Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

Au camping (1)

— Dis, Denis, t'as vu le môme qui campe dans le terrain d'en face ?

— Tu l'as déjà repéré ! Moi aussi... Je sais même qu'il s'appelle Maxime.

— Quel âge lui donnes-tu ?

— Dans les quinze, seize...

— En tout cas c'est une belle occase ; t'as vu ses beaux cheveux blonds, comme les blés ? Les poils de son cul sont-ils aussi blonds ?

— Et son super bronzage ? Penses-tu qu'il le soit intégralement ?

— C'est bien ce que j'espère voir, très vite !

— Pourquoi pas ce soir ?

— On va essayer, mais ce ne sera pas facile car ses parents occupent la caravane à côté !

— Il suffira d'attendre qu'ils dorment..

— Mais Maxime risque aussi de dormir...

— On verra ça.

— ...

— Quelle chaleur ! Il est déjà 22 heures et il fait encore 30° !

— Regarde ! Maxime va se doucher !

— Qu'il est beau dans son short blanc ! Surtout avec des cuisses aussi fines et sans poil.

— Tu as certainement maté le joli paquet qui orne son bas-ventre.

— J'ai même aperçu son slip !

— J'aime aussi la forme de ses fesses ; elles sont bien dessinées, fermes et... bandantes !

— Tiens, ses vieux ont éteint ; c'est le moment de passer à l'attaque !

— On l'invite à boire une bière ?

— O.K.

— ...

— Le voilà !

— Hello, Maxime !

— Vous me connaissez ?

— On n'ignore pas les noms de nos voisins. Et on peut faire davantage connaissance si tu le veux bien. Il fait si chaud qu'on n'a pas encore envie de dormir ; veux-tu te joindre à nous ?

— D'accord, si mes parents ne me voient pas.

— T'inquiète pas ; cela fait un quart d'heure qu'ils roupillent... ou bien qu'ils s'occupent au lit...

— Par cette chaleur ils ne doivent pas trop en avoir envie ; je les connais et ils sont fatigués de leur randonnée.

— Et toi, tu es fatigué ?

— Pas du tout ! J'ai presque envie de passer une nuit blanche.

— Tu peux compter sur nous... Au fait, je n'ai pas fait les présentations : je m'appelle Bruno et lui c'est Denis.

— Que veux-tu boire ? On a de la bière très fraîche.

— Oui, j'aime beaucoup la bière.

— Le seul problème, c'est que cela fait pisser.

— ...

— À part tes parents, tu es seul ?

— Oui, pour l'instant, j'ai un super copain qui doit me rejoindre dans deux jours.

— Il va coucher avec toi ?

— Ne rougis pas ! On sait ce que c'est que l'amitié ! Regarde : Bruno et moi !

— Tu nous le présenteras, tu viendras avec lui pour finir vos soirées et commencer vos nuits...

— Pourquoi pas, vous m'avez l'air sympas.

— Ça, tu as raison ; surtout avec un beau gosse comme toi !

— Vous me trouvez beau ?

— Tu peux le dire ! On est pédés et connaisseurs !

— On ne te fait pas peur ?

— Vous n'êtes pas les premiers à qui je plais.

— Tu as déjà eu des aventures avec des filles ou des garçons ?

— Plutôt avec des mecs.

— Tu as aimé ? Qu'est-ce qu'ils t'ont fait ?

— C'était bon et tout y est passé !

— Qu'entends-tu par "tout" ?

— Ben tout ce que des gars peuvent faire à un garçon, vous devez bien le savoir !

— Et même plus, hein, Denis ?

— C'est quoi "plus" ?

— Peut-être que tu accepteras qu'on te le fasse ?

— D'accord, si vous n'êtes pas des sadiques.

— Rassure-toi ; tout ce qui peut se passer entre nous ne peut que nous donner du plaisir à tous les trois, fais nous confiance ! Et si cela ne te plaisait pas, tu pourrais toujours crier...

— ...

— Ne restons pas dehors, il y a encore des gens qui traînent. Viens à l'intérieur de notre mobil home; on va ouvrir encore une canette.

— Bruno, on a aussi à ouvrir un magnifique petit short.

— À toi l'honneur.

— Mais tu n'as pas mis de slip ? Et tu bandes déjà !

— Il fait trop chaud pour mettre un slip.

— Regarde ce joli service trois pièces posé sur un plateau doré ! Quel joli gland bien rose...

— Comme tu parles bien ! Maxime, allonge-toi sur la table, on va goûter cette merveilleuse chair.

— Écarte bien tes cuisses, soulève les, voilà ! On peut tout lécher, la raie de ton cul est de toute beauté, je crois que ma langue va y faire un tour. Quel joli trou ! Que c'est délicieux !

