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Une histoire à découvrir

Au camping (3)

Mes voisins Bruno et Denis se sont finalement aperçu de l'intérêt que je portais à leurs ébats nocturnes. Mon goût pour la chose a dû les attirer car, ce soir, pour la dernière soirée au camping avec leurs chéris, ils m'ont invité !

J'ai une chance exceptionnelle car seul, je n'aurais jamais osé aborder ces deux superbes ados que sont Maxime et Baptiste. J'ai assisté, en cachette, à leurs galipettes mais cette fois, je vais en être un acteur. Je vais pouvoir toucher, caresser, sentir, lécher, sucer... ces deux corps juvéniles. Je bande déjà !

Bruno et Denis ont bien fait les choses puisqu'il y a du champagne et de la crème anglaise.

Il est 22h30 ; papa et maman, comme à leur habitude, dorment à poings fermés ; fiston et son copain arrivent chez Denis après un nettoyage consciencieux à la douche. Comme d'habitude, ils sont vêtus du strict minimum : short et t-shirt, ont-ils mis un slip ? Je vais vite le savoir...

— Mes chéris, je vous présente Alain qui n'ignore rien de ce que nous avons fait tous les trois puisqu'il était toujours planqué derrière la fenêtre, le voyeur ! Il a tout vu et comme c'est un expert es garçons, nous l'avons invité à venir fêter notre dernière soirée ensemble.

— Super ! Plus on est de bites et plus on en profite, j'espère qu'elle est grosse et bien juteuse !

— Maxime, crois-moi, tu ne seras pas déçu.

On s'embrasse sur les bouches ; j'en profite pour tâter les entre-cuisses et juger de la grosseur de ce qui m'occupera une grande partie de l'orgie. Maxime n'a pas hésité à me toucher la bite au travers de mon caleçon. Je ne tiens plus et mes mains remontent le long de ses fines cuisses, pénètrent dans le short... Il n'y a pas d'obstacle, je prends à pleines mains les objets de mon intense désir. Que c'est doux, soyeux, velouté ! La raie du cul est prête à tous les assauts, les couilles pendent très peu car la queue est merveilleusement raide.

— Tu peux aussi visiter le short de Baptiste, c'est aussi un bonheur !

— Ah oui ! Tu es à la portée de toutes les mains baladeuses puisqu'il n'a pas de slip non plus.

Je fouille avec délectation l'entre-cuisse de Baptiste et, là aussi, j'empoigne un super paquet bandant.

Denis commence à déshabiller Maxime ; j'en fais autant à Baptiste. Bruno se charge de découvrir mon bas-ventre pour satisfaire la curiosité des deux mignons. L'un et l'autre n'hésitent d'ailleurs pas à rendre hommage à l'objet viril que je leur présente en l'embrassant avec ardeur.

Nous voilà tous à poil ; les queues sont dures et s'entrecroisent élégamment, la mienne a déjà une petite goutte transparente qui perle, Baptiste se précipite pour la lécher. Les queues frôlent les raies, l'orgie est toute proche. C'est alors que Bruno apporte un grand plat, genre plat à poisson, rempli de crème anglaise. Denis fait péter un bouchon de champagne en regrettant de ne pas l'avoir orienté vers un joli trou... Pas de verre, pas de cuillère... Revoilà le coup du yogourt, tant mieux, j'en avais envie !

— À toi l'honneur Maxime, monte sur la table et allonge ton bas-ventre sur le plat ; attention, ne fais pas tout déborder, il en faut aussi pour Baptiste.

— Oh ! J'en ai partout, qui va m'en débarrasser ?

— À toi Baptiste. Ensuite vous finirez le plat en vous asseyant dessus.

Maxime et Baptiste ont la partie la plus intéressante de leur corps totalement recouverte de crème anglaise ; le plat est enlevé et nos deux beautés occupent toute la table, jambes écartées. Nous nous ruons sur cette invitation à lécher et, même si je n'aime pas trop la crème anglaise, je me régale de toute ma langue qui va fouiller tous les coins et recoins de ces merveilleux corps. La bouteille passe de bouche en bouche, Maxime et Baptiste n'étant désaltérés que dans nos bouches qu'ils vident avec beaucoup de gourmandise. Je m'acharne sur la bite de Maxime alors que Bruno suce avidement celle de Baptiste. Denis passe d'un trou à l'autre, sa langue s'emploie à faire entrer la matière jaune dans les jolis petits culs. Il faut bien les lubrifier !

