe un peu plus loin, l'ambiance était très bonne, chacun donnait un compte rendu de sa matinée. Philippe demanda la parole :
— Je ne sais pas si je fais bien, mais j'ai une remarque à faire... Je pense que Jean-Luc se dévoue suffisamment pour nous pour qu'il soit admis au conseil des chefs, qu'en pensez vous ?
Jérôme, surpris par la demande, ne répondit pas pour ne pas le gêner. Je déclinai l'offre mais Philippe insista. Jérôme accepta. Depuis ce jour, je pris part aux délibérations des chefs.
L'heure de la sieste arriva et chacun partit vers sa tente. Il faisait particulièrement chaud. Jérôme se mit à l'aise, moi de même, tu penses bien... Nous nous étendîmes tous les deux sur le matelas pour dormir, la chaleur était étouffante. Nous essayâmes de nous endormir, peine perdue ! Jérôme se pencha vers moi, sa tête se rapprocha de mon visage et m'embrassa comme il savait si bien le faire, un baiser à vous faire craquer sur le champ. Je lui rendis son baiser et lui dis :
— Rends-toi compte, si ta mère nous voyait...
— N'y pense pas... Lorsqu'elle verra la transformation que tu as opérée en moi, elle n'en reviendra pas...
— De quelle transformation parles-tu ?
— Je sais, moi, ce qui a changé dans mon comportement et cela grâce à toi... C'est pourquoi je t'aime tant, mon Jean-Luc. Promets-moi que nous ne nous séparerons plus !
— Oui je te le promets, mais Jérôme, nous sommes deux mecs qui s'aiment d'accord ! Nous sommes jeunes tous les deux, la vie est devant nous et tu vas te marier un jour... Moi je fais le choix de rester célibataire car c'est mon choix !!! Mais toi ?
— Tais-toi, tu me fais mal... Tu n'as pas encore découvert à quel point je t'aime. Tu ne m'as pas encore fait l'amour, mon Jean-Luc. Quand te décideras-tu ?
— Tout de suite si tu veux, j'ai tellement envie de toi...
Jérôme se pencha vers moi, sa bouche se posa sur la mienne. Sa langue me força les lèvres et je sentis les prémices de l'amour m'envahir. Sa main partit à la rencontre de ma bite endormie, il se mit à la caresser, celle-ci se redressa aussitôt. Jérôme se mit en position, à genoux devant moi, pour la faire bander bien dure... J'étais étendu sur le dos. Jérôme prit ma bite dans sa bouche pour la lubrifier.
Il me chevaucha, ses mains me caressaient partout. Il avait le don pour m'amener où il voulait que j'aille, il savait me préparer pour son plus grand plaisir. Le moment était venu pour qu'à mon tour, je lui fasse découvrir combien je l'aimais. Sa main guida mon objet de plaisir vers son orifice et s'empala dessus. Il grimaçait, ma queue le faisait souffrir mais il voulait l'avoir ainsi sans préparation. Enfin elle entra complètement. Jérôme attendit quelques instants puis entreprit le balancement de l'amour...
Son trou serrait ma bite. Jérôme souffrait. Puis le plaisir est venu... J'ai vu son visage rayonnant de la joie que je lui donnais. Je n'osais pas bouger de peur de le faire souffrir. J'enculais mon amant pour la première fois de ma vie. Je crois qu'en cet instant, je découvrais que j'étais vraiment amoureux de Jérôme. Notre sieste a durée plus longtemps que prévue. Philippe est venu (encore lui) faire du bruit pour nous ramener à la réalité. Jérôme est sorti les cheveux ébouriffés pour donner le change. Je ne crois pas que Philippe était dupe...
Quelques instants plus tard, tout le monde quittait le camp pour les différentes activités. Au retour, vers 18h, chacun prit une douche pour être à l'aise. Jérôme me demanda de l'accompagner chez le propriétaire des lieux. Je suivis. Chemin faisant, il m'annonça que nous avions nous seuls le droit de nous servir de la douche réservée aux ouvriers.