— Ta bite est déjà de belle taille, quelle joie de la faire entrer en entier dans ma bouche ! J'aimerais la prendre aussi dans le cul... quelle super défonce en perspective !

— T'as vu la peau de ses couilles ? lisse, à peine couverte d'un très léger duvet ; je lèche... oh les merveilleux bonbons !

— Eh, les gars ; vous avez vu vos caleçons ? Ce sont de vraies toiles de tente !

— Enlève les toiles et prends les mats !

— Quelle bite je goûte en premier ?

— Mon petit Maxime, tu as un sacré tempérament ! Je crois qu'on va se payer une sacrée partie avec toi !

— Si ta bouche est assez goulue, tu peux prendre nos deux queues en même temps. Attends que je me place ! Voilà, tu peux tout sucer.

— Denis, tu pourrais lui ôter son t-shirt, tu sais qu'on le veut entièrement nu !

— Voilà qui est fait. Quelle beauté !!!

— J'ai envie de tout lécher, sa peau est si délicate...

— Arrête, Maxime, tu vas me faire jouir...

— Bruno, et si j'allais chercher le yogourt ?

— Ça va le rafraîchir notre mignon !

— Qu'est-ce que vous allez faire ?

— On va te couvrir le corps et te remplir la bouche. Après, on va manger !

— Génial ! Ça, on ne me l'a jamais fait ! Oh, c'est froid... c'est bon...

— Un peu dans ton trou, sur tes couilles, ta bite, ton ventre et le reste dans ta bouche, attention tu n'avales pas !

— Bon appétit, Denis !

— Merci, toi aussi !

— ...

— J'ai réussi à rentrer ma langue dans son cul, le yogourt m'a beaucoup aidé, c'était succulent.

— Viens avaler ce qui reste dans sa bouche, c'est sublime avec sa salive, sa langue est extra. Un véritable expert notre joli Maxime !

— Excellent, maintenant, nettoyons ensemble son bas-ventre. Maxime, ne me branle plus, ça monte et j'ai encore beaucoup de bricoles à te faire !

— Tiens regarde, sa bite coule un peu ! Avale !

— J'aime goûter ta langue et son gland en même temps, c'est gluant.

— Le voilà bien propre notre môme ! Si on passait aux choses sérieuses ?

— Lève-toi, Maxime ; on va te promener un peu dans notre joli mobil home.

— Je te fourre mon pouce dans le cul tout en te tripotant les couilles ; Denis te tire par la queue, allez, en avant !

— Ouahh! Vous allez me tirer et me pousser longtemps ?

— Tu es notre jouet, avance joli pantin !

— Bruno, tu devrais lui enfiler autre chose que ton pouce ! Et moi je vais le tirer avec ma bouche.

— Ça va rentrer comme dans du beurre...

— Aie ! Doucement ! Ta bite est un sacré morceau !

— En avant, bel enculé !

— C'est trop bon, je vais jouir... ça part... ouiiii !!!

— Va te reposer pendant que Denis va me faire profiter du bon jus de tes couilles. Allonge-toi sur notre lit, on te rejoint.

— Regardez les deux pédés qui se roulent une pelle avec mon jus !

— Te moque pas, on t'attend pour t'enculer à fond.

— ...

— J'ai une grosse envie de pisser.

— Ça, c'est la bière !

— Viens dans la douche, Maxime ; on va tous se pisser dessus.

— Quelle douche chaude !

— Je te pisse à la raie, tu aimes ?

— Super !

— Mets-la dans ma bouche, j'ai soif.

— Tu vas l'avaler ?

— Pourquoi pas ? Tout ce qui sort de ton corps si parfait est bon à avaler.

— Ça va te faire bander à nouveau Maxime ! Et je suis sûr que Denis va apprécier cette jolie bite qui gonfle dans sa bouche !

— On se rince les mecs ? Il faut passer à l'enculage final !

— On va te prendre en sandwich ; pendant que tu enculeras Bruno, je fourrerai la mienne dans ton joli trou.

— Au cul, les gars !

— Comment te sens-tu Maxime ? Branché comme tu l'es...

— Il me manque une bite dans la bouche et je serai totalement comblé !

— On aura ce qu'il faut quand ton petit copain sera là.

— Dès demain soir.

— Promis ?

— Promis !

— Bon, il faut en finir ; Maxime, tu branles Bruno et on gicle tous ensemble...

— Ça vient... ça part... c'est extra...

— Quelle merveilleuse soirée !

— Vive les pédés.

À suivre... si vous aimez !