On a beaucoup sucé, Baptiste et Maxime jouissent dans nos bouches et nous sommes trop heureux de déguster et d'avaler ce sublime mélange sucré-salé !

Ils ont besoin de récupérer avant que nous prenions nous aussi notre pied. Une bonne lampée de champagne et nous voilà tous allongés sur le lit de nos hôtes à attendre une nouvelle bandaison juvénile. De douces caresses n'y suffisent pas encore...

— Merci les copains de m'avoir invité ; avec vos mignons, il y a de quoi sublimer l'homosexualité !

— Dommage que tout cela se termine ce soir, dit Maxime !

— Pas sûr, mon chéri ; rien ne vous empêche de venir me rendre visite, chez moi, ce n'est pas si loin !

— À une vingtaine de kilomètres; en mobylette, c'est possible !

— J'habite seul une petite maison ancienne qui a de magnifiques poutres au plafond. Si je le précise, c'est que ces poutres me sont d'une grande utilité pour mes rencontres sexuelles.

— Je ne comprends pas.

— J'y ai fixé six anneaux destinés à suspendre les corps de mes invités.

— Tu es sadique ?

— Non ! Tout corps suspendu est entièrement offert à son entourage et ce, sans aucune violence. Le garçon pose ses reins sur une large bande de cuir que j'ai rembourrée pour son confort. Ses poignets et ses chevilles sont attachés au moyen de bracelets, de manière que ses membres soient bien écartés. Ainsi le garçon présente toutes ses parties sexuelles et sa bouche au niveau des bites des mecs qui tournent autour de leur proie. Le cul est particulièrement accessible : l'enculage est très facile d'autant qu'il suffit de balancer le corps du pendu pour obtenir les va-et-vient obligatoires. J'adore d'ailleurs créer le balancement en branlant ma "victime" ; cela lui permet souvent de jouir en même temps, ce qui n'est pas négligeable ! Le pendu peut aussi laisser pendre sa tête en arrière ; la bite qui lui rentre dans la bouche peut alors aller et venir facilement, l'inconvénient c'est que la bite va parfois trop loin et si le garçon n'a pas l'habitude, il peut dégueuler. Quelques fois le suceur a du mal à respirer car la bouche est bien occupée et les narines sont recouvertes par les couilles du sucé. Dans ce cas, il est préférable que le sucé se place de côté et non par derrière.

— Tu nous donne l'envie d'essayer ton dispositif, il faut qu'on se retrouve vite chez toi !

— D'accord, j'ai vraiment hâte d'y être !

— À voir l'état des bites de nos petits, il serait intéressant de le faire tout de suite, suggère Bruno.

— Comment ?

— Il n'y a pas de poutres ni d'anneaux au plafond, mais à cinq, il y a bien moyen de faire semblant.

— Je ne vois pas...

— Par exemple, Maxime nous prend par le cou, Denis et moi ; nous le soulevons en le tenant par une fesse et une cuisse chacun, on prend soin de bien écarter ses cuisses. Alain, tu te places debout devant le cul qu'on va te présenter, Baptiste, tu guides la bite d'Alain sur le trou de Maxime et on empale notre chéri sur la queue d'Alain.

— Pas bête, dit Maxime, allons-y !

Ce qui fut dit, fut fait ! Je passe sur les exclamations de plaisir de tous les acteurs de cette innovation ; Baptiste en a profité pour sucer Maxime, lequel a vraiment été comblé et a violemment manifesté sa joie de s'enfoncer sur la grosse bite d'Alain. Les deux porteurs n'ont pas hésité à balancer le corps de l'enculé pour créer les allers et retours nécessaires et le sperme a giclé des bourses d'Alain et de Maxime. On a ensuite changé les rôles pour que tout le monde en profite ; c'est donc Baptiste qui a été empalé sur la bite de Bruno et enfin Denis a sodomisé Maxime qui en voulait encore !

Un coup de champagne, une bonne douche ; des adieux un peu tristes et la promesse de se revoir tous les cinq pour d'autres aventures sexuelles.

Bonnes vacances, si vous les rencontrez...