— Mais pourquoi ? lui dis-je.
— Sous cette douche tempérée, je veux te faire une surprise.
— Tu sais, je crois que tu m'as déjà fait beaucoup de surprises en trois jours, tu ne trouve pas ?
— Viens et ne pose pas de question.
Je le suivis... La douche n'avait rien de spécial. Jérôme se déshabilla, j'en fis de même. Jérôme régla la douche et me demanda de le rejoindre, ce que je fis. Il prit un petit tabouret et me demanda de m'asseoir dessus. Il se plaça à califourchon sur moi, la chaleur de la douche m'avait aussitôt fait bander. Jérôme, ma bite bien plantée dans ses fesses, commença avec son cul à me tailler une de ces pipes que je ne suis pas à la veille d'oublier. Il obtint ce qu'il était venu chercher : un orgasme de ma part qui m'a laissé sans réaction tellement c'était bon. Il m'embrassa en me serrant très fort dans ses bras. Il était tout chose, comme on dit. Je le regardais dans les yeux, ses yeux en disaient long. Il devait mesurer en cet instant combien je l'aimais. Je fus incapable de dire une parole, me contentant de le serrer dans mes bras.
— Jérôme, lui dis-je, attention nous risquons de nous trahir, nous prenons des risques. Il me sera de plus en plus difficile de cacher que je t'aime, tu me rends trop heureux. J'étais venu pour le camp, pas pour découvrir l'amour !
— Tais-toi... Ce soir tu me feras l'amour, je veux tout de toi, ta bite, ta bouche, ton cœur tout entier pour moi. Je serai ta chose car tu me rends fou...
Nous partîmes en direction du camp, les autres nous attendaient. Philippe me regarda et me sourit. Nous prîmes le repas dans une ambiance détendue, la journée avait été particulièrement belle. Le repas terminé, les jeunes préparèrent la veillée autour du feu de camp. Les collaborateurs de Jérôme restèrent encore le temps de boire un café et chacun se mit à plaisanter.
Philippe, s'adressant à notre groupe, nous posa une devinette :
— Qu'avez vous vu de changé dans ce camp par rapport à l'an dernier ?
— Moi, dis-je, je ne sais pas puisque je n'y étais pas. Mais vous, quelle différence voyez-vous ?
— La différence est de taille... Vous les anciens, que pensez-vous de Jérôme ?
— Je reconnais, dit Marc, que Jérôme est beaucoup plus décontracté. Il nous fait confiance et surtout dialogue avec nous...
— Exact ! repris Philippe. Depuis que Jean-Luc est avec nous, visiblement Jérôme n'est plus le même.
J'étais mal à l'aise. Avait-il découvert notre secret ?
— Oui cela est vrai, depuis que Jean-Luc est avec nous, il a su influencer mes décisions. Je dois reconnaître que contrairement à moi, il prend toutes les décisions calmement, pesant le pour et le contre. Ensuite, il agit, son calme est d'un grand secours pour moi...
— Dans ce cas, tu dois nous le prêter de temps en temps, reprit Philippe.
— Mon ami, n'y compte pas trop, Jean-Luc est à moi. Je suis le chef.
Pour ça, je l'avais compris, seuls les chefs se réservent les bons morceaux...
— À quoi l'on joue ici, les mecs ? Je ne suis pas à louer ! repris-je.
— Quel dommage, j'aurais bien voulu... Au fait Jean-Luc, pour demain c'est toujours d'accord...
— Qu'est-ce qui est d'accord ?
— As-tu oublié, Jérôme ? Je vais au marché international chercher des fruits pour dimanche et les jours suivant. J'ai demandé à Philippe de m'accompagner, nous ne serons pas trop de deux... Es-tu d'accord ?
— Tu aurais dû m'en parler avant.
— Excuse-moi, serais-tu jaloux ? C'est vrai, j'oubliais, Monsieur a peur la nuit (fou rire général)... N'aie pas peur mon grand, je te cajolerai cette nuit, ainsi tu n'auras pas peur.
