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Au camp scout (5): Les retrouvailles

Le voyage vers Lyon s'achève, nous cherchons l'hôtel que j'ai réservé, je sais qu'il est à proximité de la gare. Je ne connais pas beaucoup la ville de Lyon mais après quelques tâtonnements, nous trouvons l'hôtel où nous passerons la nuit.

L'hôtel est très accueillant, nous sommes reçus par un réceptionniste très jeune et très courtois. Après l'enregistrement, il nous signale qu'il ne dispose plus que d'une chambre avec un lit. Nous faisons semblant d'être gênés, mais ce dernier avec un beau sourire, s'empresse de nous dire qu'il est à notre entière disposition. Philippe lui répondit aussitôt :

— Vous pouvez nous monter le petit déjeuner dans la chambre ?

— À quelle heure s'il vous plaît ?

— À l'heure qu'il vous plaira, disons six heures... Cela vous va ?

— Très bien, je prends mon service à cinq heures trente, je serai là...

Puis nous nous rendons dans la salle à manger.

— Philippe, qu'est-ce qu'il t'a pris de lui dire de monter dans la chambre ?

— Nous sommes là tous les deux comme pas possible, j'ai besoin de m'éclater !

— Et s'il arrive pendant que...

— Tu es jaloux ? Super le mec ! Quand tu auras passé la nuit avec moi, tu ne seras plus le même.

— Ça c'est à voir !

Le menu est copieux, nous profitons de ce moment de détente pour nous promener en ville. La ville est belle en cette saison... Puis nous regagnons notre chambre...

— Je suis navré Monsieur, mais nous n'avons qu'une chambre à un lit !

Philippe se fout littéralement de moi...

— Monsieur, je vais être obligé de dormir près de vous, j'espère que vous ne ronflez pas ?

— Arrête ou je dors sur la banquette !

— Tu ne peux me faire ça ?

— Non ? Tu vas voir !!!

Philippe s'approche de moi, me prend dans ses bras et m'embrasse dans le cou. Toutes mes craintes se sont évanouies, son baiser est chaleureux. Il me déshabille tendrement, je me laisse faire, je ne le savais pas aussi doux. Je le caresse à mon tour et me rends compte qu'il bande déjà, sa queue tend le tissu de son jeans. Je prends l'initiative de le dévêtir lentement, j'enlève sa chemise, ses chaussettes, son jeans, pour m'apercevoir qu'il ne porte pas de slip...

— Tu n'as pas mis de slip ?

— Non je voulais gagner du temps... Je sais que cette nuit comptera pour moi. Je t'aime, Jean-Luc et je sais que tu es à Jérôme. Aussi ce soir, je désire que tu sois tout à moi et à moi seul...

— Mon Philou, je crois que tu souffres de cette situation. S'il est en mon pouvoir de te rendre la joie d'être près de moi, je le ferai...

Il me prit dans ses bras, et me déposa sur le lit....

— Je suis sûr que tu pourras faire quelque chose pour que nous ne soyons pas séparés. Pour l'instant pensons au moment qui nous est donné... J'ai tant envie de toi, je serais capable de renoncer à tout pour toi...

— Philippe, n'en dis pas plus...

— Je ne sais pas ce que sera mon avenir... Jean-Luc, ce soir, laisse-moi prendre les initiatives... Ce soir, je suis tout à toi, mais montre-moi combien tu m'aimes...

— Tu sais, ce camp m'a tellement apporté que je ne sais plus où donner de la tête...

— Fais confiance à l'avenir et à Jérôme, tu ne le regretteras pas.

Philippe se coucha à mes côtés sur le lit, ses mains commencèrent à me caresser, sa bouche se fit proche de mon visage, elle s'approcha de mes lèvres. Sa langue pénétra en moi et notre salive se mélangea, ce contact me fît frissonner. Philippe crut que j'avais froid, il rabattit les draps sur moi et me serra dans ses bras...

Sa chaleur passait au travers de mon corps consentant, je me sentais conquis par tant de prévenance, je ne le croyais pas aussi doux... Son visage descendit vers mes tétons qu'il lécha avec application, j'étais parcouru de frissons. Autant Jérôme était fougueux quand il me faisait l'amour, autant Philippe était doux. Ses mains me frôlaient, me rendant hyper réceptif. Ce diable avait une façon de faire l'amour que je n'oublierai pas avant longtemps.

Il me couvrait de baisers, sa langue était toujours à me lécher, sa salive et la sueur me rendaient moite, il fallut rapidement retirer les draps. Il descendit vers mon sexe qu'il malaxa avec délicatesse, il me branlait avec un plaisir évident. Sa bouche gourmande avala mon sexe jusqu'à la garde, il suçait bien, tellement bien que je ne tardais pas à tout lâcher dans sa gorge... Philippe garda mon sperme et vint m'embrasser afin que je puisse moi aussi goûter à ma liqueur. Philippe était aux anges, visiblement, il était amoureux de moi...

"Mon amour", ce mot venant de lui me bouleversa durant le camp, il avait dû être terriblement malheureux, mais par respect pour Jérôme, il n'avait rien dit...

— Veux-tu que nous fassions un 69 ? Cela te permettra de prendre ma tige en bouche...

— OK, je veux.

