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Une histoire à découvrir

Au cinéma

Je vous ai déjà parlé de mes petits jumeaux, Antoine et Mathieu. Eh bien, après l'épisode de la dernière fois où nous nous sommes, disons, "découverts" nous n'arrêtions plus de nous amuser ensemble.

Assez amateurs de films indépendants, genre très petits budgets, qui ne remplissent pas les salles, nous nous sommes rendus dans un petit cinéma proche des Champs-Élysées pour voir un film dont le nom m'échappe. C'était en plein hiver et la salle, bien que petite, avait au moins le mérite d'être confortable et bien chauffée. Nous nous mîmes donc à notre aise, enlevant blousons et autres pulls.

Comme nous étions les seuls dans la salle, nous avons choisi de nous mettre au fond pour ne pas déranger ou choquer d'éventuels voisins en nous emballant pendant le film. Mais bien sûr, il fallut que le seul blaireau qui soit venu à la même séance que nous vienne se poster juste à la droite de Mathieu ! On ne pouvait pas répondre grand-chose, en plus, quand il nous demanda si ça nous gênait qu'il se mette là. On tenta de lui demander s'il voulait pas que nous changions de place, mais bien sûr, nous avons eu droit à un : "Mais pas du tout, vous ne me dérangez pas !" Il a fallu se rendre à l'évidence : pas de cochonneries, même dans le noir.

Enfin bref, le film commença et je dois dire que pour le coup, c'était un énorme navet. Un si gros navet que le petit voisin de Mathieu s'était paisiblement endormi. Je regardai dans la salle. Nous étions bien les seuls et comme l'autre imbécile dormait, nous avions le ciné pour nous. Ne me retenant pas, j'embrassai Antoine, puis Mathieu, à pleine bouche. Enfin !

Je les caressais, ils me caressaient, nous nous embrassions, ne faisant même plus attention au film, mais ne bougeant pas trop non plus et ne faisant pas trop de bruit, à cause du voisin de Mathieu. Et puis, après quelques baisers et touchettes, Mathieu me demanda si je l'avais déjà fait dans un cinéma. Je lui répondis que non et il me demanda si dans ce cas, je ne voulais pas essayer. C'est vrai que l'occasion était incroyable. Je me penchai vers lui pour déboutonner son pantalon et le sucer, mais il me dit :

— Eh, ça va pas ? Il y a un mec à côté de moi et il risque de se réveiller et de nous voir dans cette position. Et puis tu as vu l'ouvreuse qui est passée toute à l'heure ? Non non, je te prends assis si tu veux, c'est discret et tout.

— D'accord !

— Très bien, viens !

Il ouvrit le zip de son pantalon et en sortit une teub encore un peu flasque. Il se branla un peu jusqu'à ce qu'elle devienne dure et extirpa une capote de sa poche, qu'il déroula sur son beau sexe. Moi, je baissai un peu mon pantalon et mon caleçon, de sorte que seul l'arrière soit baissé et que l'avant soit normal, et qu'un mec qui me regardait ne pouvait pas savoir que j'avais le cul à l'air (oui c'est vrai que c'est assez complexe !), et je m'assis sur le sexe encapuchonné de mon petit ami, m'enfonçant jusqu'aux couilles. Il ne pouvait pas vraiment me pénétrer par va-et-vient, alors il me prit les fesses et me secoua discrètement mais très agréablement, et pendant plus d'un quart d'heure (ça devait être moins excitant qu'une vraie pénétration, c'est sans doute pour cela qu'il a tardé un peu à jouir). Puis il se secoua un peu plus fort, et nous nous mordîmes les lèvres pour ne pas gueuler quand il jouit dans sa capote. Il soupira, ôta sa queue de mon trou, enleva la capote qui recouvrait son pieu, la noua, et rangea son membre redevenu flasque dans son antre.

Ce fut alors au tour d'Antoine de me pénétrer. De même, je baissai l'arrière de mon pantalon et m'installai confortablement sur sa queue encapuchonnée. Il me dit de me mettre à califourchon sur lui et de me pencher en m'appuyant sur la rangée de devant. Je le fis. C'était très bien, parce que ça lui permettait de me fouiller bien plus en profondeur que Mathieu, tout en étant presque aussi discret. J'en profitais aussi pour lui caresser les burnes pendant qu'il me sodomisait.

Et puis nous entendîmes du bruit, et regardant un peu à droite, nous vîmes que le voisin de Mathieu s'était réveillé. Que faire ? Il se tourna et nous regarda. J'étais empalé sur le sexe de mon ami, mais il ne pouvait pas voir que je l'étais. Il demanda :

— Mais pourquoi t'es assis sur lui ?

— Ben, en fait, il avait renversé son coca sur son fauteuil, et il voulait pas vous déranger pour passer de l'autre côté, bafouilla Mathieu.

— Ah, bon, OK, tu veux passer maintenant ?

— Non, je vous remercie, c'est bon comme ça, on va continuer.

— OK.

Pendant que nous discutions avec ce mec, Antoine soupira et lâcha tout son jus dans sa capote. Quelle poisse ! Et voilà qu'il débandait maintenant, il allait devoir l'enlever, sa capote. Et merde ! Nous voyant tourmentés, le mec dit :

— Ne vous inquiétez pas, j'ai tout compris. Mais tu pourrais me passer ton mec quand tu auras fini avec lui ? demanda-t-il à Antoine.

— Pas de problème, dis-je.

— Bon, ben il est à vous, alors. Je viens de le finir !

Le mec vint s'asseoir là où j'étais assis au début, entre les deux jumeaux, et voulut me prendre ainsi. Mais j'essayai de l'arrêter :

— Mais ça va pas. Et la capote, alors ? Je vous connais même pas et vous y allez comme ça, tranquille ?

— Désolé, mais j'en ai pas sur moi.

Mathieu lui fila un latex et cette fois, il put m'enculer sans que je m'y oppose. Et en plus, il avait un gros pieu et c'était un bon petit baiseur, alors ça me plaisait bien. Et ça m'a d'autant plus plu quand les jumeaux se sont penchés chacun de leur côté pour me bouffer mon pieu en érection. Je regardais le film pendant que je me faisais prendre comme ça, et je tombai justement sur une scène d'amour ! Le mec largua sa semence en même temps que moi. Et en même temps, le mec du film jouit dans sa meuf en lui disant qu'il l'aimait. Une fin en apothéose, ma foi !

Et puis ça s'est fini comme ça, les lumières se sont rallumées, nous nous sommes rhabillés et nous décidâmes d'un commun accord de laisser nos capotes usagées sur mon fauteuil : les spectateurs qui sont passés derrière nous ont dû avoir une sacrée surprise. Et ça leur a aussi peut-être donné des idées, qui sait ?