Jérôme ne répondit pas. Je craignis de l'avoir vexé.
— Je crois, les gars, que j'ai besoin de me faire pardonner aussi, je vous fais une proposition...
— Attention ! Que va-t-il nous proposer ? reprit Jérôme.
— Dimanche sera notre premier dimanche ensemble, je vous propose ceci : vous les chefs de groupe, vous choisissez parmi vos scouts celui qui vous semble le plus qualifié pour être votre adjoint durant ce camp, son rôle sera d'être votre porte-parole auprès des plus jeunes. Je pratiquais ce principe en colo et je vous assure que cela est positif, qu'en pensez-vous ?
— OK, nous pouvons essayer...
— Dans ce cas, nous préparerons une fête dimanche prochain et vous appellerez les élus publiquement avec remise d'un foulard. Moi je vous fais un buffet géant pour couronner le tout.
— OK, c'est parti...
— Il y aura du travail pour l'intendance, Jérôme, me permets-tu de prendre Philippe avec moi demain matin, c'est son jour de repos ?
— T'es un démon... Bien sûr tu peux en disposer...
— Philippe, départ à cinq heure du matin.
La soirée autour du feu de camp fut superbe, il semblait qu'un vent de béatitude planait sur les lieux ce soir là... Fatigués mais heureux, nous regagnons nos tentes pour y prendre un repos bien mérité... À peine entrés sous la tente, Jérôme me prit dans ses bras, me serra très fort et me dit :
— J'ai tant envie de toi, montre-moi ton savoir-faire...
— Jérôme, j'essaierai d'être tout à toi, mon amour...
— Tu as fait une proposition alléchante ce soir, j'espère que tout se passera bien...
— Sois cool mec, tout ira bien !!!
J'entrepris de déshabiller Jérôme avec lenteur pour l'exciter. Je commençais à bien le connaître. Son sexe qui me faisait chambouler apparut lorsque je lui baissai le slip, il était super bandé. Je me mis à genoux et lui fis une fellation des plus douce, je prenais mon temps. Son sexe se tendait sous mes caresses. Jérôme se contractait pour ne pas éjaculer trop vite.
— Laisse-toi aller mon amour... La nuit ne fait que commencer.
Quelques instants plus tard, Jérôme m'envoya une de ces quantité de foutre que ma bouche eût peine à tout avaler. J'en gardai une partie et vins me répandre dans sa bouche pour qu'il goûte lui aussi à sa semence. Nos bouches restèrent soudées. Jérôme me déshabilla avec fougue, il était pressé. Il s'étendit sur notre couche et je m'étendis à ses côtés. Je repris mes caresses sans cesser de le fixer dans les yeux. Je le sentais ému, ses yeux se troublaient par moment :
— Qu'as-tu ?
— Mon Jean-Luc, fais-moi l'amour. Je veux savoir combien tu m'aimes. Depuis que je suis ici, j'ai découvert ce que aimer veut dire.
— Je vais te faire l'amour... Oui je vais te faire l'amour, mais à mon rythme. T'enculer comme un forcené, ce n'est pas de l'amour. L'amour c'est vivre pour celui que l'on aime... L'amour c'est tout donner à celui que l'on aime et je t'aime. Lorsque je partirai d'ici, je ne serai plus jamais le même, même si la vie devait nous séparer.
— Tais-toi, je n'ai jamais envisagé de te quitter... Fais-moi l'amour, je t'en prie.
Le puceau que j'étais il y a peu encore se concentra et je fermai les yeux. J'allais faire l'amour à celui que j'aimais pour la première fois. Je m'étendis sur Jérôme, nos lèvres se rencontrèrent et se soudèrent dans une grande volupté. Je mis mon sexe ultra bandé entre ses cuisses, je crois que j'aurais pu éjaculer simplement comme cela tellement j'étais amoureux de lui ! Mes mains se baladaient partout sur ce corps consentant, je lui malaxais doucement ses couilles et sa verge. Jérôme prenait son pied, il gémissait doucement. Ma main descendit lentement vers son antre bénie, je massais sa rosette et prenais plaisir d'y mettre un doigt... Jérôme gémissait de plus en plus fort. Je dus le calmer pour étouffer ses bruits...