Nous prîmes la position, je me délectais des odeurs que dégageaient nos corps en sueur, une odeur de mâles en rut... Sa bite, plus fine que celle de Jérôme (22x5) était tout de même d'un bon gabarit (19x4)... Je la pris en bouche pour mon plus grand plaisir, quelle joie de sentir vibrer ce pivot de jouissance. Philippe, de son côté, n'était pas inactif bien loin de là. Il me suçait divinement bien mais, je voulais son jus en moi. Je m'efforçais de lui donner le maximum de plaisir et j'y parvins. Je sentis Philippe se tendre et lâcher sa purée dans ma bouche. J'en avalai une partie, et lui en restituai le reste au cours d'un baiser appuyé... Philippe était HS... Sa queue débanda.

Il ferma les yeux, visiblement il était heureux... Mais moi j'en voulais plus... Je le laissai se reposer quelques minutes puis entrepris de lui caresser les couilles puis la queue. Elle reprit rapidement de la vigueur, je me positionnai sur lui en 69 pour qu'il puisse me chatouiller la rondelle. Ce soir, Philippe m'avait provoqué, il devait en payer le prix... Sa langue avait facilement trouvé le chemin de mon anus. Il le titillait avec un plaisir évident, je fondais de bonheur sous ses assauts, il savait bien s'y prendre, mon amoureux... Je lui rendis la pareille car je voulais visiter son orifice. Un doigt se glissa en lui puis un second. Philippe gémissait. Il se redressa et me dit :

— Donne-toi à moi, je n'en peux plus...

Je me mis en levrette pour qu'il termine de me préparer. Lorsqu'il jugea que j'étais prêt, il entra en moi avec une douceur incroyable... J'ai éprouvé le désir suprême. Il resta ainsi un moment, fit quelques va-et-vient, puis il me retourna sur le dos, mit mes jambes sur ses épaules, puis sa merveilleuse verge me fit goûter aux prémices de l'amour. Ses va-et-vient étaient lents et profonds, il ne voulait pas me faire mal mais me donner le maximum de plaisir. Son plaisir était secondaire, seul comptait celui qu'il me procurait. La douleur du début s'est vite estompée pour laisser place une sensation de bien-être sans égal... Je planais très haut...

Tout en me pénétrant, Philippe me couvrait de son corps, ses bras m'enlaçaient le torse, ses lèvres sur les miennes, j'étais pris de partout... L'osmose parfaite... Philippe se tendit, me mordit le cou et je sentis en moi une fusion de jets puissants qui achevèrent mon bien-aimé... mon enculeur adoré.

Philippe se retira avant de débander, complètement épuisé. Mon enculade avait duré pour le moins une demi-heure. Je ne voulais pas rompre le bonheur que nous vivions ensemble. Je dis à Philippe :

— Je te ferai l'amour demain matin, il est tard et tu es fatigué. Tu m'as tant donné ce soir...

— D'accord, Jean-Luc, mais avant de dormir, sache que cette nuit est la plus belle de ma vie...

— Nous en aurons d'autres, sois-en certain.

— Non, cette nuit est unique car cette nuit, j'ai découvert que je t'aimais.

Nous nous endormîmes dans les bras l'un de l'autre....

Vers 4h30 du matin, Philippe me réveilla en posant délicatement ses lèvres sur mon visage. En ouvrant les yeux, je compris de suite que je devais lui rendre la monnaie de sa pièce... Lorsque l'on dort à moitié, ce n'est pas évident... Philippe me regarda et dans un murmure me dit :

— Jean-Luc, je t'aime tu ne peux pas savoir... Avant de partir, fais-moi l'amour...

— Oui mon grand, je vais te faire l'amour !

Philippe se mit en levrette pour me faciliter la tâche. Je me mis en position après avoir lubrifié mon pivot de jouissance que je présentai devant cette prison bien-aimée. Je forçai un peu son anus, Philippe eut un petit cri de douleur et me dit :

— Reste ainsi... Retire-toi maintenant que le passage est fait, je vais m'étendre et tu entreras à nouveau...

Ce que je fis... Il me demanda de rester ainsi, Philippe voulait savourer ma présence en lui. J'étais bien au chaud au plus profond de lui, quand l'on frappa à la porte discrètement... 5h45... Je ne pensais plus au garçon de l'accueil qui devait nous apporter le déjeuner. Je me retire et vais ouvrir à poil, Philippe est resté sur le lit les jambes écartées ! Le garçon entre en poussant son chariot. Lorsqu'il lève les yeux et voit le spectacle, il a un geste d'étonnement. Ma queue est à l'horizontale tellement je bande... Il repart vers la porte, tourne la clé et nous dit :

— Je vous ai entendus cette nuit et je n'ai pas osé entrer. Lorsque je vous ai vu arriver hier soir, j'ai volontairement changé de chambre, je me doutais que vous feriez l'amour...

— Veux-tu participer avant notre départ ?

— Je veux bien...

— Veux-tu ramoner mon copain ? Il est prêt. Es-tu d'accord mon amour ?

— OK, mais tu nous fais un prix pour la chambre...

Mon Philippe s'est fait ramoner pendant une heure par ce bel étalon. Il savait y faire, un vrai bonheur de le regarder !

Nous prîmes enfin notre petit déjeuner en compagnie de notre nouvel ami. Nous échangeâmes nos numéros de téléphone, puis il redescendit à la réception... Il fallut songer au retour. Nous redescendîmes à l'accueil pour régler la chambre...

— Non messieurs, vous avez déjà réglé hier soir...

Nous avons compris de suite, il nous accompagna jusqu'à l'entrée, embrassa furtivement Philippe et lui dit :

— Un coup de fil et la chambre vous est réservée d'office...

À suivre...