À ma demande, Jérôme prit la position de levrette. Je me plaçai derrière lui et entrepris de lui lécher l'anus. Ma langue experte (on apprend vite) le fouilla au plus profond, je lui enfilai un, puis deux doigts pour le préparer. Son cul s'ouvrait bien. Je mis un peu d'huile pour qu'il ne souffre pas.
— Je crois que tu es prêt mon amour. Mets-toi sur le dos...
Jérôme prit la position, ses yeux me fixaient, tout embués de larmes, il était amoureux et allait se faire enculer pour la première fois (il me l'avoua ce soir-là )... Je présentai mon gland sur sa rosette, j'avais peur de ne pas lui donner le plaisir qu'il attendait de moi car moi aussi c'était la première fois que j'enculais un mec et en plus ce mec était Jérôme. Je poussai délicatement ma bite vers sa rosette, je dus m'y reprendre à deux fois, l'émotion sans doute. Elle pénétra doucement, j'avais peur de lui faire mal.
— Ça va ?
— C'est merveilleux ! Celui que j'aime me fait l'amour, oui fais-moi un peu mal. Je veux que tu me fasses souffrir. Enfonce-toi bien au fond.
Je m'enfonçai dans ses entrailles et lorsque mes couilles touchèrent son cul, je m'arrêtai un instant pour que Jérôme s'habitue à ma présence. Je me couchai sur lui l'enserrant dans mes bras, j'étais tout chose. Nous étions unis, fous amoureux. Quel délire ! Jérôme noua ses jambes autour de ma taille pour me permettre d'être tout en lui, je commençai alors le va-et-vient de l'amour, doucement, savourant ce moment délicieux de deux êtres enlacés prêts à se donner l'un à l'autre, puis plus vite, de plus en plus vite... Je réussis à tenir 20 minutes... Jérôme gardait les yeux fermés, je crois qu'il pleurait de bonheur mais la tension me terrassa et je me vidai en lui. Mon éjaculation dura longtemps. Sans me retirer, je m'effondrai sur mon amoureux, fatigué mais heureux...
Jérôme referma ses bras autour de moi, me serrant très fort. Je me mis à pleurer, la tension était trop forte pour la première fois. Je finis par me retirer avant de débander complètement. Jérôme voulut sucer la bite pour la nettoyer, je lui accordai cette faveur. Sa bouche gourmande me suça divinement bien, j'étais ailleurs dans les nuages. Mon amoureux me prodigua des caresses partout comme il savait si bien le faire puis il me regarda dans les yeux et me dit :
— Maintenant je sais que tu m'aimes, tu m'as fait l'amour divinement bien. Tu es doué pour me transporter au ciel. Demain mon cœur, tu m'aimeras encore et encore... Je t'aime.
Après notre voluptueuse soirée d'amour, il était temps de dormir car le lendemain, de bonne heure, je devais me rendre au marché, et pour profiter des prix intéressants, il était nécessaire de s'y rendre de bonne heure et de bonne humeur. Le sommeil eut du mal à venir, nous étions trop excités par ce que nous venions de vivre. Jérôme me parlait à voix basse et sa main caressait ma bite qui reprenait aussitôt de la vigueur. Jérôme, pressentant que j'étais fatigué par ce que je venais de vivre, se contenta de me serrer dans ses bras. Je n'oublierai jamais sa façon de me serrer dans ses bras, c'était viril et tendre à la fois. Son visage près du mien, je sentais son souffle sur ma joue.
Je me retournai pour enfin trouver le sommeil, Jérôme se plaça tout contre moi, son corps plaqué contre le mien. Il mit sa queue entre mes cuisses. Il me tenait chaud, très chaud, et nous nous endormîmes...
à suivre...